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2 (1805) Histoire de l'astronomie moderne en europe / de J.-S. Bailly ; par V. C.
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HISTOIRE

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atmosphère pour les recevoir et des eaux p° wrles former. Ces grands espaces obscurs , q 11 oBavoit pris pour des Océans, ont des cavités où 1 ° nvoit l’ombre à côté de la lumière : on n’aperç 01 *'nulle part le niveau des surfaces fluides ; la sut'face est entièrement raboteuse et aride , tout y p a 'roît tranquille et sans mouvement. Si, d’un autr ecôté, nous considérons Jupiter , dont lagrossen 1compense l’éloignement et laisse apercevoir qu e l'ques détails de sa surface, nous y découvrons d e5phénomènes d'un autre genre, mais non mo* 11 *étonnans. Les taches, que l’on nomme les band^ »et qui ceignent comme une ceinture le globe d®celte planète, paroissent être des mers plus étefl'due en longueur qu’en largeur. On sait queeaux absorbent une partie de la lumière qu’ell e5reçoivent ; la surface des eaux doit donc être p^ 5obscure que celle des Terres: c’est la cause p re 'sumée de l’obscurité de ces bandes.

On peut donc légitimement conclure qu e ^surface de Jupiter a des fleuves et des mersi etparticuliérement vers son équateur, dans la z otlêtorride, où sont les bandes et les plus grand®*taches. Les eaux <jpi arrosent la Terre , qui ne $eretrouvent point dans la Lune , existent donc e |*grande abondance sur le globe de Jupiter.

$i cette idée des eaux paroît incertaine et hjp°