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Tome I. [A - D.]
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^ es belles cavales de Theíïàlie, qui n’ont point encore étéWfìpt'ées, & l’aùtre moitié de la plus belle femme due > à l’excention des oreilles au’elle a droites & noir

mon-

exception des oreilles qu’elle a droites & pointues,■jj°nune on les peint aux Satyres. Desdeúx en fans, Tua esta Uvàge & velu comme le pere, & f autre plus doux & plus"U Main.

j, Ovide,/rv. xi. des Métamorphosés, décrit fort ingenieu-jnaentle combat des Centaures & des Lapithes. * Danet -,ïïrìcjiiíte^ Grec. & Rem.

j, r c ENTESIMÒ ou Ponte Centefimo. Bourg de FEtat debglise dans le Duché de Spolete, en Latin Pons Centefmïís.e st htué fur la riviere de Topino, à deux lieues de Foli-> & à un peu plus de Nocera. * Mat y,Diâ. de Holl. 1701.t L ENTIPAC. Petit Pays de la Nouvelle Espagne , qu’onr ouve vers la nouvelle Biscaye, à cinquante lieues de Gua-a bjara, & à cent cinquante de Mexique.j,LENTO. Ville (f Italie dans le Ferrarois,en Latin Centum.’Ue est située fur la riviere de Reno vers les confins du Mo-e nois & du Boulenois , à sept lieues ou environ de Ferra-e > de Boulogne & de Modene. Cette ville est riche & fortPeuplée, > Maty, D itt.de Holl. 1701.víENTOBRIQUE Ville, ancienne des Celtiberiens enu P a gne. Elle fut assiégée par Q^Metellus,qui commandaits loupes Romaines. Une des machines dont il fe servitjEttit abbatu un pan de muraille, ce qui rendoit la prise deçj v dle indubitable , les assiégez mirent sur la brèche où°nnoit la batterie des ennemis, les enfans de Rethogene,y 11 f étoit rendu à Metellus. Ce Romain préféra l’humanitéUtie victoire qui luy étoit feure, & ne pouvant consentirapnner à Rethogene le déplaisir de voir mettre ses enfans enJj c es par ses béliers, il renonça à son entreprise, & leva lerfS e ; Cette action de douceur gagna tellement les cœurs des"libériens, qu'ils ouvrirent volontairement leurs portes^Eoisiains. C’est ce que rapporte Valere Maxime,/!. 5.

J^TORBï ou Ceniorve. Bourg de Sicile dáns là valléew ^m°na,-en Latin Centunpa & Centuripk. 11 est situé aud u mont-Gibel, du côté de f Occident, fur la riviere

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.Ehiarama, trois lieues ap dessus dc Paterno. Ce fut autre-'. s Une grande ville, & l’Ernpereur Frédéric Ií. Payant_‘née,elle n’a pû fe rétablir depuis ce temps-là dans sonr p^ier lustre.* Mâty , Ditt. de Holl. 1701. ,j| s yENTRONS.Peuples anciens de la Gaule Narbonnòife.f ^meuroient dans les vallées des Alpes Grecques, quiprésentement la Tarehtaise. * Audiffret, Géographie

v^HNTÌJLA. Ville ancienne des Gaules. C’est celle de lap^diequ’on nomme présentement Saint Riquier.

JìjSENTUM-CELLES. Ville ancienne de Toscane j dontj. >ne & Pi-ocope sont mention, & que Collenutius, & plu-^, Urs Modernes croyent être celle qu’on appelle aujour-^Uy civita-Veecbia. On y relégua le Pape Corneille en 252.l^nt la persécution de Trebellianus Gallus, âpres qu’onpj e Ut fait endurer divers tourmens, qui n’ébranlerentfa constance. Leandro Alberti nomme cette ville Fe-Oxi Forcdle.

^ENTURI. Bourg de Pille de Corse,en Latin centurium.d ç e * situé à la pointe du Cap Corse , le plus Septentrionalà j Cett e Ifle. Proche de ce Cap est la petite Isle de Centuria ,Ì^Ndle ce bourg a donné son nom. * Maty, Dich de Holl.

§j^fNTÙRIPA ou Centuripk. Ville ancienne de Piste deWe 6 J slui fut la Patrie de Celfus Apulcius, Médecin cele-Sjj ’ Sui florissoit fous PEmpire de Tibere, vers Pan 35. de* Centuripa, ville autrefois tres-coníiderable,n’est plustotjrcPhuy qu’un bourg qiPon appelle centorbi.jj. EPERANO. Bourg de FEtat de l’Eglife, dans la Cam-tç de Rome, en Latin Ceperanum. II est situé fur la rivie-hen ^atiglian, áux confins de la Terre de Labour, & Fonk* fiu’il a été bâti fur les ruines de l’ancienne F replia. *çZ'& ft. de Holl. 1701.

a Utr ^E.OÙX. Forteresse de la Guiane, qu’on nomméEll e et ^. ent E Port- Louis , en Latin Ceperofum,ou Arx Ludovica.l'l(j e e y située fur une montagne de son même nom, danss atì Cayenne. Les Hollandois Penleverent aux Françoistç > 75 . & ceux-cy Payant reprise fur eux Pannée suivan-î 7 oi° nt Conservée jusqua aûjourd’huy. * Maty,0rc?. de Holl.

tic ^.^ALAS.Nom qui a été donné par les Anciens au Capr.U'trata en Barbarie.

