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H CAMINHA. Ville de Portugal dans la Province d’Entré-r ° Ur ° 8 c Minio. Elle n’est pas loin du Minio qui l’envi-ç n . n e d’un côté , ce que fait de f autre la petite riviere dea ?i r 9 * Cette Place est fortifiée de quelques bastions, & ont r atl r Un Fort dans une Iste qui en est proche. Ce Fort est àfy 1S races régulières, la quatrième est un bec de moineau.
ne demi- lune couvre la porte , qui est au milieu d’une•p rílr >e , & la mer vient se rompre contre le pied de ceest revêtu de maçonnerie. II y a cinq Compagniesçj^r^terie en garnison dans Caminha.On cn détache v:ngt-?1 hommes & un Sergent pour le Fort de la petite Iste ,b; I a Un Commandant particulier. * Lequien de la Neuville,US e, ierale de Portugal.
p - ^^INIEK. Ville capitale de la Haute Podolie, ou dude Caminiek Contrée de la Pologne. * Voyez, Ka-
c^^hlINlSTZA. Bourg de la Moréc. II est íitué des deux^ tez d’une riviere à douze milles de Patras & à trois de laait/' !?. n ne doute point que ce lieu-là ne soit celuy où étoitttfe °* S v ^ e d'Olenus. Selon cette opinion,la riviere doitdes j Ce ^ c Pyrrhus, que Paufanias met à quatre-vingt sta-(-he Patras. * Spon, Voyage de Grece , T orne z. li. 4.t; AMlRUS. Ville ancienne qui a été sune des trois prin-^Ue S Flste de Rhodes. Quelques Géographes croyentCett e ville est celle de la même Iste qu’on nommeaujour-jy Pcrathio.
p et i A'MlSSA. Fleuve en Afrique. II prend fa source duUe v \r ac de Gale , qui est au pied des montagnes de la Lu-, a * Oiiest, & va se décharger dans un petit Golfe, qtsong a j s Ve avant le faux Cap de Bonne Espérance. Les Portu-c e l a Ppellc-nt ce fieuve Rio Dolcé, c eû-ì dire, Riviere dou-s Peuples qui habitent à Fentour font noirs .* Voyageurpï* '(b. 7.
tt . Q . AMíSSAN. Ville d’Afrique dans l’Ethiopie, située àjettes de CaíTouda. Elle est agréable , & les f|mmes yVois ei!e5, ^est ce qui la distingue des autres lieux de sono? a ê e - * Vincent le Blanc, z.part. c. 17.l’ap 1 Ville d’Alemagne dans la Haute Lusace. Onfie p- e communément c ment z ,, mot Esclavon qui íïgni-C' lle lerre ,à cause qu’elle est bâtie sur des pierres & des ro-e-; Cette ville que les Latins appellent Caimmum, est âde. [ ’ Cu é's de la ville de Bautz, Sc à sept de celle de Dres-t C p , beu Fa ruinée plusieurs fois , Scelle a été toujours* Atlas, Lusace Superieure , Tome 1.pl U jMMALAMMA. Ville capitale de Flste de Ternate,Iaìì|] e ^ande de toutes celles que Fon appelle Molucques.
r î^uée fur le bord de la mer, Sc n est composée ques, es e feule rue, d’environ deux mille cinq cens pas de long.le s fiSs font bâties de bois ou de cannes, aulsi-bien quetie /osquées Sc le Palais du Roy. La rade n en est pas bón-Fi^l^use que le fond n’étant que de roc & de pierre,Hoi|peut mordre. C’est ce qui oblige les naviresh, ai) dois d aller mouiller devant le village de Telingam-de ] 0 r e í ìtre les Isles deTernate & deTidor,ì une demi-lieuëCA\ ye *
des^^dANAH. Province d’Afrique au dedans du PaysSiiçj. ^8 r es, Elle a Cuahoë pour bornes à FEst; Qjuahoë aulit ? Abvcra & Bonoë au Nord ; & Equea, Tatabi & le pe-qui q ara à FOiiest. Ceíays est habité par des Laboureurs,í(e/ íf ro , Urr j'ís.‘ n t des grains à leurs voisins. * De la Croix ,CamÌ Tome 3.
Af r j AIM -iRt. Ville ancienne du Royaume de Tunis enit Elle est fort peuplée, fermée de hautes murailles,Won e 9 i troisìieuës de celle de T unis du côté du Septen-> a "éz prés des ruines de Carthage. Les Historiens du•lacj^Pportent qu’elle a été bâtie par les Romains,Sc Aben^Uc/s ’ Auteur Africain, dit qu’on Fappelloit autrefoisVer >d/ e \^ es habitans font la plupart Jardiniers,qui portentdan s r a Tuais des fruits Sc des herbes potagères. 11 y aK n eUe Contrée de grands champs de cannes de sucreey/,E"d en détail à ceux de Tunis, fans en faire du su-5 Villes 6 a '^ eurs< Quand l’Empereur Charles Quint pritVyTunis en 1535. les Espagnols saccagèrent celle-st de p ai T e que les habitaos avoient pris la fuite à, la descen-j, EA]Wr\x e ' * Marmol, Tome z. liv. 6. chap. 17.
