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si de suite jusqu’au septième , qui est désigné par G,Alors on recommence par la lettre A, qui s’appliqueau huitième jour ; puis on continue de la sorte jus-qu’à la lin des aimées communes. De cette maniéré,la môme lettre convient à tous les mômes jours de lasemaine , et la lettre dominicale est celle qui tombeaux dimanches.
Ainsi, en 1830, la lettre dominicale était G; enen 1831, elle était B: car, les années communes étantde 52 semaines et un jour, il est clair que la lettredominicale doit reculer d’un rang par année com-mune. En continuant, on trouve A pour 1832; mais,comme cette année est bissextile , A ne sert que jus-qu’au 24 février inclusivement, et le reste de l’annéea pour lettre dominicale G; en sorte que 1832 a deuxlettres dominicales, de môme que toutes les annéesbissextiles. 1
L’an premier de notre ère ayant commencé par un ;samedi , la lettre dominicale de ce jour fut B. L’an j1582 , avant la réforme du calendrier, on avait Gpour lettre dominicale; mais, dans les derniers mois,apres la réferme , on eut la lettre C.
Dans le calendrier julien , les jours qui commen-cent les années reviennent périodiquement, suivantle môme ordre , tous les 28 ans •• c’est le cycle so-laire , qui est le produit des 7 jours de la semainepar les 4 ans de la période des bissextiles. Dans lecalendrier grégorien , ce cycle devrait être de 400 (
ans , à cause du dérangement produit par les 3 an-nées séculaires, qui restent communes. Cependant ona conservé l’ancien cycle, sauf a en changer l’ordre3 fois en 4 siècles. On comptait la 19 e année de cecycle en 1830. Il était censé avoir commencé 9 ans