HISTOIRE
reculée ; on ne peut dire précisément niquel lieu, ni dans quel siècle elle est née.probabilités les plus fortes nous ont fait avancéqu’il javoit eu jadis une Astronomie qui fut p elfectionnée, puis détruite et oubliée. Cette sciei ,c0
a existé antérieurement aux nations connues
de
u e
l’Asie : elle nous a paru l’ouvrage d’un peup |eplacé dans cette partie du monde, à la hau tel)fde quarante-neuf ou cinquante degrés. Ce peupa vécu sans doute assez longtemps sur la Te*^pour acquérir des connoissances qui ont droit 3notre admiration ; nous ne lui accordons l îcelle qu’on ne peut lui refuser. Avec le gnon 101 ’'le premier et le plus simple des insfrumens, a vfiCdes clepsidres pour compter le temps, des e® 1clés d’airain pour mesurerj’espace , cette As 1 ’ 0nomie a atteint un certain degré de précisi° |J 'le mois de la Lune , l’année du Soleil furent e* aCtement déterminés ; les révolutions de ces à e,J *astres ont été combinées dans une périodedeux cent vingt-trois mois , qui suppose la c ° nnoissance de l’inégalité de la Lune ; dans ll ^période de dix-neuf ans , qui fut depuis le ^d’or réinventé par Méthon ; dans une périodesix cents ans , dont l’exactitude a été célébrée pDominique Cassini ; enfin le cours des astresproduit une infinité d’autipes;l’obliquité de la ï° l