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n ei)[ f > hui s’étoient rendus au Roy de Dogo. ’Ces 'Gouver-piré S "^"huoient eux-mêmes de fidélité , & avoient coní-d 0Ut avec Gamminah. frere.de Fianíïre.. Flansire qui ne sestìe e 0lt r * en ’ ìâifià ses femmesses en fans & son Royau-P| a I ? tre les mains de son frere , & partit avec son fils aînéH la j s t>0e re,dans l’efperance d’être suivi de fes Gouverneurs;C(ì Ur hu’îls luy manquassent de foy , il ne perdit pas !p 0u ra § e - Ayant fait embarquer ses troupes dans des canots !H) Cr Qe / C endre le R>o das calinhas, & traverser le bras de 1ljxpo hìu sépare les Ifles Bannanes de la Terre-ferme, il fitt 0 j ^ n J. e dans ceslstes pour prendre avec luy ceux qui s’é-ïl) Ptia UVCZ ^ Sierra Leone , lorsque Falma y avoir sait ir-
^ ce Prince, secondé de quelques Blancs, alla mettrerp nt £ e devant le village où Falma se retiroit. 11 s coupe-noi e Ì a P a dífade & les doubles rangs d’arbres qui l’énviron-
t3 nt firent une ouverture, au travers de laquelle jet-S / ar ds enflamez, ils mirent en feu tout le village.ÏQUrs P r fi la fuite,& les Caróus s’étant vainement lassez à les eí)Je UlVs e, fe répandirent à leur retour dans tout le Sierra| c ternirent fous leur domination, & rétablirent Can-íe tou a .^ ans ^ dignité de Gouverneur. Comme Flandrep rit urn °it chez luy aprés un fuccez íi glorieux, on luy ap-s être* 1 C ^ cm ‘ n révolté de son frère Gammanah,qui apréssa Cr g 5 ^pai é du Royaume, avoir violé fes femmes, & maf-linj )as es ^ufans, étoit allé camper fur les bords de R :e dasGa-Gp^P^t lúy disputer le passage. Dans le même temps lesfetit p* an °u,Peuples de C ab o Mesurado ou Miferado, se jette-lerp nr un quartier de C abò Monte nommé Dauvala , en brû-dp jj-p es villages, & firent Esclaves tous les habitans. TantKi 0 'g ra ces n'empêcherent point Fransire d’aller passer lele )8t pf’ ^ de donner bataille à son frere. felle futíànglan-c 0Uv r^nsire ayant envoyé quelques-uns des siens à la dé-^°nd m* 6 ’ db luy rapportèrent que s'étant avancez dans lePe r sl un bois fur quelque bruit entendu , ils avoient ap-quelques personnes occupées à enterrer Gammanah;v esc ^te vûë les rebelles avoient fuy, laiflànt trois Escla-Pagfjj \B e ^Z de chaînes qui avoient été destinez à tenir com-dp[L a lcurMaître cn l’autre monde.La mort deGammanahre fit ^î"t constante par ce qu’en dirent ce„EfclavesiFlansi-da ns Publier une amnistie generale;aprés qucy chacun rentrale Vç ° n devoir. La sédition étant appaifée, Flausire voulant^Ihe Cr der Etrnngcrsqui ét oient venus f insulter dans sont^Vap uaena lesT roupes dans le terroir de C abo Mefurado ,^ce ïi ^ a F s d cs Gebe-Manou, & réduisit tout à l’obéif-«Ey d * ^‘choisit ensuite Tombi pour la capitale de ses Etats,de j eni eura jufqu’à ce que les habitans de Dogo, indigneztçp r - Uìort de son frere Gammanah , vinrent attaquerrtr (J a nce av ec une grande armée , & le forcèrent de se reti-ltss) o ns Massag, Iíle que forme la riviere dc Plizoge ; mais^ 0ts §o :^nou s’étant amusez à le poursuivre avec des8cl e Us furent mis ensuite parles Troupes de Flansire,lïift' j, °yaume reprit fa premiere tranquiliitéADe la Croix,GaÎ fiy^rTome Z.