^ r elf ail VJNICA ou Vade Camoniga. Vallée qui dépend duÏ 5 rs le S r Itaiie ’ Tlîe s’étend Fcfpace-de cinquante millesb 11 Tons, qui en possedent la partie Septentrionale,!j e Upi es a stue huit de large. C’est où habitoient les anciens^ la T\Y a>lt,on , s » stue Strabon Sc Pline ont mis dans la valléelere d’Oglio. La Vaile Camohica s’étend du Midy au
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Nord, entre des montagnes fort hautes qui laissent une lar-ge plaine au Midy, 8c fur son extrémité Septentrionale ellefe partage en deux bras, dont Fun s’avance vers le Comtéde Tirol, & l’autre fe va joindre à la Valteline, dont cettevallée est séparée par une fort large montagne , où il restetoutefois quelques chemins assez pratíquables, dont le pluscommode, tant en Eté qu’en Hiver, est celuy du montAurivaga , que ceux du Pays appellent Zapelli d’Auriga. Lariviere d’Oglio traverse cette vallée, qui a pour lieux prin-cipaux Bren ou Breno, demeure du Gouverneur,la valléeCiveda ou Cividal, Pifogno, Edyolo , avec son Château ,Ponte de Legno , Vcfa, Corteno, Mun, Malon, Volpina,Lovero , Sali, & quelques autres. * Davity, Brejfan.
CAMORA. Ville d Espagne, Fune des principales duRoyaume de Léon. Elle est située en une campagne un peuélevée au bord de la riviere de Duero , qui a un Pont mer-veilleux , bâti de groílès pierres de taille. Ce Pont joint ungrand fauxbourg à la ville,Il y a dans cefauxbourg plusieursConvens & Maisons de plaisance , avec leurs jardins. Quoy-que Camora soit une ville tres-forte, le dedans ne laisse pasd'en être tres-agréable. Les rues y sont larges, & la plupartaboutissent à la grande Place, où est la Maison de Ville,pro-che deFEglise Cathédrale, qu’on quitte en paslantpar unerue un peu penchante, où demeurent beaucoup de riche»Marchands, pour aller au Pont par où Fon sort de Camosa ,aprés avoir passé le Duero & un fauxbourg, * Jouvin de Ro*chefort, Voyage d'Ljpagne 6" de Portugal.
CAMOUCHE ou Cofinutbe. Port de l’Iste de Ceylan. Ilest à Fembouchúre d’une riviere. La ville est mal bâtie, &l’air y est tres-bon du côté de Coromandel, dont elle n’estseparce que par un Détroit qui n’est guere plus large queceluy de Gibraltar; mais bien plus dangereux, à caulê queles courans de mer y font des barres de labiés,de sorte qu’iln’y fait pas.bon pour les gros vaisseaux, qui sont contraintsde dopbler Flste par un autre côté nommé Beta 11 a', où est lapefche des perles. * Voyages de Vincent le Blanc, 1. partie ,chap. 20.
CAMPA ou Cbampa. Royaume des Indes, situé entreceux de Camboya & de Cochinchine. Sa ville capitale,assiseau dedans du Pays, porte le nom du Royaume. Les autressont Varella, Penaria,& Tauchonarella. Ce Pays abonde entoutes sortes de vivres, & ses montagnes nourrissent beau-coup d’élephans. II est pauvre en or & en argent ; mais rriche en drogues 8 c en bois excellens. Les habitans sont unpeu plus blancs que ceux de Cochinchine, & ont les mêmesCérémonies & les mêmes Lqìx. Le Roy de Campa est Ido-lâtre, & Tributaire de FEmpereur de la Chine. On voit furla côte de ce Pays certains oiseaux semblables à des hiron-delles. Lors que ces oiseaux font en amour, ils jettent parle bec certaine bave & humeur gluante, avec laquelle ilsvont faire leurs nids par les rochers, entassant une bave furl’autre, jusqu’à ce qu’étant seiche, il s’en forme un nid dela figure d’une grande cuëillere, avec les bords un peu plushauts. Leurs nids étant achevez ils y font leurs œufs, qu’ilscouvent, 8 c en font ensuite sortir leurs petits. II y a un sigrand nombre de ces nids, qu’on en assemble tous les ansplusieurs quintaux qu’on porte à la Chine. Les Chinoisdonnent du quintal cinquante tahers, qui sont environ centducats d Espagne, & en mangent comme d’une chose bon-ne à Festomach & au cerveau. Les Portugais qui en ontmange en font beaucoup d’écat. 11 en vient grand nombreen ce Pays-là , quoy que ce ne soit pas fans danger, à causeque la côte a peu de Ports, & qu’elle est pleine d’écuëils. Ilsen emportent quantité de íòye,en échange de quelques épi-ceries ; mais peu d’aloës, parce que les Indiens, les Chinois,Sc ceux du Catay qui s’en fervent en leurs bains, Seaux fu-nérailles des Grands, l’achettent fort cherement. * Texeira,f. 1. cb. 29. Ananie, Tr. cb. z. Mendosa, p. z. li. 3. cb. z.
CAMPAGNA. Ville du Royaume de Naples, dans laPrincipauté Citerieure. Elle est arrosée des petites rivièresd'Arro & de Tempsa qui passent dedans, & a été appelléeainsi à cause qu’elle est aux confins de la Campagne. L'abon-dance de la chasse qui fe trouve en son Territoire, celle deses vins, & de toutes les autres choses nécessaires, & surtoutla quantité de ses huiles qui sont parfaitement bonnes , larendent rccommandablé. Elle porte titre de Marquisat,ayant appartenu autrefois aux Ducs de Graviana. Elle estprésentement à la Maison de Grimaldi. Ses Familles Noblessont les Adelizzi , Belboni, Bernaili . Bruni, Criminels!,Carrioni, Diamati, de Rome, Gibbon!, Greci, Guarnieri,Campanini, Guadagnini, Guerrier!, Landi, Nimoli, Ni-
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