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à l’espèce , et l’espérance d’exister que l’âge lai# 0à chaque individu. Les observations ne sont p3 sassez nombreuses pour fonder des règles cef*taines ; mais on peut commencer à employer l eSfaits, et prévoir quelques-uns des résultats qu’° npourra établir un jour.
Voilà tout ce que nous pouvions dire surnature des corps essentiellement lumineux : not#pe pouvons nous instruire davantage qu'en l eScomparant avec les corps obscurs, avec çesg!ob eSqui, sans lumière propre, ne sont éclairés que d 0celle qu’ils reçoivent. Ces globes sont les planète^»et nous devons les comparer entr’elles avant d 0les comparer aux Soleils. Les planètes ont pli*”çieurs traits de ressemblance ; elles sont sph®"'riques, massives ; leurs surfaces sont égalem eI1 *propres à réfléchir la lumière ; elles ont tout® 3yne forme attractive , qui fait circuler auto^d’elles des satellites, ou qui trouble et déraflo^ces planètes voisines. Les graves doivent don®tendre vers leurs centres,ils doivent se précipitéet tomber vers la surface de ces globes , corn 1 * 1 ®l’expérience journalière les voit tomber autourde nous. La Terre , que nous connoissons ,hérissée de montagnes : Vénus , vue au tél eS ‘'pope, a offert des montagnes considérables , pl® shautes même que celles cfe la, Terre i ç’est un afl 3 ^ 4