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rations furentpesées à une balance qui s’esl trou-vée des plus justes par l’événement ; A st la Provi-dence n 5 eût ménagé à cet État st dangereusementattaque, quelques nouveaux défenseurs : des Ven-dôme , des Villars Sc des Berwick, il fût infailli-blement devenu la proie de íes ennemis.
De trois allies que le Roi put intéresser danssa cause, deux le trahirent, Sc le troisième, I eDuc de Bavière, lui fìt plus de mal qu aucun deses ennemis. Rien ne fut plus mal conçu queles plans formés relativement à cette union. Hsemble que le hasard Sc le moment décidèrentde tout. Rien n’avoit été prévu : tout étoit restedans le même état jusqssau mois de Septembre1702. L'Eíecteur alors fe déclara; il s’emparad’Llm & de quelques autres Villes dans l’Empire.On s'oceupa seulement alors à le faire joindrepar une armée Françoise. Cette armée ne poU-voit aller jusqu a lui, qu’en forçant des passagesdans la Forêt-Noire, retranchés avec le plus grandfoin, Sc défendus par des troupes nombreuses.Le Marquis de Villars, malgré la bataille qu stgagna à Fridlingue, ny pst t pénétrer la même
annee. Ce ne fut que 1 annee d , enjsinte qu st y
parvint