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ì Uc îque Prince, ils entroient d’abord dans Iè bain , aprésji .01 lis se couronnoienc la tête d’un chapeau de fleurs. Us fai-]Oient de certains pains délicats avec du lait, du sel, & de^Uule ; lortifioient leurs vins avec de l’argile ou de la poudre.Marbre, ou avec du sel ou de l’eau de mer, & ne touchoiestt* ^ à ia tête du pourceau qu’ils tenoient sacrée , & par Ja-dc e juraient. Dans les premiers temps ils íc scrvoient. c orne de bœuf pour boire. Us y mettoient seau avant le. J à Ic dernier coup que les Conviez bûvoient étoit de vinl lr qu’ils appel loicnt le trait du bm Démon , ou de fupiter Con-iJ Ate>lr ' Us délibcroient de leurs affaires à table, & ils chan-, 1(;t it tous premierement une chanson à la louange de Bac-^ llS, Cflacun chantoit seul ensuite à son tour.On portoitaufllîou" * rc t * e en «ng, afin que ceux qui en sçavoientte . er y accordassent leurs voix. Les Grecs avoient des man-ad T ' à ne coupoient leurs cheveux qu’à feutrée de leurv e ° .- ence pour les offrir à leur Apollon, ou ìì quelque Fleu-('• v ° 1 l | n du lieu de leur naissance. Aprés cela ils les nourris•° Ute survie les tressant avec de l’or.Les jeunes filles lesfur f° lenc âuflt avant que de semarier. Les femmes portoientd’ 0 a .^ te un chapeau de fleurs fort haut, & de grands pendantsrei Hes, & les manches de leurs robes n’étoient pas cousuest, £ ls ouvertes avec des agrafes ou des boucles d’or ou d’ar-"fflffjoignoient les deux cotez. Leur chauíîure étoit desjj. es ou patins rehauflèz de|iiege. Les Grecs croient deslieuf* fendus à fe bâtir des maisons, tant pour l’aíliete en unp. . ^ntile & commode,que pour l’embcllilìement & la durée.^ leurs meubles croient des trepiez dédiez aux Dieuxftat" ^ va ffèlle d’or & d’argent. Us eurent une infinité dep 0 Ue,î qu’ils dreflòient aux Divinitez ou aux plus grands Per-le ° a 8 e s. Dans les temps les plus reculez ils en fuioient féu-disp eilt ^0 bronze qui representoient au naturel ceux qui se‘Noient par quelque action , comme d’emporter le prixfiq Uatre ff ux solemnels de laGrece , & sur tout aux Olym-(_Y es floi furent instituez premierement par Hercule venu der^^avec ses quatre frétés ausquels il proposa pour passe-Poq^ S I e P 1 ** d une couronne d olivier sauvage pour celui quiéf 0 j riQlc vaincre ses compagnons à la course, Comme ilsl es ^ nt cinq freres il voulut qu’on renouvellât ce combat tousan s, & on appella ces jeux olympiques parce qu’il leslt e n un lieu du pays des Eléens nommé Olympie. Ces^Phi a ^ ant àé long-temps negligez furent renouveliez parc 0 ^î Us * Outre la course des chevaux, & des chariots , on yc 0l)r ?«oit à la lutte, au ceste, & au disque. Les enfans y^l es 0l A ent > & luttoient auílì. On facrifioit avant toutes choses,j S ^ffletes,ainsi que leurs peres & leurs freres juraient présfn «ue de J upiter qui tenoit un foudre de chaque main ,aq u . n sanglier coupe en deux, de ne se servir d’aucuneruseG j® 1 ^Eat, & qu’ilss’étoient soigneusement exercez pendantle q 01s ’ fes Juges de ces jeux, qui ne furent abolis que fousty 0t) t ar, d Theodose , étoient pris du nombre des Amphic-p nommez Hellanodiques.ïoit ai ^?' Ux Iflhmiques étoient auífi fort célébrés. On lés appel-à pu 011 a cause de l’Isthme prés de Corinthe où ils se faisoientavoij.’