DE L’ASTROKOMIE MODERNE. 4^7^ es hommes voyagent, et ils appliquent et leurs sense * leur intelligence à toutes les choses de la nature.
Asie , rien nhüété fait que par la constance destl a vaux ; c’est le genre humain agissant en masse ,0u à la fois, ou successivement. En Europe le géniea succédé à la patience , pour commander le tra-Va ‘l ; les grandes choses ont été faites par des in-( l‘ v idus. Un homme a paru dans un siècle et s’estle nduniaitre des pensées : il a changé les sciences,c °mme les conquérans changent les empires; c’estP a r un tel effort qu’on peut apprécier l’esprit hu-main : ce ne sont point de petites forces réuniesPour en produire une grande ; c’est une puissanceémique et celle du génie.
Jusqu’au temps de Tycho , nous sommes re-tenus sur les traces perdues ; nous n'avons peut-être qu’égalé les premiers astronomes. Kepler acommencé notre supériorité. Jamais hprame n’a-v oit encore porté dans les sciences ni plus d’activitém peut-être plus de génie. On voit, en réfléchis-Sa nt sur ses travaux, qu’il a dû avoir une multitudeJ idées , et celte fécondité même est le caractèreJ un esprit supérieur. En découvrant la formeOptique des orbites, planétaires, il fit une véri-fie révolution dans l’Astronomie . Cette véritém°it entièrement neuve sur la Terre; nous n’en^'Ons trouvé aucune trace dans l’antiquité. Elle