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[Partie théorique.]
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4°. Les principes généraux de la Construction.

Parmi les livres écrits de nos jours , sur cette matière importante , on peutciter avec éloge l’Art de bâtir , de M. Rondelet , Architecte du Panthéon fran-çais . Cet Artiste recommandable a découvert et décrit tous les secrets desanciens -, rien ne lui est échappé , et son Traité est une source intarrissable deconnaissances intéressantes , mais qui supposent toutes des études préliminairessans lesquelles un jeune homme ne peut profiter des descriptions savantes dontcet ouvrage se compose.

5°. Nous avons encore extrait quelques ouvrages qui traitent de divers objetsintéressans sur la salubrité et la commodité intérieure.

Enfin nous croyons avoir rempli notre tâche et facilité aux élèves en Ar-chitecture et aux Entrepreneurs , l’étude d’un Art qui coûte tant de sacrificeset d’années, puisque nous nous sommes constamment attachés à développerd’une manière claire et précise les différentes branches qui peuvent en formerun cours élémentaire complet, dont le but principal est de prouver aux élèvesque cette science ne peut s’acquérir que par la réunion de la pratique et de lathéorie, et qu’il faut absolument connaître l’une et l’autre , pour devenir ingé-nieux et laborieux tout ensemble ; car l’esprit sans le travail, ou le travail sansl’esprit ne sauraient rendre un Artiste habile.

Lou observera peut-être que nous ne composons pas un ouvrage nouveau ,et que tout ce que nous avons démontré est épars dans tous les auteurs connus.

Nous répondrons à cette remarque , que notre méthode est courte et simple jque nous réunissons en un seul traité: Géométrie-pratique, Architecture,Construction } Exemples de Monumens , Théorie et Hidraulique des Jardins,Perspective et Principes de Dessin 3 etc. -, que nous évitons par cette réunionet cette clarté , des études éternelles , puisque nous élagons tout ce qui n’est pasd’une utilité indispensable, et que le surplus est tellement méthodique , quenous conduisons l’Elève pas à pas, sans secousses et sans effort au but qu’il doitatteindre.

Tout homme de bons sens sait d’ailleurs que d ans les sciences et les arts ,ainsi qu’en littérature , on a pensé., dit et éc rit tout ce que le génie des peuplescomporte \ mais parce que Sophocle et Euripide ont écrit, s’ensuit - il queCorneille et Racine ont eu tort décrire ? Parce que Térence a frondé les ridi-cules de son siècle , doit-on conclure que Molière est venu trop tard ? et quoi-qu’Esope ait composé des apologues , peut-on nier que le bon et naïf LaFontaine n’ait entièrement recréé ce genre aimable?

Personne sans doute ne s’est encore avisé de ces pensées. Lami, Ozanam

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