ÎHÇUrde Palemon ou Melicerte , selon que Sisyphe lesUqL In uituez. II y avoit prés de là un Temple de Neptune &fe faip a .§ c fle pins.d’où vient que quelques-uns ont écrit qu’ilde Kj° lc àux sortes de combats en ITlìhme, l’un à shonneurto Us j^tune , 8c l’autre à celui de Melicerte. On les célébraitdq Vil^Oqansdemêmeque les Olympiques. La couronneche i ? r ieux fut d’abord de branches de pin, & ensuite d’a -les L ' quoi 0 n revint au pin. Ceux de Delphes établirentavoit r* ^^îêns à shonneur d’Apollon pour la victoire qu’ilNe p r ^portée sur le serpent Python. Au commencement ilsc ^<nto’ POsercnt flu’un combat ste Joueurs d’inflrumens quiPlii,fj;v leri!: une Hymne à fa louange. Dans la fuite les Am-a ̰úta ) 0S sonneront la course des chevaux & la lutte. Onc orup 0 r S J° ueurs deflute à ceuxde Litre, & le chant étoitdq ç Q ^ de cinq parties. La premiere étoit comme le préludeÇointqç Xlt contre le Serpent ; la seconde en representoit leLos |.rj Cernen t; la troisième le combat même ; la quatrième-Y rrine °u Paean , pour la victoire; & le jeu des flûtesc e q u >|| 0 « l.a cinquième representoit la mort du Serpent, par-latin vie en fiflant. Le Victorieux étoit couronné
d ^utre/o * e l° n quelques uns, & avoir pour récompense selonles V ;i i n es Pommes consacrées à Apollon. Dans tous ces jeuxffe j e$ fl u eurs porr&ient des branches île palmes à la main ou-]e Ux tonnes q U ’ on ] eur rnettoit fur la tetc. Quant auxffé entre t r^^ > ^ >e ^ oac ^méens à cause du bourg de Nemée si-^lebr^ Lleone &Phlius au pays d’Argos, où ils étoient» Ce furent les Argives qui les établirent en proposantlomé U,
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un combat de courses d’hommes armez eri mémoire de lamort d’Ophcltefilsde Lyeurgue , tué en ce lieu par un ser-pent, ou bien en shonneur d’HercuIe qui tua le lion de Ne-mée. Les vainqueurs étoient couronnez d'ache.
Les Grecs aimoient tellement les Comédies que bien loinde mépriser ceux qui avoient paru sur le théâtre , ils les ju-geoient dignes des plus grands honneurs de la République*Ainsi les Athéniens envoyoiént souvent en Ambaflàde Arif-thodeme grand joueur deTragedies.pour traiterdes affaires lesplus importantes. On uíòít de deux sortes de danses particu-lières dans la Tragédie, de même que dans laComedie & dansla Satyre. La premiere étoit nommée Eimeliej, & l’autre Cordax 4Scquelquefois on íè servoit de la Sicinmde. Darts leurs Tra-gédies l’on voyoit des hommes d’une grandeur difforme &malajancez avec une chauíîure fort haute & un masque épou-vantable à gueule beante. U y en avoit qui se faisoient de grosventres, & le joueur de farce paroiílòit faisant de grands cristantôt fe battant, tantôt fe querellant lui-même. Ensuite ilchantoit des Vers Iambiques & ne representoit rien que de fu-neste. Le masque de la Comedie étoit agréable , & tout ysembloit rire & boutonner : le Chœur dansoit en chantant desVers. Les Grecs avoient quantité de jeux particuliers, dont leprincipal appelle Ajtragdifmt -, consistoit au nombre de trente-cinq oflelcts qui avoient divers noms de Dieux, de Déciles ,de Héros, d’hommes Illustres, & même de Courtisanes. Ilsavoient leurs odes ou chansons au chant desquels ils fe plai-soient à danser. Elles étoient distinguées