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2 (1805) Histoire de l'astronomie moderne en europe / de J.-S. Bailly ; par V. C.
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les cercles du ciel et de la terre. Un degré de l’écliptique ,de l’équateur, est la trois cent soixantième partie de cescercles. Un degré de la Terre est également la trois ceritsoixantième partie d’un des cercles qui la divisent.

. Densité , est la quantité de matière renfermée dans ùncorps, relativement à son volume. Un corps égal à un autrepour le volume , s’il contient deux fois plus de matière, adeux fois plus de densité.

Diaphragme , anneau de carton ou de métal, que l’onintroduit dans une lunette pour écarter la lumière superflue,ou les rayons inutiles qui nuisent à la vision distincte.

Diffraction , est le détour de la lumière , lorsqu’elle passeinfiniment près des corps solides. On dit aussi dans le mêmesens l’inflexion des rayons de lumière.

Distances . Lorsque les astronomes parlent des distancesdes planètes, cette expression signifie tantôt une ligne, tantôtun angle. Tantôt ils entendent la distance en ligne droit®d’un astre à un autre, le chemin qu’il faudroit faire pourparvenir de l’un à l’autre ; c’est absolument une distancesemblable à celle de nos distances itinéraires. Tantôt ils en'tendent l’arc céleste compris entre les deux lieux de deu*astres ; alors la distance est un angle formé par les rayon*visuels menés à cette planète. Les circonstances déterminentparfaitement les deux sens différens du mot distance. t

Ecliptique , est le cercle décrit par le Soleil ou plutôt pari*Terre ; il est ainsi nommé parce que les éclipses de Soleil etde Lune n’arrivent jamais que lorsque la Lune se renconti®dans l’écliptique , ou lorsqu’elle en est très-près.

Elémens. Ce sont les connoissances nécessaires à la theO"rie d’une planète, les connoissances qui mettent en état docalculer son mouvement et sa position.