Ï)E L’ASTRONOMIE MODERNE. 4-SSne peut opposer à cesinonutnens que les élogesdes Grecs, disciples qui n’ont pas fait beaucoupd’honneur à leurs maîtres. Celte opinion grecque,longtemps conservée en Europe , n’est qu’une prérMention de l’orgueil ou de la reconnoissance.; elle**e peut balancer les faits qui déposent pour l’Asie .Un peut croire que les Egyptiens étoieqt rriédio-Cl- ement instruits en Astronomie ; Qn est encoreplus sûr qu’ils n'étoient.point commun) catifs. Quand°n vouloit participer aux connoissances des prê-tes d’Egypte , il falloit la recommandation., lesordres réitérés des rois: Pythagore fut obligé dese soumettre à la circoncision ; encore Pythagoreet les autres Grecs qui voyageoient en Egypte ,n ont-ils presque rien obtenu de ces prêtres sireservçs. Ce mystère bien prouvé rend peu vrai-semblable l’instruction générale de l’univers. Com-ment ces prêtres,ces peuples si mystérieux auroient-ils porté ou laissé porter leurs inventions 5 leursconnoissances da ns les pays les plus éloignés , auxIndes, à la Chine, au japon , et jusque chezles peuples nommés Hyperboréens P C’est une vé-rité bien prouvée , que tous les peuples de l’anti*< l u ité , sauvages et mystérieux, vivoient isolés, etne se communiquoient rien. Nous Sommes partisde cette vérité pour nier toute communicationentre ces peuples antiques , du moins toute coup
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