CAP
Vefs^l 6 Contre vent Le marée quand on veut faire routerj V j e Apres que l’on a doublé ce Cap on trouve lesP. ara dis, de Saint Bacias, & de Ferdinand de Vaz.a Croix, Relation de l'Afrique, T orne 3.g rt2 j pE NON ou de Mun. Cap d’Afrique qui a 27. de-V'ticp A ^ auteur du Pôle. C’est la derniere borne de laPro-0 t\ i u de ^ us âans le Royaume de Maroc , du côté du Sud.di s p u ^ a ^onné ce nom, parce que les Anciens,moins har-qu'P ,, navigation jque ceux des derniers siécles, croyoientpas possible de passer ce Cap, ou que si quelqueja nia i s aire fe hasardoit d’aller plus avant, il n’en revenoitàsi quand quelqu’un entreprenóit ce Voyage *tr es |p Cs nnsdemandoient s’il en pourroit revenir, les au-qi le Ur °ient que non. Ce Cap & le Pays voisin de mêmegU er c s’avance vers le Sud un peu au-delà du Cap d’A-
k^tti'P Bays qu’ils appellent Sus plus éloigné, qui ap-
L;
n a 1 ). 1 a N Numidie. * Davity , Barbarie,NORD. Cap de la Laponi
ati n -n - — — 1 — —p-- - — • -p - '"—“*«'7 ■«'*-
-v‘p wteale Caput, anciennement R ub& Promonmium. G'estSsjjt f . plus Septentrional de l’Europe. II est au CouchantHíii ^Eonal du Château deWardhus. * Maty , Dici.deq 7 oi.
’dç j*a : a PpNle aussi Cap de Nord ou du Nord un Promontoirede iqn® er N ue qui est dans la partie la plus Septentrionalel’í(l e , e ^5 Gafpey , à l’endroit où elle s’avance le plus verspAp*erre neuve & le Cap de Raye.fils j P ORLANDO ou de San Martini). Cap de Sicile ,0r/ 4 , . c °te Méridionale de la Vallée de Demona , en Latin^itté 1 ^ a P u /. H est situé à six ou sept lieues de la ville de.Hr Ve f S ^Occident. Quelques Géographes le prennentflu’on appelloit anciennement Agath.rium ou
P Tffr n ' * Maty, Dict.de Holl. 170 f.
;AP rjn dâT mxTs^Ta r.n aá,
Cap de la Laponie Norvégienne, en
i
Jeflo
Olâ PATIENCE. Cap découvert dans le Pays
P ar ^ es portugais qui l’ont appelle ainíì; II est fur la
1- c T a P on -
d 3tls y , LE SABLE. Promontoire de la Nouvelle France^idv C ?^ ie ’ en Latin Arenarum Caput. II s’avance fort au- çqPfés de la Baye Françoise & du Port Royal.
DE SAINT ANTOINE. Cap dc l’Islé deCú-lenjç e: , P eu éloigné de celui de los Corientos, qui est moyert-hr } élevé, & remarquable par un banc de fable blanc, &hicp ç[ jE ca g e verd. Le Cap d e Saint Antoine qui est le der-éga| \ j Ifle vers l’Oiiest , est un Ctp fort bas , & presqueîe? ^ a .wer. On ne peut le voir que par un petit bocagedii é f !p Au derriere il y a un bon ancrage , & au dessuss y d’eau douce & bonne à boire, assez commode pourMaiq rn ’ r d’èau dans le besoin. Tous les navires qui vontjHé ( jç llv elleEspagne,ou qui en reviennent, ontaccoíitu-l?Ur c rec °nnoître ce Cap, parce qu’il leur sert à dresserllrs * De même ceux qui viennent de la terre-fermeHi ^,^^^'que Méridionale, l obfervent ; & enfin tous ceuxla Havana rapprochent de prés.* Laët ,Defrript.
Il
goii
Accident, liv. 1. cb. 14.
^ a P âe ce même nom à l’embouchûre du Para-A ^ôté du Sud, & un troisième fur la côte Occi-fp e e Pes Cistes, entre le Tropique & le Cap de Bonne-CAQ 506 * * Maty , D'ét. de Holl. 1701.
“euuT^E SAINT FRANÇOIS. C
l 'v,
T SAINT FRANÇOIS. Cap de l’Isle deTerre-U^uéfur la hauteur de 48. degrez. Ilo'uvredu côté
« Q 1- ^ "
é
^ lu a Unc § ranc ^ e Baye que les Portugais appellent E nfea-% & les Anglois T bornbaye. Áu-delâ de ce Cap la
1 a ye e ^° n çant de la même forte,forme une autre grandeStg° u P°nt beaucoup de recoins. Les Portugais lappel-V \ *-ì* de la conception , & les Anglois tbe Baye ojf Trinité ,Nus fauteur d environ 40. degrez. C’est une Baye desSt v^'euses , qui s’étend fort avant au dedans des terres ,: Ouest que du côté du Sud-Oiiest, & qui á cinqSieres . S çur dans les lieux les plus étroits. II y a troisSs en ,? ui /y déchargent , & plusieurs Isles éparíes en di-w Ce J r °its. La terre y est assez fertile , & cela est cause^>D r- re ? a Hé pour un des meilleurs de toute Tille. *
1 vT?' des Indes Occident, liv. 2. cb. 4.y*point 1^ S 1 EKRA LIONE. Cap dÁfriqite,qm estE plus Occidentale de la montagne des Lions, enSSh?? n l on tis Leana. On l’appelle aussi le Cap Ledo ouhfciden, , Avance dans l’Ocean Atlantique, entre la côteN de fJ , ■ E du Pays de Malaguette aux confins du Royau-j^iviçj e *1 > dont il n’est séparé que par l’embouchûre debì • sierra Lione, II y a déja plusieurs années quepj? ç 0ls y ont établi une Colonie. Quelques Gcogra-si uent ee Cap pour l’ Hejperium Cornu des Anciens,
Cap 51 i
Hue d‘autres placent au Cap Vert. * Maty, Dibl.de HoSì170t.
