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4 (1778) Des retranchemens de campagne & des lignes en général / [par Marc-Réné Montalembert]
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PERPENDICULAIRE. 245même,* il en fut réellement affligé. II regrettoitde ne pouvoir lui donner en 1702 le comman-dement d'aucune de ses armées. Le Maréchal deBerwick dit à cette occasion dans ses Mémoires :« Le Roi qui aimoit tendrement le Maréchal» deVilleroy, fit tant solliciter l’Empereur, que» celui-ci le relâcha, Sc auffi-tôt il sut nommé» pour Général de Tarmée de FJandre ». Resteà sçavoir si l’Empereur ne se fît pas prier, pource qu'il desiroit plus que le Roi.

Quoi qu’il en soit, M. de Villeroy fut remplacédans le commandement de cette armée, par le Ducde Vendôme, & l’événement prouva que le Roin’y avoit rien perdu. Ce nouveau Général arriva àson armée en Italie, le premier de Mars. Il y eutles mêmes avantages fur le Prince Eugène, quece Prince avoit eu fur le Maréchal de Villeroy.M. de Vendôme s'empara successivement de tousles postes que les Impériaux occupoient dans leMantouan; il en fit les garnisons prisonnières de.guerre : il fit lever les blocus de Mantoue : il fitélever, près de cette Place, un camp retranchéoù il laissa un gros corps aux ordres du Princede Vaudémont. Le Prince Eugène, spectateur

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1702.