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4 (1778) Des retranchemens de campagne & des lignes en général / [par Marc-Réné Montalembert]
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PERPENDICULAIRE. 3 6iparvint, par des opérations très-heureufes, Scqui pouvoient manquer de bien des manières.Que seroit devenu l’Electeur? Devoit-il se décla-rer Sc agir oíseníivement dans l’Empire, qu il nefût en état dele faire? Il n’avoit point d’autre con-vention à faire avec la France, s’il eût entenduses intérêts, que celle de recevoir des subsides,tels qu’il les falíoit pour entretenir une arméeAllemande de cinquante mille hommes - dans lecœur de f Allemagne. Alors, tel qu’un Duc deWeimar, il falloît que tout TEmpire devînt indif-féremment le théâtre de ses opérations. Qu'ilcherchât à les diriger de manière que la Bavièrefût couverte : cela étoit naturel ; mais qu’il ne íètint pas enchaîné fur lès frontières, si la conser-vation de son armée, ou la destruction de cellede ses ennemis demandoit qu’il s’en éloignât. Iíne faut point entrer dans une telle carrière ,quand on attache toute son existence à la conser-vation intacte de ses foyers. Munich, Schelef-feitn Sc Nienphinbourg, fes beaux tableaux, fèsmeubles précieux, étoient ce qu’il avoit de pluscher ; comment la France a-t-elle pu former unealliance qui lui faifoit une obligation de défendreTome IV. Z z