CAP DE SPARTELLI. Cap d’Afrique que les Espa-gnols appellent Cabo Bjparta. II est situé entre Tanger &Àrzile, s’avance dans la mer, & à l’un de fes bouts il a uneroche qui luy tient lieu de rempart. On tient que c’est leCotes de Pline.* De la Croix, Hijï. d’Afrique-, Tome I.
CAP DE VERGE. Promontoire d’Àfiique au Paysdes Negres , cn Latin Virgn Caput. 11 est au Sud de l’embou-chûre de Rio de Nuno dans fOcean;
CAP DES AIGUILLES. Cap de la côte des Castes,qu’on trouve un peu au-delà du trente-cinquième degré jen tirant vers le Levant, à trente lieues du Cap de Bonne-Efperance, qui est au trente-quatriéme degré vingt & uneminutes de latitude Méridionale. Les Portugais qui ont dou-blé ce Cap les premiers, l’appellerent 6<réo à Aigmlbas, parcequ’étarit parvenus vis-à-vis de cette éminence, il leur semblaquel’aiguillc de la Bouíïole alloit direétement du Nord auSud j mais quelques Pilotes modernes ont remarqué qu’elledécline encore de cinq ou six degrez vers leNofd-OùeíhProche de ce Cap est une plage fort poissonneuse & sortgrande ,qui s’étend delà côte jufqu’à vingt-cinq lieues enpleine mer, commençant à l’Oikst prés de la rivière douce,& Unissant vers la Baye des Poissons à l’Est. Entre l’un &l’autre Cap, à trente-quatre degrez & demi de latitude, &à huit ou neufìieuës au-delà du Cap de Bonne-Espérance,vers leLevapt,est celui que les Portugais appellent Cabofalfo^à cause quen revenant des Indes, ils crurent de loin quec’étoit le Cap de Bonne-Efperance. Pigafer prétend que du-rant le même cours ayant découvert celuy des Aiguilles, &ne croyant pas qu’il y en eût d’autres prés de là, quand en-suite ils reconnurent leur erreur en s’avançant vers cettepointe , ils luy donnerent le nom de Cábo f alfa. II y a troismontagnes fur ce Cap posées en forme de fleur de lis, celledu milieu étant la plus haute des trois. La côte d’alentourest plus basse que la terre-ferme. * De la Croix, Làsio» deL’Afrique-, Tome 4.
CAP DES ANGUILLES. Cap de l’Amerique dans lapartie la plus Occidentale de l’Ifle de Terre-neuve, en Latincáput Anguidamm. II est à quinze lieues du Cap de Raye ducôte du Nord.
CAP DES ARMES. Cap du Royaume de Naples dansla partie Méridionale de la Basse Calabre. Ceux du Paysl’appellent Capo dell’ Armi, 2 >c les Latins Caput Armorum. II«est à douze milles de la ville de Reggio vers le Midy j à l’en-droit où finit une des pointes del’Âpennin.
CAP DES CHATTES. Promontoire de l’Ifle de Chy-pre, que les Italiens appellent il Capo âelle Gatte. On le trou-ve entre Basso & Limiíò, & c’est le plus avancé au Midy derifle vers la mer d’Egypte.
- CAP DES COLOMNES. Cap de Grece ; appelle parles Anciens le Promontoire de Sunion. 11 a pris ce nom des co-lomnes de marbre blanc, qui fònt fur la hauteur de fa côtejau bas de laquelle la nature a formé du côté de l’Ouest unpetit Port, où le fònd & l’ábri font admirables. Les côtesde la Terre-ferme le couvrent de tous côtez, íì ce n’est dëceluy du Sud , où il est couvert pár là petite Iste de Garderò-wjt ,que les Anciens appelloient Gadaloné. II y a pourtantdes bancs de fable à la pointe Orientale de ce Port; Quantaux colomnes de marbre, les Grecs d’aujourd’húy, & à leurexemple les Pilotes Italiens foûtiennent qu’elles sont le dé-bris d’un magnifique Palais qu’Alexandre le Grand fit bâtiren ce lieu-là, ce que plusieurs ne croyent pas. II y a plusd’apparence que ce font, les restes d’un Temple fuperbëconsacré à Pállas, que les Athéniens avoient fait édifier furcette hauteur, dàns l’enceinte d’une bourgade, dont on voitencore quelques ruines.On remarque que la longueur de ceTemple avòit le double de sá largeur, 8 c que leS ornemenáque les autres Temples avoient feulement à leur façade enri-chissoient tous les côtez de celu-y-cy. 11 n’y a gùere déplusagréable aspect que celui qui s’òssre aux yeux lorsque l’on estentre ces colomnes.Tottte la mer de l’Archipel est à la màgauche,&on nepeut riens’imaginer déplus divertissent pourla vûë que le grand nombre d'Iíles dònt elle est semée. LéGolfe d'Engia, qui est à la droite , donne sujet de chercheren quel endroit de son rivage est située lá ville d’ÂthehesíEn se tournant vers le NorcT pour regarder la Terre-fermeson découvre le commencement de la fameuse Plaine de Ma-rathon, autrefois si funeste aux Persans. Les Cabanes qu’ony voit en assez grand nombre, font remplies de ces fortes degens que les Turcs & les Grecs cônnòissent fous le nom