CAL
C(î J^vée, sans qu’elle soit éclairée en même temps. Sip a e Terre doit être appellée Moria , il est marqué au 2. dujJ^P-ch.^.que Salomon fît bâtir le magnifiqueTcmple deJ a 1 em àr la Montagne de Moria, qui est la même fur•j, Welle on vo j t encore à présent la principale Mosquée desp 0 rcs > appellée le Temple de Salomon. On ne peut dduterfet s a quatrième condition, que la ville de Jérusalem neJuj a Ppellée en /Ecriture, Ville de Villon , puisque tous lesJ^sP^tes disent que ce mot fOT/iz/cw, signifie Vision deParV à cause que cette ville nommée Vallée de Visionsia H Pro P^ ete Isaïe, a été bâtie sur les montagnes de Mo-Wun ° n & à Calvaire, la difficulté est de íçavoir furPtis • de ces îtois le sacrifice d’Abraham a été offert. Lessu r ,V 5 nne nt que ce sut sur la montagne de Sion, se fondantW E^wologie de ce nom , qui signifie un lieu éminent,âeir C ev ^ 5 ôe ils ajoutent que surpassant de beaucoup lesç * autres en hauteur , elle est celle qui est décrite en laPlie v 5 ^ qu’elle peut être nommée Lumineuse , à causeau J Arche y a reposé quelques années, ce qui a fait direl l0 r °phete, que la Loy qui est le Soleil & la lumière desV âcvoit sortir de Sion. Les autres prétendent que lev oui e ^Abraham aitétéfaitsurle mont Moria,Dieu ayantl tHO rCndre ce Hcule plus célébré de riJnivers,par la cons-o^ondu premierTemplequi eût été bâti en son honneur,<J es animaux étoient tous les jours offerts en sacrifice,^ Abraham y avoit immolé le belier. II y a une troi-v air ^P' n ' on , plusieurs croyant, que la montagne du Cal-SlCr e doit avoir eu la gloire de voir fur fa cime le premierI Çe non sanglant dlsaac , au lieu duquel le mouton%) C le aux branches d’un olivier fut immolé , comme laqm re 9 ui précedoit /holocauste de /Agneau fans tâche, ce1;„ £ ‘ croyable, puis qu’on voit encore fur cette mon-S e jg la place des deux Sacrifices d'Abraham & de Nôtre-rl ll ° tleilr 5 & tout proche le buisson d’olivier, aux branchesac C Q ^ ^ mouton fut trouvé attaché. D’autres disent pourg^ç^^oder ces differentes opinions, que ces trois monta-is ne . doi vent être prises que pour une feule, & que cefuiois cimes ou trois pointes d’un même mont, qui neappJ e P ar ées que par une petite vallée, & qu’on les doit? r doutes trois d’un nom commun, Montagne de Moria.Cai an ’ Voyage de La Terre Sainte , eh. 21.d ’lh 1 C’ALA. Riviere d’Afríque qui arrose la Provincecei) h 3 dans le Royaume d’Angola, & qui se jette danstíjji d e Coanza auprès de son embouchure. Elle est petite ;<W ar 6 * e sà tant de plis & de replis dans son cours, que detfy ante -deux Seigneuries que cette Province renferme, ilpoint par où elle ne passe, ou qui soit à plus d’uncTa r ^° n Croix, Relation de l’Astique , Tome 3.
Lì) ^I- Ville du Royaume de Naples dans la Terre deee (t ç Ur » avec^Evêché suffragant de Capouë. Elle est entreCep l{ . v dstêe Thiano, & ne fait pas aujourd’huy plus derm» ,. eilx - Les anciens font appellée Cales , & ont prétenduCi Ce e avoir été bâtie par Calais fils de Borée. Tite-Live,t>e aK r f )n )VirgiIe & Horace parlent ^le Calvi. * E. D. R» N eu ■ç[°yag e d’itahe,Tome z.
?tl t j I-Vl. Ville de l iste de Corse, considérable par son^ par la beauté de ses bâtimens. Elle est close de«w* murailles avec de forts bastions, & a un bon PortMarie de Calvi.
l’l[[ t , v f. Golfe qui s’avance dans la côte Occidentale der Corse. II prend son nom de la ville de Calvi,qui estQ 0 ] f * Ur ses bords. La plupart des Géographes prennent ceiioll 1 P° Ur 1 c Cafalus 'Sinus de Ptolemée. * Maty , Dift. deC/V ° K
«ft ^ I-VI. Cap qui est à l’entrée du Golfe de ce nom. IIle -, coté du Midy, & on le prend communément pourl 7 oi ïiomontorium de Ptolemée.* Maty, Diâ, de Holl.
ÌI^VÍSANO
_ . Bourg dltalie dans l’Etat des Vénitiens.le^y ans le Bressan , à cinq lieues dt la ville de Bresse versde ij 0 y y& nommé Calvifn forum par les Latins. * Maty, Diít.
Ville maritime de liste de Ceylan. Elle estdtsj 0 a Un e lieuë de Verberin & à trois de Colombo. * Man-V C AL- 2 a S ed es indes, li.z.
