Band 
Tome II. [E - O.]
Seite
291
JPEG-Download
 

BOA

H O C 29ì

S;d! i? ^ A rn boino, & contient les villes d’Itto, de Mamala, •vofatel, * Davity , lfle d’Amboino.

H O

.W Petite Région d’Angleterre qui s’étcnd vers î’Orient

fend j e * l ^ le ^ e ^ c duvay & la Tamise, & confine avecGrave-Giffe ■ Ir s )’ e 0 malsain,& elle a pour lieu principal le bourg deHs) ln 1 ?PP e fté d’un penchant sur lequel il est situé. * Arias.ctli £ d ' ^ et * te ville de la Chine. Elle est de la Jurisdiction deïìjn. P'ïïgking y cinquième capitale de la Province deHo-inuìn / eS cctte vftle est une montagne qu’on appelle Lung-l' 0 Or t renommée pour la magnificence d’un Temple quebrç |p^! c consacré au.x Idoles, & pour la grandeur de la cele-ìld|] c ' 0 , othequL d u Gouverneur Siyaius, assortie de trenteMoïses. * Ambajf.des Holl.d laChine, cb.$z.fip r .f Grande rivière de la Chine, qui coupe par le milieuíUp-\ 1 ^ CG de Nankin. Elle a fa source dans celle deHonan,ft Cit ' ! montagnes de Tungpe. De-là elle porte ses eaux a’dç c }, c t e Hokieu , d’où aprés plusieurs détours, elle vient lesr Srrdans le Fleuve Saffran é.* Atttbœfs, des Hollandais dia59.

W; Ville de la Chine, huitième Capitale de la

•,: Vl 0ce ( ír -- «• ^ te - j __

‘ , • Y iuv .L— ... —,-- _ ,

v il! es Ce de Nankin , ayant sous fa dépendance neuf autresf>jn ) p- ss u i fonte ingho , Gantung, Taoyyen, Moyang, Hor, Ca-a 'l’Nl >Sl,C * Ve?î ' êc ciuning. Celled'Hoaiganque quelques-uns•mìi le Cnc Boaynungam est à huit lieues de Paoing dans uneptody-ft 151 , a Dcaucoup de marais, mais qui ne laiífe pas det'îrjj lre ftrcn du ris & du froment. Elie est coupée au milieusl Cllx e .^uraille , ce qui saie que quelques-uns la divisent enfct r,. J. 1 es » nommant fíoaigan , celle qui regarde le Midy,l'utiç > celle qui est au Nord - Est, Le fauxbourg defttUe àux en augmente la grandeur. II a presque unett2 <{> ° ^lemagile, & s'étend & s’avance des deux tô-u n y. n c anal par lequel on entre dans la rivière Jaune. II y■St q^i Icer °y qui prend foin de la provision de l’Empereur,rjuj*p §°nverne avec une pleine autorité les sept Provinces^ Cs so us méridionales. IIy aausti deux Bureaux dans^s 1& X ,? 0u ‘gs. Dansl’un on paye les impôts des marchandi-<! ro i t c 011 ^estuite dans l’autre les droits des navires. Cesles é c J destinez pour entretenir les canaux, pour réparer<ìe . es & pour conserver les digues. Sur ce canal au NordI 1 e soht trois catadupcs ou précipices, dont le premierk>t) S , v , e plus proche du Fleuve ÌJoai est !c plus dangereux dedef c ’ , ea u cq tombe avec une impétuosité Inconcevable ,&Cij x ci un Fleuve qui est encore plus haut. Comme cesfts j-çjft e débordant pounoient désoler tout le voisinage, onNu m 160 .* P ar de sortes digues & par des levées de terre. Untóhaut est un autre précipice appelle Tiens., c’ést-à-dire,

