PERPENDICULAIRE. ?» d’en faire ? Cela sseíl bon que pour les5) circonvallations 1 , Sc pour empêcher que l'en-» nemi ne jette du secours dans une Place» aílïégëe.
» Lorsque l'on eíï oblige de défendre des» retranchemens , il faut bien se garder de» mettre les bataillons tout contre le parapet;» parce que, fi l’ennemi met une fois le pied» dessus , ce qui se trouve derrière se sauve.» Cela vient de ce que la tête tourne toujours» aux hommes, quand il leur arrive quelque» chose à quoi ils ne se sont point attendus.
» Quand donc, vous mettez vos troupes» derrière un parapet, elles espèrent par leur» feu, empêcher que l’ennemi passe le fossé Sc» y monte : íì cela arrive malgré ce feu, les« voilà perdus, la tête leur tourne, Sc ils fuient.» II vaudroit mieux y mettre un seul rang de» gens armés avec des armes de longueur, parce» que ces hommes se proposeroient de repousser à>> coups de pique ou de pertuisanes , ceux qui
1 II se trouve ici une espèce de contradiction : si les retrancaemensfont bons pour les circonvallations, il faut donc se donner la peined’en faire*