DE L’ASTRONOMIE MODERNE.' 4n
Relique, nous nous bornerons à une seule con-»®idération -, c’est celle de ces grands changemens°pérés sur l'une des planètes , en contraste avecApparence constante de l’autre. Jupiter est lelableau du mouvement ; la Lune celui du reposet de l'inertie. La Terre semble , à cet égard,dans un état moyen ; elle éprouve , dans sa masse,’hï mouvement qui suffit pour la rendre vivante,sans produire des ravages destructeurs. L’obser-^Va tion démontre doncqueles planètes renfermentUn principe plus ou moins développé , plus oumoins agissant ; ce principe anime la Terre ; ilbanque absolument à la Lune , et dans Jupiter d a toute son énergie. Voilà des faits qu’on nepeut révoquer en doute.
En enchaînant ces idées et ces vues, nous n’a»Vons point eu l’intention de faire un système,mais nous avons pensé qu’au défaut d’une conr-noissance positive , que nous n’obtiendrons sansdoute jamais, elles pouvoient satisfaire l’esprit, enlui permettant de se composer un tableau del’uni-v ers. Ces idées , sans être toutes des conclusionsdémontrées, ne sont pas destituées de fondement;®lles naissent légitimement des faits observés etdes lois établies ; elles sont dues*à plusieursgrandshommes qui, par des vues lumineuses, ont éclairéQuelques points de lauature. çomme cette nature