6 HÔRIOGES
aura l’ajustement du marteau de la sonne».
j-ie à placer auprès de la cloche et le cadran.
Des moyens propres à remplir lesconditions proposées.
Les Horloges publiques qui ont été faitesjusqu’à présent sont d’un trop grand vo-lume , parce qu’en général on a employédes cloches trop grandes , et par consé-quent très-pesantes : dès-lors il a fallu em-ployer des marteaux proportionnés au poids,de ces cloches , et c’est précisément la pe-santeur du marteau de la sonnerie de. l’Hor loge qui détermine la grandeur du rouagede sonnerie5 et, sur cette grandeur, l’on aen général, réglé celle du mouvement qui,mesure le temps (i)
(i) .L’on est dans l’usage de donner cinq livres de pesan-teur au marteau pour chaque cent livres de la. pesanteurde la cloche lorsqu’elle est d’an moyen volume.
Dans l’Horloge de la ville de Paris, la cloche qui sonneles heures pèse environ huit mille livres. Le marteau pèseavec le bras sur lequel il est monté environ cent cinquantelivres. Cette pesanteur est à peine suffisante pour une clochede ce volume et qui est d’une épaisseur hors de proportion.
La plus grande cloche des quarts pèse mille neuf centsgivres, et l’autre, mille cinq cent quatre-vingt. Les deux