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( on ne se trompera pas sur la série des chiffres, puisqu’il ne s’agit ici que du banc. ) ohélèvera d’abord des lignes indéterminées de i à 11 , de 2 ài 2 , etc., ensuite prolongez laligne 9 , îo qui est la même que 1 , 2 jusqu’en 3i. On verra sur le profil que le siège dubanc est élevé de î pied 3 °, qui, ajouté à la hauteur 2 pieds de la terrasse , fera 3 pieds 5 *que l’on prendra sur l’échelle de 3i à 3i, et que l’on reportera de îo à 17 , de 9 à 16 , de2 à 12 , et de 1 à 11 . Les lignes 11 , 12 et 16 , 17 seront les devants du banc, en prolon-geant le point 4 ou celui 7 , qui est le même jusqu’à 32. On prendra aussi 3 pieds 3 0 de 32à 52 , que l’on portera de 7 à i5, et de 4 à i3 pour le point milieu; on prolongera 6 jusqu’à33 , et l’on prendra de même 3 pieds 3 0 de 33 à 33 , que l’on portera à i4 : décrivant ensuiteune courbe par les points 12 , i3 , i4, i5 et 16 , on aura les devants du banc, et les piedsensuite, en portant i5 pouces au-dessous de chacun de ces points ; ces i5 0 pris toujours surla ligne de l’échelle fuyante qui correspond au point d’où il part, savoir : le pied i4 sur la ligne6 , 33 ; celui i5 sur la ligne 7 , 32, et ainsi de suite.
Il en est de même pour les pieds de derrière : les points 5 et 8 étant à la même distance dela ligne de terre,, on prolongera le point 8 jusqu’en 53, et en prenant 3 pieds 3 °, on aura lepoint 18 au-dessous; portez i5° pris sur la même échelle, et vous aurez le dessous du pied ,et ainsi de tous les autres.
Pour élever les piédestaux ou socles des figures, on tracera de même des perpendiculairesde tous les angles de leurs plans, ensuite on prendra sur la transversale 9 , 3 1 , qui part du de-vant du plan de ces piédestaux, 5 pieds, qui sera la hauteur totale de ces piédestaux et de laterrasse; ensuite, en reportant 3 pieds pris sur la même échelle, au-dessous des pointatrouvés, on aura la hauteur des piédestaux seuls ; la hauteur de 4 pieds G “ des figures estprise aussi sur la même échelle.
J’engage les élèves à ne quitter cet exemple que lorsqu’ils l’auront bien comprise , et qu’ilsauront dessiné d’autres objets de fantaisie qu’ils auront mis çn perspective par l’application desprincipes que nous venons d’expliquer.
ARCADES EN PERSPECTIVE.
Les voûtes et arcades paraissent difficiles d’abord : mais après l’exemple présenté planche 5,hg. 2 , on verra qu’elles n’offrent rien que de facile ; cet exemple pouvant s’appliquer auxdeux autres, fig, 3 et fig. 4 , nous nous dispenserons d’expliquer ces derniers : la fig. 4 sur-tout étant décorée d’un carrelage , on verra que le plan perspectif de ce carreau étant fait, onpeut, en élevant des lignes de diverses distributions qui le composent, trouver la place des nicheset caissons qui ornent cette galerie.
Lorsqu’on a marqué le plan géométral, et le plan perspectif, fig. 2 , au-dessus , on élèveraperpendiculairement, de tous les angles et retours de chaque piliers des arcades, des lignes quirejoindront celle des impostes qui est dirigé vers le point de vue V; on aura alors tous ces pilierset leurs impostes en tirant toutes les lignes des impostes sur le point de vue ; lorsqu’il s’agitdes lignes de plan qui sont perpendiculaires à la ligne de terre; et parallèlement à cette mêmeligne , celles qui son aussi parallèles dans le plan.