DE L’ASTRONOMIE MODERNE. 4.65
talion , dont il s’est réservé le secrèt. Newton ,semblable à un conquérant qui subjugue unv aste empire, n’a pu à lui seul en soumettre toutesles parties : il a imposé les lois , et il a laissé à sessuccesseurs le soin et le mérite de les faire recon-Uoître. MM. Clairaut, d’Alembert et Euler onte u effet résolu ce grand problème des trois corps,efui est applicable à tout, qui est la base de toutesles recherches de ce genre , et qui fait la gloireet le caractère distinctif de notre siècle. Depuisc es travaux , M. de Lagrange s’est associé à cestrois célèbres géomètres.Il est revenu sur plusieurs°bjets avec des forces neuves, et il a été suivi dansc ette carrière par M. deLaplace. M. de Lagrangea encore traité une partie entièrement nouvelle,c’est la théorie des satellites de Jupiter ; il a portéla loi de Newton dans cet empire particulier, oùtout se passe comme dans le grand empire duSoleil.
Tels sont nos progrès dans la connoissance del a nature. Si nous avons reconnu une AstronomiePrimitive , si nous 'avons admiré les détermina-ll °ns,souvent assez précises, qu’elle nous a laissées,n °us avons apprécié ses succès en raison des obs-* ac les et du manque de secours dans les premiersc °tnmencemens ; mais nous n’avons jamais louét I Ue l’œuvre de la patience et du temps. L’Europe
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