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a sur cette antiquité l'avantage du génie ; ell©s’est procuré des moyens de progrès , en créantla géométrie. Cette science manquoit absolumentaux anciens ; nous n’en trouvons nulles traces dansl’Asie : elle n’a paru qne dans la Grèce , au temp sde Platon . Nos moyens pour surpasser la scienceprimitive, ont donc été le télescope , qui étendle domaine de nos sens , la géométrie , qui pei"met de tout approfondir , et le génie, qui ose toftcomparer et qui s'élève à la science des causes •cette science est notre véritable supériorité. Ton sles phénomènes sont enchaînés ; le système d®nos connoissances est ordonné comme la nature iun seul principe nous sert à tout expliquer *comme un seul ressort lui suffit pour faire toidagir.
Mais le terme où nous sommes parvenus est" 1le dernier où nous puissions aspirer? Entoiù ed’obtacles, l’esprit humain a-t-il assez de forc eâpour les renverser? peut-il s’ouvrir de nouvelleroutes ? Ce seroit compléter l’histoire de l’As tlCrnomie, que de lire sa destinée de l’avenir. Si o° uSosons y porter la vue , on juge bien que nous 0 enous proposons pas de déchirer le voile du temp*'ili d’estimer la force toujours inconnue de l’esp 1