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Tome I. [A - D.]
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CAS

^ e ndarichi du côté du Midy. Les Géographes prennent^tte ville pourTancienne claudiopolis. * Maty, Dicl.de Holl.

LASTROM. Ville de Moscovie, que Ton appelle autre-er, t Caftromovugerod. Elle est sur le Volga, dans la Provin-e . de Susdal, à cinquante milles de Moscou vers le Septen-» l0 W, & à vingt de jaroflaw du côté du Levant, en descen-^ vers Niíì-Novogorod.

jA ASTRUM. Ce motdans le sentiment des Anciens, n’a_ d’abord qu’un bourg , où çommandoit un Cente-le t ou un Vétéran. Quelque temps aprés ce nom fut donnéU * Châteaux où il y avoit garnison ; & dans le bas Empirestrvoit à désigner un retranchement ou un lieu fortifié. *

Uchffret.

CASTRXJM ÀLTUM. Ville ancienne d’Efpagne. Quel-J Géographes croyent que c’est le village du RoyaumejJ/alencgjque l’on appelle a présent C aftrala ; & d’autresretendent que ce soit Caftel-Seras.

AASTRUM BAGAUDARDM. Nom ancien du bourg^°íf ra0Ce aux env * rons de Laris, appellé Saint Maur des

le pf^RUM BRITONUM. Les Anciens appelloient ainsiChâteau d’Ecoíse nommé à présent Dunbarton.iì^STRUM BUCCIN Aì. Nem Latin de la ville deif de Gamesey, appellée chàteau-Cornet.

^ CASTRUM CALEDON1UM. Ville ancienne , capitale■p S Calédoniens. Cette ville est celle de l’Ecosse de de-là lesusnommée aujourd’huy Duràdd* Auàìfí)-et,Geogr.T orne i.STRUM CELSUM. Ville ancienne des Gaules. C’est^ f de France qu’on appelle à présent Cbantonceau. Lesí 0 !1 f ,eriS ont auffi appellé caftrum Celsunt le Château de chan-p e . n Anjou.

ì , ASTRUM DE LEONICIS. Nom Latin de la ville de} S u es en Provence.

J-ASTRUM DURANTIS. Les Latins appelloient ainsiville de l’Etat de l’Eglife.

p s . ASTRUM JULIEÎSSE. C’est la ville de F riuli dans le

. pASTRUM LUCULLANUM. Forteresse des Anciens,°>i tient être celle qui est appellée presentementCrfjfi/-d£/-Ple ’ dàns Fille de ce même nom, proche de la ville de Na-c Xìh ^ ut ^ qu’Odoacer , Roy des Fîerules, envoya en- . * e jeune Augustule, qui fut le dernier Empereur Ro-

*ïia

ijpASTRUM MELODUNENSE. Nom que Grégoire deç 0 j(Ì rs donne à la ville de Melun, qui est dans la Brie Fran-

ap^STRUM MEROLIACENSE. Grégoire de Tourscj 3 {^ , e a insi la petite ville de Marenge ou de Maruege , situéeoÌ e Languedoc, à quatre ou cinq licuës de Mende.d 0 ASsTRtJM NOVUM. Ville ancienne des Piceniens,â e t. í, ne reste que quelques ruines. On les trouve au lieuyjjj e Aoruzze Ultérieure , appellé F laviano , prés de la petiteìttr j Giulia-Nova, à Fendroit où la riviere de Tardino seL e ®ans le Golfe de Venise.

ì^ es Latins appellent aussi Caftrum Novum le bourg de"*soui est dans la Livopie.

îpp^TRUM OSCAì. C’est le bourg d’Angleterre qu’onprésentement-y4.,

gn e ^îULO ou Caftulo Parnafia. Ville ancienne de FEspa-Liffr et ' c l ue - Elle étoit considérable , & avoit un Evêchéíel 0j 5 ipnt de l’Árchevêché de Tolède. C’est aujourd’huy,dej>. a Commune opinion des Géographes, le petit villageçT-^dalousie nommé C4jlB4.

ASUBI. Royaume des Indes, sujet autrefois au Roy debel]°f| e j avec une ville que l’on appelle aussi C afuby. Elle estîln e fi* grande , & traversée de la riviere de Paroget. II y ale$ 5 ace spacieuse environnée de murailles. On y tient tousde artle dis un grand Marché, où l’on apporte toutes sortes|r 9si j arc handises, ce qui fait que cette ville est d’un fortLe p .^afie,8c qu’elle est habitée de quantité de Marchands.fou t Ì a,s Royal est au milieu de cette Place. Les hommesfetw Un c taille bien proportionnée, un peu bazanez, & les^leth belles & d’une humeur gaye & enjouée. Leùr ha-E fort échancré. Qua nd quelqu’un meurt parmid E d’un rang remarquable, on le met dans un troncgH es ^enveloppé d’un suaire avec d u mastic&d’autres drò-<wJ Ul P euv ent empêcher la corruption. Ensuite on leLi&Ht *J U m cme bois avec des clous de la même matière.Pytlnii est cimenté & enduit d’encens, de mastic, & de1 » Pat dedans & par dehors. On porte le corps en*«wi 4

