PERPENDICULAIRE. ^ 67les ressentimens assez justes de toutes, formèrentcette union générale, contre un Roi que 1 interetcommun sembloit ne pouvoir trop abaisser.
Tout avo'it été ^ostentation dans son règne.Ce ssétoit qu avec hauteur Sc du ton íe plusimpérieux qu il avoit réclamé, meme les droitsles plus justes ; ce n'étoit qu’avec une condefcen- .dance inexcusable qifil avoit autorise ses Ministresà en extendre d’autres, par de-la toutes les bornesde Téquité. Les Arrêts de réunion des Chambresde Metz & de Brisach, après la paix de Nimegue,une des plus avantageuses que la France ait xaites ,annoncèrent une ambition que rien ne sembloitdevoir assouvir. Les menaces 6c les coups mar-chaient du même front que fénoncé de ses pré-tentions ; 8c quoique ce Prince paroisse avoir euplutôt pour but, d’étonner l’Europe que de lasoumettre, les Puissances qui échappèrent à fadomination , durent l'attribuer à son impuis-sance 8c non à sa modération. En vain 1 avoit-onvu faire, à la paix d’Aix-la-Chapelle, de Nimegué,de Ryswìck, nombre de sacrifices, dans la vuede dissiper des craintes qu il avoit fait naître : ilne fit qu’appaifer, pour un tems, des ennemie
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