( 7 ° )
C tssii.e des apalaches, Cassinaperaga. Tout terrain, midi.
Cèdre rouge de Virginie , Cedrus virginiana. Tout terrain, nord.
Chèvre-Feuille perfolié, Caprifolium italica. Tout terrain, toute exposition.
Citre çrépu , Cistus crispus. Tout terrain, midi.
Idem à feuilles de peuplier, Populifoliaidem.
Filaria, Phillyrea. Tout terrain ombre.
Idem à larges feuilles, Latifolia. Tout terrain, ombre.
Fusain d’Amérique, , Evonymus verrucosus. Terrain frais , toute exposition.
Genevrier, Juniperüs . Terrain médiocre, toute exposition.
Idem du nord, Succica; idem.
Idem Taxus . Tout terrain, ombre.
Magnolia de la Louisiane, Magnoliagrandljlora. Terrain léger, midi.
Idem bleu des Iroquois, Glauca ; idem.
Philaria , ( plusieurs variétés ), Phiîlyrea latifolia. Tout terrain, toute exposition.
Piment royal, Gale myrica. Terrain frais, ombre.
Sabine, Sahina. Tout terrain, ombre.
Soplrora du Japon . Alopécuroïdes. Tout terrain , soleil.
Tamaris, Tamoriscus. Terrain frais, toute exposition.
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Conduits , Bassins et Rivières des Jardins naturels.
Si le lecteur pense trouver dans ce chapitre qui sera court, la description des machineshidrauliques avec lesquelles on parvient à maîtriser, à élever et à diriger les eaux au gré del’artiste hydraulicienj s’il croit y trouver la démonstration des lois de cette partie de la physique,il se trompe (r). Nous nous bornerons ainsi que nous l’avons annoncé, à indiquer la ma-nière de découvrir et d’utiliser les sources ^ de niveller les eaux ^ pour pouvoir les conduired’un endroit à un autre, et de trouver le produit de leur capacité et de leur vitesse, relativementaux besoins que l’on en aura. Nous ferons ensorte d’ètre entendus de tout le monde, etparticulièrement, de la classe que nous desirons instruire, et nous espérons que cet extrait suffirapour mettre un jeune architecte à même de profiter avec sagacité des moyens que la nature luiprésentera, et le détournera de même de projetier des choses qui, n’étant pas conçues en raisonde ces moyens, deviennent inexécutables lors de la pratique.
Les eaux dont on embellit les jardins, proviennent, ou des sources voisines plus élevées, ou derivières et ruisseaux.
Plus un pays est montagneux,, et plus les sources sont fréquentes ■ les eaux vives qui sor-tent d’une source abondante, et qui roulent précipitamment sur un coteau, répandent unefiaîcheur agréable, et sont les plus propres à former et à alimenter les rivières des jardinsnaturels.
(i) Nous ne présentons cet article, que comme un accessoire à la science théorique et pratique de l’architecture , et.qui cependant est indispensable à celle des jardins.