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terre avec un grand nombre de flambeaux, & ceux qui leportent sont vêtus d’une efpece de tunique rouge jufqu’à laceinture,& de-là en bas d’une tpile.de coton. Plusieursfemmes qui les suivent font habillées de la même forte. Cetronc d’arbre est mis en terre avec de la chaux & du ciment,& pendant quarante jours les parens & les amis du Défuntfont de grands festins fur fa tombe, prés de laquelle est unéloge pour apprêter toutes les viandes, qu’on aiïàisonne dechoses aromatiques, afin , difent-iîs, que Famé d u Mort enressente la fumée. Apres cela ils vont devant leurs Idoles ,fans faire paroître aucun déplaisir , parce qu’ils croyent queles Morts vont tout droit au Ciel. On passe quarante autresjours à élever une Pyramide, faite simplement de terre &d’eau, & plus ou moins haute, selon la condition de la per-sonne. Cela étant fait,la femme du Mort fe retire en famaison,où elle passe encore quarante jours toute feule,pleu-rant inceíîamment son mary. Ses parens luy apportent àmanger pendant ce temps-là ; car elle fe laisseroit plutôtmourir de faim, que de sortir pour aller chercher les cho-ses qui luy peuvent être nécessaires. Ces six-vingts jourSexpirez,on songe à remarier la veuve, qu’on tire de fa mai-son en habit de fille, accompagnée de plusieurs de ses amies,qui vont avec elle jouer aubalon. Ces balons,faits d’un cer-tain ciment fort spongieux, bondissent plus haut que s’ilsétoient pleins de vent. Les femmes fe plaisent beaucoup à cejeu, qui en faisant voir leur agilité & leur adresse, leur faitsouvent trouver un mary.

Autour de la ville de casuby sont plusieurs grandes mon-tagnes remplies de belles fontaines, & de toutes sortes debons fruits, & fur tout de coings, les plus gros qui soientdans tout FOrient. II y croît auffi de tres-beau raisin. On enremplit des sacs faits de toile de cocos, qu’on charge & dé-charge par terre, comme si c’étoient des noix, fans qu’il s’engâte un seul grain. Òn cueille auffi en ce Pays-là force man-ne fur les arbres, avant que le Soleil soit levé. Si-tôt qu’il ajetté ses rayons dessus, elle fe dissipe. Les hommes y viventlong-temps, & il y en a qui passent un siécle & demi. Lesmontagnards vivent encore davantage. Leur principal exer-cice est de chasser & de cultiver leurs terres. Les femmes entravaillant portent le brodequin & le otoyac , qui est le sou-lier , & font force draps de toile, & autres ouvrages. Quoyque ces Peuples soient fort addonnez à FIdolâtrie,&à quan-tité de folles superstitions, ils ont une forte de Confession ,qui tient quelque chose du Christianisme. Un peu avant legrand jour du Jubilé, qu’ils ont accoutumé de célébrer tousles ans, ils fe vont laver dans un Lac où ils demeurent unepartie de la nuit, aprés quoy ils fe mettent dans des linceulsde coton ,qu’ils nomment Bambou, & fe retirent sous désarbres éclairez de plusieurs lumières. Le jour de la confes-sion étant venu, ils vont trouver leurs Catibes ou Prêtres ,gensmariez, & fe mettaht à genoux, ils quittent leur manteau jsous lequel ils n’ont que leur chemise, ils confessent leurspechez, ce qui est précédé d’un leger présent qu’ils font auPrêtre. II les frappe dffine petite masse de bois faite de raci-ne ; & quand leur confession est achevée, il leuf enjoint unépenitence. Ensuite ils retournent fe laver au même Lac,Le fétrouvent tous à la Procession qui fe fait autour de.la ville.Ils y portent leurs viandes dans des plats d’un bois exquis,ou de porcelaine, avec leurs Idoles qu’ils portent auffi encette Procession. Lors qu’elle est finie,les Prêtres leur crient^Allez ,, mangez,, au nom de nôtre Dieu , & qu’il vous benijfe tousóAprés cela ils fe baisent les uns les autres en signe de paix;si quelques-uns ont des démêlez ensemble, ils fe viennentembrasser, renonçant à Finimitié passée. * Voyage de Vincent léBlanc, i. part. cb. 34.

CASULO, ou caftulo. Ville ancienne vers les confins desCeltíberiens. Plutarque en fajt mention dans la Vie de Ser-torius. Stephanus de Vrbibus, qui la nomme Castalon ,dit quec’étoit une tres grande ville de FQretarde , c’est-à-dire,chezles Peuples nommez anciennement Oretani, dans l’EspagneTarraconnoise. Les meilleurs Auteurs de ce Pays, que Me-rula cite en fa 2. part. U. z. cb. 20. croyent que c’est la Placequi porte présentement le nom de c aftona la V'te]a , dans làCastille Neuve, fur les confins de l’Andalousie. Ce n’estqu’un petit village entre les montagnes, où il y a un passageappelle Puerto de Muradal, prés de S an Eftevan del Puerto. * LePere Lubin , Tables Geogr. :

CASURGIS. Ville ancienne, que Cluvier dit être celle duRoyaume de Bohême, qu’on nomme aujourd’huy C atirz,im i& qui est située à six lieues de Prague.

GAT ou c atk- Ville d’Asie dans la Province de Khûa-

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