,GUGES. Gros Bourg de France en Normandie. 11p- a uinq lieues d’Alençòn & d'Argentan , & à six de^hâtç E Uh titre de Comté, avec un grand & magnifiqueçl P uien meublé, & orné de force peintures .& dorures.&ié ^ ç ateau dont les fossez sont remplis d’èau estaccompa-Gso^^uds jardins séparez par dcs treillis de fer ouvragé.% a Pep- e desservie par six Chanoines, & par quatre? rç ni e 9l P s hui y sont sOffice Divin complet. II y a unes s 0 ^ a Sel à Carouges;& une petitë riviere qui prend*° r ge Ces , au dessus du bourg , y fait aller deux moulins à^ d e ^ a P r és quoy elle entre dans l’Òrne unelieuë & demie^ à la ville d’Árgentan aux environs d'Ecouchey., CAii r l í dressez, sur les lieux en 1701.
' A. Ville des Indes delà le Gle Ma. pi,-. ~n. u
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-• v axìv uu iuuw it Gange dans le Royaumefi n a ' E située fur la riviere úePegu, entre la vil
& celle de Canarâne. * Maty, Diít. de
^.^otte ce nomÇa 7 ; 01 -
-^ìutie dc TAmerique Méridionale dans la
p’Pq l ie -Gle est le long de laTerre-ferme f espace de trente-
cs. Ar 1 , pn ..fi- Pp 1,/it*., pnp p.rlo r,n,! pinp* fni*mp
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fier e a*?’ âç n J en est séparée que par le canal nue forme lak Plu S r ârowari. C'est en cette Isteqssest le Cip dé Nord,í C ARpA arc l UabIe dc ces Pays-là.
;,'°Ú Epjp*^ÛM. Ville ancienne de lfsle de Chypre » qùigc .^Palc Ce n'est plus aujourd'nuy qu’un méchante l’Isl e "ê Car p a jso. II est situé fur la cote Septentrionala goust e> Vers l Orient, environ à soixante mille pas de Fa-
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, CARPATFIOS. Ille de l’Archipeî, què -Tes Grecs ontnommée ainsi, & les Latins c arpœthus, & qu’on appelle pre-lentement Sears anto. Elle est située dans !'a mer.Carpathien-ne, qui porte son nom , & qui a duNord Ja.mer Icarienne,dufvìidy celle dfigypte, du Couchant celle d.e Candie &d’Afrique. Cette Iíle est éloignée d u Cap le plus Orienta!de Candie, qui est celuy de Salamode cinquante milles.; elleen a soixante & douze de tour, & s’étend de l'Est à i’Oiiest,étant longue, mais étroite. Elle a trois ports.assurez, & ca-pables de contenir plusieurs vaisseaux. L'un est nommé Gra~W, ou selon Porcacçhì CMts, par les Italiens , anciennementC heatrus, qui est à l'Otiest. Le second nommé Agatnts ,appellepar le même Porcacchi Agathd, est du côté du S.ptentrion;&le troisième plus grand & plus assuré que les deux autres „étoit autrefois Trithomus. Les Mariniers rappellent, présente-ment Port Tnftan. II est situé à i’Est. On volt auprès de cePort une ville assez grande, nommée Scárpanto ., qu on prendpour f ancien lieu de Pojfdmm. II y a force antiquitez danscette Iste, & plusieurs grandes ruines de villes prés d u PortAgathe, & entr’autres celles de fancíenne ville d’Acaífic,aujourd’huy S. Théodore. Ces ruines sont d'une sort grandeétendssë, ainsi que celle de Pianti, ville des plus anciennesalfise au Midy, & de Tuethe au Nord. L'on y met encoredeux petites villes ; l'une est Tristan maintenant Fana dunom d'un écueil qui est aú Levant ; l'autre est Corézy situéeà l'Ouest