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LA FORTIFICATION» grimpent le retranchement, Sc veulent monter-, sur le parapet. Si avec cela vous mettez des» troupes d’infanterie, formées par centuries à)) ma méthode, à trente pas du retranchement,)> ces troupes verront qu’elles font placées ainíîr, pour charger Fennemi à mesure qu'il entre-, Sc qu’il veut se former ; elles ne seront pointr, étonnées de le voir entrer, parce qu’elles s’y» attendent, Sc elles le chargeront vigoureuse-ment; au lieu que si elles avoient été placéesz- tout contre le retranchement, elles se seroient» enfuies.
» A cela, il faut ajouter la misère de notremanière de nous former pour défendre les» retranchement Nous mettons un bataillon à5> quatre de hauteur, que nous plaçons contre)) les retranchement Ainsi il n’y a que le pre-Z) miêr rang qui peut tirer avec quelque succès,» parce qu’il est fur la banquette. Si Ton fait» monter les autres rangs à mesure que le pre-r) mier aura' tiré, les coups ne porteront pas,parce que les soldats se presseront, Sc què)) leur vue n'aura été fixée sur aucun objet.n Outre cela, cette manœuvre met les batail-