HISTOIRE
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embrassent le circuit du zodiaque ; pour évitertoute équivoque à cet égard, lorsqu’on parle dc£douze signes qui partagent l’orbite du Soleil, oudit les signes de Vécliptique ; quand on veut dé*signer les constellations figurées autour de ce cer-cle par des amas d’étoiles, on dit les constellalions du zodiaque.
11 est incontestable que la zone du ciel, nom*niée aujourd'hui le zodiaque , les constellations rles signes de l’écliptique, ont été connus bien long'temps avant Hipparque ; iljamême assez long-temps , pour que les étoiles aient pu s'avancer dequatre-vingt-dix degrés : il arrivoit donc alors lecontraire de ce qui arrive aujourd'hui ; le Soleilavoit déjà quitté les étoiles du bélier , de l’écre-visse , de la balance j du capricorne , lorsqu’ilse trouvoit dans les équinoxes et dans les solstices.
Cependant les constellations des solstices n®peuvent appartenir qu’à l’un ou à l’autre de c^ spoints ; la balance ne peut convenir qu’à l’un d eSdeux équinoxes. M. Dupuis a supposé que lof*de la première division du zodiaque , l’écreviss®réporxdoit au solstice d’hiver, le capricorne alïsolstice d’été, et la balance à l’équinoxe du pn 0 "temps.D’un autre côté,M. Dupuis regarde le taU 'reau céleste comme l’indice du labourage; il ela 'blit avec raison que la vierge tenant un épi, a