proche du mont Gomello. Cette Iste est fort mon-tueuse ; mais elle a quelques plaines qui sont tres-fertiles,principalement prés du Port Agathe. Uj a force pâturagesoù l’on nourrit une fort grande quantité de bétail, gros ÔCmenu. On y voit des cailles & des perdrix en abondance,beaucoup de carrières de marbre ; & selon Thevet on trou-ve dans la mer voisine le plus beau corail qu'on puiflè voir.Les habitans vivent à la Grecque, comme étant tous Grecs.II n'y a dans l'Istede Ca,pathos aucunTurc que le Cadî,quiest le Magistrat Turc, & même ce Cadi n'y demeure pas or-dinairement, encore qssil soit établi fur cette Iste. II y vienttous les trois mois pour rendre justice, & pour punir les cou-pables ; áprés quoy il retourne à Rhodes, dont le Sangiacenvoy e tous les ans un nouveau Magistrat en cette Iste, pourrecevoir le tribut que les Grecs sont obligez de payer. Leshabitans suivent la creance & les cérémonies des autresGrecs, * Davity , Etats du Turc en Afte.
CARPEN. Bourg considérable, qui paria grandeur mé-rité le nom de ville, il est des appartenances du Duché deLimbourg, & situé entre Julìers & Cologne. Le Rhin n'enest éloigné que de deux lieues, & fes Foires annuelles l'ontrendu célébré. On y vóit une Eglise Collégiale de ChanoNnés, Sc.une Forteresse tres-bien munie. Ce bourg étend laJurisdiction fur plusieurs villages qui tous ensemble avoientautrefois un Seigneur particulier ; máis Jean Duc de Brabantvoyant combien cette Seigneurie étoit importante , en tìtl'acquilition & l'unit à son Domaine d'Outre-Meufe.*ds/4í.
. CARPEN. Ville ancienne de la Pannonie, autrefois con 4siderable , en Latin Carpis. Ce n'est à présent qu'un simplevillage de la basse Hongrie , situé entre les villes de Gran &de Bude. * Maty , Diss. de Holl. 1701.
C ARPENT ARIA ou c arpenterland. On appelle ainsi unecertaine côte des Terres Australes, qui a été découverte parun Hollandois qui luy a donné son nom. Elle est à l'OrientMéridional de la Terre des Papous, & au Midy de la Nom<velle Guinée ; mais les mœurs & les coutumes de ceux quil'habitent ne font point encore connues.* Maty,piss. de Holl.1701. . : . ■
CARPEN TR AS. Ville de Provence, capitale du ComtéVenaiflìn. Elle est située fur la. riviere de Russe dans unPays fertile, & appartient au Saint Siégé. C est la Carpento-raíte Meminorum , dont Pline fait mention. On croit qu'elles'est élevée fur les ruines de Venasque, en Latin Vìndmscá ouVendausca. Le Siégé de la Justice du Comté Venaison est danscette ville. L'Eglife Cathédrale en est assez belle. Au de-vant on voit une grande place, & à côté le Palais Episcopal.L'Evêché q ut étoit autrefois suffragant de Vienne l'ell au-jourd’huy d’Âvignon. Julien qui souscrivit au Concile d’E-paume en 517. est le plus ancien Prélat de Carpentras dontnous ayons connoisstnee. II a eu d’illustres Succelìeurs, &entr’autres Julien de la Roverè ,.qui fut depuis Pape sous lenom. de Jules II. On trouve dans cette ville un Cpllege d&Jésuites, & plusieurs Maisons Religieuses. Les Juifs y ont
une Sinàgogue. • ■ : >,
CARPERIS, Ville ancienne d’Angleterre. Ce n’estplus présentement qu’un petit bourg ou village du Comté