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révélées à Kepler. Cette tendance naît d’une fo rce
qui réside dans le corps central ; elle appartient 3
tous les corps en proportion de leur masse.
turne, Jupiter, la Terre , gouvernent leurs sat^
lites, comme le Soleil régit les planètes, avec ce*| e
différence , que le Soleil a une force, prépon^
rante qui assujétit tout ; et si elle permet au# c °
mètes de s’éloigner dans les déserts de l'esp ace '
elle existe encore à cette distance immense , p 0 ' 11
les contraindre à revenir. Celte force, qui ïè^ e
dans toutes les masses, devoit résider dans cb aC r
molécule de la matière. Newton y vit la raison ^
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la figure applatie de notre globe , il y trouvacause de la rétrogradation des points équinoxial'et de l’élévation des marées.
Ainsi Newton a uni inséparablement Iagé.on ie ^trie à l’Astronomie ; ces deux sciences marcb el jensemble, leurs progrès séparés leur sont mu tljelement nécessaires ; la connoissance intime ^choses dépend de leurs concours; tantôt 1^!les observe , et l’autre les explique ; tantôt cell ô 'prévient et annonce les phénomènes, celle-là vet confirme ce que l’autre prédit. Depuis NeW to11 ’de grands progrès ont illustré les deux sciefl c£ j*Bradley a découvert l’aberration des étoiles» etmutation de l’axe delà Terre . Le retour des c °mètes a été constaté par l’observation ; on a dét ef