1 9 S LA FORTIFICATION
» son chapeau , Sc moi le mien. Puis il ordonna' )) qu'on me menat a Lew.
M. le Maréchal de Bamicfc a joui, toute íavie, de la réputation d’un homme très-vrai, Scd'une grande probité. On ne peut supposer quela haine qu’il devoir avoir conçue pour le Ra-visseur de la Couronne de son pere, ait pu leporter à inventer un tel fait, avec des circons-tances qui le rçndent íì vraisemblable. On doitdonc croire que ce n’étoit pas fans quelque fon-dement , qu on a soupçonné le Prince d’Orangede n'avoir pas cette valeur franche, quin’occupeun Général que des foins de la yictoire,&nonde ceux de fa personne. Alors toutes ses défaitesseroient moins difficiles à expliquer. Nous fû-mes victorieux à Nerwinde, par différentes char-ges- faites avec ía plus grande valeur de la partde nos troupes : mais le Maréchal de Luxembourg& nos Princes, étoient à leur tête. M. le DucSc M. le Prince de Conti, conduisirent chacunleur attaque. Peut-être, fans leur exemple, y; eût-il eu moins d’ardeur. Rien n’anime Sc n'en-traine des troupes comme Taudace d’un Généralqui s’abandonne le premier au milieu des plus