en strophes, en am-tistrophes, 8c en épodes, comme on le voit dans Pindare. Lastrophe étoit le tour qu’ils faisoient en partant du pied gau-che. L’antistrophe étoit le retour de la gauche à la droite , Scquand ils venoientà l’épode où son chantoit des choses diffé-rentes du reste, ils faisoient quelques pas en avant, & autantcn arriére , ce qui étoit suivi de la pause. Ils dansoient auílì ailson de quelques inflrumens, 8c il falloit qu’un de leurs Bala-dins , pour être parfait, fçût toutes les Histoires & toutes*leSFables jusques à son temps afin de les reprefenter en dansantavec diverses sigures.La danse nommée Hormos étoit communeaux filles & aux hommes qui se méloient 8c faisoient un rondensemble. Un jeune homme menoit le branfle , sautant avecbeaucoup d’agilité, & il étoit suivi d’une fille qui dansant plusdoucement marquoit la modestie de son sexe ! les autres con-tinuoient de la même sorte. Ils avoient une infinité d’autresdanses, & Lyeurgue établit un Bal solemnel en shonneur deNeptune avec un prix de cent écus pour celui qui s’y distin-guerait le plus, un autre de quatre-vingt, & un troisième désoixante pour les deux qui approcheraient davantage du meihleur danseur. Us faisoient grand cas de la Musique la jugeantcapable d’adoucir l’humcur la plus rude. Us la divisèrent encinq tons ou harmonies qui furent la Dorique, LéEoIique *l’Ionique inventées par les Grecs z la Phrygienne , 8c la Ly-dienne , portées au Péloponèse par les Lydiens & les Phry-giens de la fuite de Pelops. L’harmonie Dorique étoit gravé& magnifique ; lâ/Eolique , superbe & hardie j bionique,molle & lâche ; 8c la Phrygienne 1 8 c la Lydienne étoient ai-guës , ce qui les faisoit employer aux choses funestes.
Us avoient autant de Dialectes différons qu’il y avoit deContrées dans leur pays. Les principaux étoient l’Attique,l’Ionique,l’iToIique,le Dorique, & la Langue communedont tous les Grecs ufoient indifféremment, & qui n'étoiÈparticulière à aucun peuple. Us apprirent des Egyptiens laGéométrie , & la division des jours, & durent aux Babylo-niens la connoiílànce de l’Astrologie. Us ont eu d’excellensPoètes, parmi leíquels Homere tient le premier rang. LeursHistoriens font accusez d’avoir mêlé plusieurs choses faussesparmi les vrayes. Platon & Aristote leur ont fait honneur pource qui regarde la Philosophie , & ces peuples ont fur tout ex-cellé dans les Mathématiques. Us mesuraient les distantes parstades dont les huit faisoient mille pas; ainsi chacune en con-tenoit cent vingt-cinq.Les filles sacrifieront avant leurs nôccS àJunon, à Diane > 8c aux Parques, & leur offraient leurs pre-miers cheveux. I] y avoit trois jours légitimés polir les noces*Au premier on fiançoit la fille ; au second on faisoit les nocesau logis du beau pere, & celui qui y conduisoit l’époux étoitnommé Peiranjmfhs ; 8c au troisième les plus proches pa-rons de l’épousée faisoient un festin à la compagnie. Ondreflòit le lit de sepoux au logis de sa maîtresse si elle étoitvierge, & alors elle lui faisoit quelque présent ; mais si c’étoitune veuve, un homme qu’on appelloit N ymfhagogúe^ la me-noit au logis de son mari. Au Sacrifice dés Fiançailles onjettoit le fiel de la victime autour de f Autel. Les filles dsonécondition relevée étoient menées chés leur mari dans un char,