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munication assez libre et assez facile pour avoirde grands effets et pour établir cette vaste eu’"culation des connoissances, qui est un avan-tage de l’Europe civilisée , et qui est entière-ment nouvelle sur la Terre . Nous avons conçuqué jadis ces connoissances avoient été transmis^par héritage, quelles s’étoient propagées avec le*colonies, et que sorties de la souche, elles s’étoientétendues et partagées dans les branches de*peuples.
On peut même présumer quecé sont plutôtles Egyptiens qui tiennent quelque chose de*autres nations, soit parce qu’ils en sont descen-dus-, soit parce qu’ils ont partagé à la même suc-cession. Scaliger nous a conservé trois sphères, I 3persienne , l’indienne et la barbaresque ; cettesphère barbaresque est celle qui est relative a 11climat d’Egypte ; elle est ainsi nommée, parce qu eles Grecs regardoient comme barbare tout c®qui étoit étranger à leur climat, à leur langue , 3leurs mœurs; et, malgré leurs éloges exagérés , d*traitoient souvent de barbare cette Egypte , l®u*mère et leur institutrice. Ces sphères nous don'nent les désignations des constellations connu®*dans l’Inde , la Chaldée et dans l’Egypte ; eÏÏ eSpeuvent donc être comparées. L’indienne ditTèi' etout à fait des deux autres ; la persienne a de*