de l’astronomie. t3
lesquels la lune fait 223 révolutions à l’égard dusoleil, 23g révolutions anomalistiques, et 2/jtrévolutions par rapport à ses nœuds. Ils ajou-taient yyj de la circonférence, pour avoir lemouvement sidéral du soleil dans cet intervalle,ce qui suppose l’année sidérale de 365 joursPtolémée , en rapportant cette période, l’attribueaux plus anciens mathématiciens; mais l’astro-nome Géminus , contemporain de Sylla, désigneles Chaldéens comme inventeurs de cette période,et il explique la manière dont ils en ont conclule mouvement diurne de la lune, et la méthodepar laquelle ils calculaient l’anomalie lunaire.Son témoignage ne doit laisser aucun doute, sil’on considère que le saros chaldéen, de 2 23 moislunaires, qui ramène la lune à la même positionà l’égard de ses nœuds, de son périgée et du so-leil , fait partie de la période précédente. Ainsiles éclipses observées dans une période, fournis-saient Un moyen simple de prédire celles qui de-vaient avoir lieu dans les périodes suivantes.Cette période et la manière ingénieuse avec la-quelle ils calculaient la principale inégalité lu-naire , ont exigé un grand nombre d’observationscomparées entre elles avec adresse : c’est le mo-nument astronomique, le plus curieux avant lafondation de l’école d’Alexandrie. Voilà ce que