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4 (1778) Des retranchemens de campagne & des lignes en général / [par Marc-Réné Montalembert]
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3 o 4 LA FORTIFICATIONconduite prouve incontestablement que ce Maré-' chai vouloir recevoir le combat, Sc il n’y a pasd 5 exemple, qùunearméenaitpas cherché, dansce cas - à tirer queíqu’avantage de la nature duterrein ; mais ce qui est encore bien plus étrange,c'est qu il ne pouvoit être attaqué que depuis laMehaine, où il avoit appuyé fa droite, jusqu'auxsources de la petite Cette- répondant à-peu-prèsà son centre. Toute sautre moitié de son arméeétoit couverte des marais de la Cette; cependantil se plaça sur deux lignes dans toute fa droite,depuis son centre, comme dans toute fa gauche,la seconde ligne fort éloignée de la première, Sclaissant des équipages entre-deux. Voulant atten-dre l’ennemi, il falloit donc être plus fort dansla feule partie où il pouvoit se diriger. Ce champde bataille, regardé comme très-mauvais par ladéfaite de M. de Villeroy, pourroit devenir exceblent pour tout autre Général, quifçauroit y faireune disposition convenable; retranchant, commeils peuvent l’être, les villages de Franqueries,de Ramillies Sc d’Offus : élevant quelques re-doutes dans les intervalles : plaçant de l’infanterieà portée de les soutenir : tenant Tarmée derrière,

formée