* e sou’ ^CADNUS Nom ancien de la riviere de l’Anato-, n °mme à présent Salefo.
a ^ON. Ville ancienne d’Etolie, Ce n’est plus au-patraj 1 ^ qu’un petit village situé vis-à-vis de la ville detp appellé Calata ou Galata. La situation & la ressent-dc nom sont juger que c’est le même lieu. La ville
C A M 479
de Calydon a donné son nom à la Forêt où les Poëtes feignentque Meleagre tua un sanglier prodigieux qui désoloit toutela Contrée. Oeneus fonpere en étoit alors le Roy.Cette villea été Episcopale.
II y a auíïi en Ecosse une Forêt qu’on appelle calydonienne;& ce même nom a été donné à la mer de ce Pays, qui est ducôté du Septentrion, & que les Latins appellent Oceanus ca~lydonìus. * Paufanias, Stephanus , Xenophon , Strabon ,Spon.
Voicy ce que portent les Remarques du Pere Lubin dansses Tables Géographiques. Calydon , appellée ainsi du filsd’Endymíon , étoit une ville de l’Etolie ; de sorte que parlePays de Calydon dont Plutarque fait mention dans la Vied’Aratus, nous devons entendre ou la Calydonie,ou le Ter-ritoire dépendant de cette ville; sçavoir la partie Méridio-nale de l’Etolie exposée à l’Achaye,de laquelle elle étoit sé-parée par le Détroit du Golfe de Corinthe,qu’on appelle deLepante. Cette ville de Calydon ,’que Plutarque nomme austìCalydon , a été appellée depuis Aquila, & elle porte aujour-d’huy le nom d ’Ayton. Elie a été tres-florissante. Strabon,/;.10. dit que de son temps elle avoit perdu toute fa splendeur.Quelques-uns veulent qu’elle ait été austì nommée Melea-"grie.
CALZADA. Petite ville d Espagne dans la Vieille Cas-tille , appellée austì San Domingo de la Calz^ada, en Latin Cal-ada , c alciata & D ominicoplis. Elle est située sur la riviere deLaglera ,dans la Contrée de Rioia, à trois lieuës de Nagera,& à douze de Calahorra du côté de l’Occident. Cette villequi n’est considérable que par sabord d’un grand nombrede Pèlerins que la dévotion y attire, a été autrefois Episco-pale. Son Evêché aprés avoir été uni à celuy d’Alava, futensuite transféré à la Calahorra. Ce fut en ce lieu-là queHenry II. Roy de Castille mourut le 29. de May 1379.*Maty, Ditt. de Holl. 1701.
CALZEM ou Colztum. Petite ville d’Afrique dans l’E-gypte , en Latin c olz,uma. Este est fur la mer Rouge, entreSuez & Grodol, à dix ou douze lieuës de l’une & de l’autreville. On croit que Caïman est la c lyfma de Ptolemée. * Ma-ty , Dist. de Holl. 170.1.
C A M A. Place d’Afrique que les Portugais occupent.Elle est située entre Azien & Mina, à vingt-huit degreztrente minutes de Saint Michel, & à six degrez de la LigneEquinoxiale. Non feulement ils y ont un Fort; mais ils de-meurent épars dans cette Contrée qui est tres-fertile. Ustirent tribut des Pefcheursde ce Pays ,& ont plusieurs Nè-gres pour Esclaves, par lesquels ils font transporter plu-sieurs denrées qu’ils achetent aux châteaux d’Azien & deMina. * Davity.
CAMAGUEYA. Province de liste de Cuba en Améri-que , l’une de celles qui en faisoient autrefois la division.Elle étoit fort ample & tres-peuplée avant la venuë des Es-
f iagnols. On dit qu’on y trouve quantité de meules de mou-in.* Laët, Defcrip. des Indes Occid. Uv. 1.
CAMALDOLI. Bourg ou village du Florentin dans laToscane, avec un célébré Monastère qui est Chef de sonOrdre, en Latin Çamaldttlnm. Ce bourg est situé à dix lieuësde Florence du côté de l’Orient , & le Monastère est entredeux cimes de montagnes fur l’une desquelles on a construitune Eglise, & soixante cellules aux environs pour un pareilnombre de Solitaires que ce Couvent entretient. Saint Ro-muaîd natif de Ravenne, & d’une illustre Famille, ayant euune vision de plusieurs personnes vêtuës de blanc, qui mon-toient jufqu’au Ciel par une échelle , fonda cet Ordre deReligieux vers l’an 1009. & leur donna la Réglé de SaintBenoît avec quelques Constitutions particulières. Ils viventen commun, & ont la barbe longue & de grandes manches.On voit dans leur Eglise de belles peintures de George Va-sari. Les Cloîtres sont simples. 11 y a une nombreuse Bi-blioteque, une belle Apothicairerie ,& un lieu sort proprequ’ils nomment F orejkrie , pour y recevoir les Etrangers. Aun mille de là fur le haut de la montagne est l’Hermitage ,où l’on va par un chemin aisé au milieu d’un bois de sapinsd’une hauteur prodigieuse. Cet Hermitage fermé de mu-railles est rempli d’un grand nombre de cellules détachéesl’une de l’autre , où une quarantaine de Religieux , fans lesFreres, vivent chacun en particulier dans un recuëillemençAngélique. Ils ne parlent à personne fans une grande néces-sité , & quand ils sont malades, on les envoye à l’Insirmeriedu Monastère d’en bas. Lorsqu’il arrive une Fête solemnel-le, ils /assemblent dans l’Eglife qui est au milieu de leur Her-mitage, Les femmes ne peuvent approcher de ce saint lieu.