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INTRODUCTION.
ne possède pas encore, mais elles offrent des difficultés inséparablesde l’observation des faits qui dépendent de leur action vitale, limiteà laquelle trop fréquemment les notions physiologiques que nous pos-sédons aujourd’hui nous obligent à nous arrêter.
Aussi, après avoir cherché à rassembler ce qui se rattachait d’unemanière à peu près directe à notre sujet, nous n’avons pas tardé à nousapercevoir des difficultés qu’il présente, soit par le défaut d’ouvragesspéciaux qui auraient pu nous guider, soit à cause de l’obscurité quirègne dans les parties de la science relatives au tissu cellulaire, lequel,sous le point de vue physiologique, joue un rôle si important, par l’ex-citabilité dont il jouit, et dont il paraît être seul le siège dans les vé-gétaux. Quant à cette excitabilité, elle ne peut être regardée non pluscomme une propriété première, simple, mais bien plutôt comme lerésultat dernier et complexe de telle ou telle série d’actions organiques,qui restent elles-mêmes à déterminer, et qui semblent être la princi-pale cause des phénomènes que nous allons signaler dans cet écrit.
Plusieurs des principaux faits que nous avons à étudier, et les phé-nomènes qui en dépendent, pouvant néanmoins s’expliquer par lesconnaissances acquises sur la respiration des végétaux, j’ai pris cesconnaissances pour point de départ de mes expériences, afin d’expliquerune partie des phénomènes que j’avais à faire connaître.
La théorie de la coloration des plantes établie, en outre, sur desobservations directes et des principes généraux, se trouve égalementappuyée sur la connaissance des fonctions des feuilles qui sont elles-mêmes assez généralement le siège de cette coloration, et comme l’ac-tion de la lumière exerce une grande influence sur la respiration,laquelle se lie intimement aux phénomènes de la production des prin-cipes immédiats dans les végétaux ; comme les cultivateurs mettent enusage, sur la Garance, certaines pratiques qui déterminent l’étiolement