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ALONIE. Isle dans la mer Ionienne. Elle est en-

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tre rìfle de Sainte Maure au Septentrion,Lt celle de ZanteauMidy, à Feutrée d u Golfe de Fatras,& surpasse de beaucoupen grandeur celle.de Corfou. Sa longueur est de vingt lieues, 'íà largeur de quatorze , & son circuit de soixante. Elle estfertile en huile & vins rouges, en muscats excellens; & ehraisins de là nature de ceux qu’on nomme Raisins de Corinthe ,dont elle tire un grand revenu. Le lieu où est la Forteresse& la résidence du Provediteurjs'appelle Argoftoli.il y â ungrand Port fermé de tous cotez ; mais les ancres n’y tiennentpas bien. Aux bouches de ce Port est un grand village nom-mé Luxtirì. Plusieurs Marchands de ces raisins de Corinthe yfont leur demeure. Du temps d'Fïomerc Flsle de Cephâlonieétoit appellée Samos , & avoit une ville du même nom , quìtìe devoir pas être éloignée du Port de Pefcàrda. C'étoit laplus grande Isle des Etats d'Úlysse. * Voyages de Spon , Tome x.chap. z. j,

CEPFIALU. Ville de Sicile fur la mer, que quelques-uns disent tirer fon nom d’un mot Grec, qui signifie Cap ;parcequelleest située fur unPromontoire qui s'avance beau-coup eh mer, & où il fe fait une petite planure bordée demontagnes, en façon d’Amph'itheatre , ce qui donne lieu àdeux grandes rues, qui en font les principales. IPune de cesrues aboutit au Port, qui peut contenir plusieurs vaisseaux,que ce Cap meta Pabri. L’autre finit dans la grande Placeidevant PEglife Episcopale , ornée d’une haute Tour, quisert d'Horlûge à la ville. Ses Chapelles font ornées de pre-fens, & fes murailles embellies de fleurs-de-lys,à caufequ’uriDuc de Normandie la fit bâtir lorsque les Normands gou-vernoient le Royaume de Sicile; La façade de cette Egliseest d’un travail merveilleux, ainsi que le bassin de la Fontai-ne,qui sert d’ornement à la grande Place. Cephalu,que Fonappelle en Latin Cephalœdis , ou Cephaladium,eíí défendu d’unChâteau qui est élevé au dessus de la ville, & dans lequel orttient garnison, comme dáns une Place maritime, sujette auxdescentes des Corsaires, qui fans cela entreroient impuné-ment dans les villes pour en enlever tout ce qufils y trouve-roient. * Jouvin de Rochefort, Voyage d’Italie & de Malthe.

Cette ville communique fon nom au Golfe de Cepha-lie qui en est proche. II est petit j & s'étend fur la côte Sep-tentrionale de Flsle de Sicile & de la vallée de Demona.

CÈPHISE. Fleuve de la Phocide, par laquelle il ferpen-toit aprés qu’il étoit parti de fa source, proche de la ville deLilée & du Mont Parnasse. L’Oracle d Apollon , que Deu-calion & Pyrrha Consultèrent aprés le déluge, étoit fur fesbords. II passoit par la grande ville dTlatée , & par le Payádes Parapotamiens & des Phanorées^de la Phocide,& ensuitepar C héron ée de Bceotie. De-là il prenoit fon cours par laCampagne d’Orchomene & de Coronée, & fe rendoit danále Lac Copaide, d’où aprés cela il sortoit par une ouver-ture prés de Larmyne dans la Locride, & alloit fe déchar-ger dans la mer au lieu appellé Anchoe , grossi des eaux desrivières d'Afope & d’Iímene,qu’il avoit reçues dans la Bceo-tie.* Davity.

11 y eut anciennement plusieurs autres rivières du nom deC eph'ífe ; Pune n’est aujourd’huy qu’un petit courant dansPAttique , un peu au de-là de la montagrie, que Paufaniasappelle Seirtis. Aprés que les eaux des neiges fondues fonttombées des montagnes, elle s’enfle tellement, qu’elle inon-de une partie de la plaine. Elle vient du côté du mont Par-ues , & de-là passe vers les Eleutheriehs & le mont Citheron.Les Grecs ne Pappellent que l’eau du vieux Moulin, New& iflo Paldco milo, parce qu autrefois il y avoit un Moulin;mais il n’en reste à présent que l’Ecang. Plus haut font en-core quelques moulins, au pied du mont Daphnë, où cetteriviere a fon cours. C’est le C ephifus dont Pauíahias fait men-tion. Í 1 ne faut pas le confondre avec celuy dont parle Stra-bon, qui rouleau Couchant de la ville d’Athenes,que quel-ques uns prennent fans raison pour PEridàn. II y avoit uniautre Cephïfié au Pays d’Argos, proche de Sicyon. Il fe dé-chargeoit dans leGolfe de Corinthe, nomme aujòurd’huyGolfe de Lepante. ku de-là du cephifus Eleùsinien, que Paufa-nias distingue des autres, étoit le Tombeau de Théodore ,fameux Tragédien , & fur le bord du ruisseau on voyoit lés’Statués de Mnèsithée & de son fils, qui cònsacroít fes che-veux à la riviere Cephifus. La coutume des Grecs étant defaire ces offrandes aux rivières qu’ils prenoient pour desDieux.* Wheler, Voyage d’Athènes, torde 2. li. 3.

CEPHISSIA. Petite ville d’Àttique, qui dans la fuite néfut qu’une Maison de Plaisance d’Herodes Atticus. C’estprésentement un village assez joli & assez grand, appellé Gi~phi fia. On y voit encore prés de lá Mosquée quelques restes'

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