fiE L’ASTÎtONOMlE MODEfcNE. 433
Apports avec l'égyptienne; on y’retrouve l’hydre,k lion, le chien, le taureau ,1a petite et la grande°urse, la vierge avec l’épi ; ces ressemblances nepermettent pas de douter que l’une des sphèresn ait été fabriquée sur l’autre. Mais on trouvedansta sphère barbaresque et égyptienne les constel-lations , revêtues des mêmes noms sous lesquelsfioas les connoissons aujourd’hui; c’est Cassio-pée, Andromède, Persée , Orion, et tous cesPersonnages de la Mythologie, qui vivent dansles fables grecques. Nous regardons comme unprincipe certain, que lorsqu'on adopte une chose,on adopte en même temps les noms. La commu-nication d’une science est marquée par le passagedes mots d’une langue dans une autre , les motsetrangers et naturalisés conduisent à son origine.On voit que nous tenons l’Astronomie des Grecs,parce que le nom et les anciens termes de cettescience sont grecs ; les termes primitifs de la chi-mie et de la composition mystérieuse de la pierrephilosophale, qui sont tous arabes, annoncent quec es sciences vraies ou prétendues , sont sorties del'Arabie : dansla sphère persienne, toutes les figu ressont sans nom. La sphère la plus simple est la plusa ncienne, elle est la sphère originale ; l’autre estWr *o copie à laquelle on a ajouté des ornemens que5e firent les Grecs, les ^Egyptiens ou tout autre