PERPENDICULAIRE. 2 6 9de Bavière & l’Alface ; communication que leRoi avoir désiré si vivement, qu’il avoir recom-mandé dans toutes ses lettres au Maréchal deVillars, de TaíFurer autant qu’il lui seroit possible,en occupant différens postes le long du hautDanube. Aucune armée ne pouvoir troublerce siège. Celle du Prince de Bade, après ladéfaite du Comte de Stirum à Hochíìet , étoitinférieure aux troupes de France Sc de Bavièreréunies. Une partie de ces troupes eût pu joindrel’armée du siège, s’il eut été nécessaire. On nevoit pas que la prise de Landaw ait pu procurer lesmêmes avantages - Sc par fa position , elle pouvoitêtre bien plus facilement secourue. Les trou-pes défendant les lignes d’Eteling : les Palatines :celles que les Alliés étoient à portée de déta-cher des^Pays-Bas , pouvoient en peu de temsformer une armée , comme f événement fa prou-vé. Le Maréchal de Tallard ouvrit la tranchéedevant Landaw , 1 e18 d’Octobre, Sc il eut à com-battre l’armée de secours à Spire le 15 de No-vembre ; l’événement en fut heureux pour leMaréchal; ce qui lui valut la reddition de la Placequi. capitula le lendemain. S'il eût perdu cette
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