HISTOIRE
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autres , qui ont reçu le génie, ont une ardeur quia besoin d’être entretenue par le succès : lorsquele génie ne peut rien sans la constance des long*travaux, lorsqu’il faut réunir ces deux qualités »que la nature a presque toujours séparées , I®science n’a plus que de foibles progrès , et peutmême devenir stationnaire. Les hommes qui ontdes vues, négligent de les vérifier; et ceux qui n’ontpoint de vues, naissent et meurent à peu près à I 3même place.
La considération des causes ale même incon'vénient et les mêmes difficultés ; tous les grand*problèmes ont été résolus , ou par Newton , oUpar ses successeurs. Si, dans plusieurs de ces pi’O'blêmes , on n’a obtenu que des solutions appi’O'cbées, elles sont l’ouvrage des géomètres les pI L,shabiles, et on est forcé d’en conclure que les s°'lutions rigoureuses sont impossibles , du moin*avec les moyens présens : tant que ces moyens n echangeront pas , nous ne pouvons espérer mie 1 **'
Dans l’état actuel où est l’Astronomie , sous unciel où presque tout est connu , nous ne serofl®bientôt plus que les témoins des phénomènes p e "riodiquesque le temps ramène et renouvelle san®cesse ; et si l’amour de la science subsiste, si noussommes assez constans pour les suivre, chaqu®siècle ajoutera un petit degré de perfection au*