, e ftp Ciel. Hoaigan surpasse en richesles, en negocéloup ^Sssificence de bâtimens & d’ouvragés publics, beau-9C p^J es voisines. II n’y a proche de- íà qu’une monta-*°it digne de remarque. Les habitans l’appellent To-^Ve c " E est tres-haute At renferme un Temple fort somptueuxLfitç \ si ft cuvent ou Monastère qui sert de demeure & de re-î’rêtfç !? Us Bs Prêtres & Sacrificateurs de la Province. Ces^ But extrêmement honorez des peuples & joiiissènt dedviç^P^vileges. Tout ce territoire est coupé de Lacs & deP°i^j s à entr’auties du grand Lac de Xehu fort abondant enjîUautù ’ ft e Marais de Hung est au Levant de la ville. 11 y croîtfteq j e . ‘so cannes, & de roseaux que les habitans brûlent au*Ha r £ c cuis dont ils manquent, tout ce pays étant fort plat &a UX ‘ Prés de ces marais du côté de l’Orienton voitst nombre de Salines, qui apportent beaucoup de pro-5a hitans. * Atnbajsade des Hollandais vers C Empereur de la

( j i- 0 . Ville de la Chine, cinquième Capitale de

Jí déh e ln ^ c Honan , ayant feulement cinq petites villes fousn r, steH nCC ' c *ft en , SlcVíl > Tucbe > Meng & Ven, Elle estsoc $ (je p ni °ntagnes au Nord , & du Fleuve Jaune au Midy,Vrì f 5 Murailles on voit la montagne de T ai , qui s’entrou-

>er tl T fo 3 Savec un souit effroyable, de forte que de cette> a U en demeura une caverne de trois cens perches,s T en sort est si résiné use, si épaisse & si grasse, qu’on

a ^ c Un m etl Psoftcùrs lieux au défaut d’huilc, parce qu’elle n’a,,sop) A^st Va is goût.* Ainbajf. des Hollatidois d la Chine, chap. 51,t fteaì r fl'ftHO. Grand Fleuve de lá Chine qií’on nommé òr-sor > ent so Rivière faune , à Cause que les terres qu’il entraî-

- -- 1 1 - - J-1

sotticj p a p C ai1 èemps de pluye lui donnent cette couleur. Il^ l ° v ìt)r e ? Urcc a l’extrémité des montagnes qui bornent lade Suchuen à l’Occident,De-là il fe jette dans la Tar-Tome Ih

tarie oû îl coule quelque temps le long de la grande muraille,par laquelle il rentre dans h Chine entre les Provinces Xamsi& de Xenfr, II arrose ensuite celle de Honan , & aprés avoirtraversé une partie de la Province de Nankin & coulé plus desix cens lieues dans les terres il fe jette enfin dans la mer Orien-tale non loin dc i’embouehûrè de Kiam. Le Hoamho est fortlarge & fort rapide , mais peu profond Ôí peu navigable. * LePere le Comte , Mémoires fur f état Présent de la Chine , lett. 4.

HO ANGCHEU. Ville de la Chine cinquième capitale d«la Province de Huquang, en Latin Hoambeum. La commodf-té du Fleuve Kiang qui l’arrose, & la fertilité du terroir qui.l'environneJa rendent fort marchande & hien peuplée. Elle ahuit villes médiocres sous fa Jurisdiction. Ces villes lont,Laden , Maching , Hoangpi , Hoanggan , Hoangá , Ktxm , Hoang-nuû &c Ki. II y a dans le territoire d’Hoangchcu une eípece deserpent dont on fe sert contre la gale, la lepre, & autres mala-dies semblables. Vis-à-vis de cette ville on voit l’Iste de Pe-quey, située au milieu des eaux du Fleuve Kiang. * Amb. desHollanâois d la Chine -, chap. 52,

HO ANGUIELk Petite ville de la Chine s qui dépend decelle de Taicheu dixième capitale de la Province de Che-kiang. Proche delà est une montagne qu’on appelle Giteiyan.Elle porte feulement des pierres quarrées. * Ambáff. des Hollan-dais d lac bine , eh. 52.

HOCHBERG. Château d’Àlemagne, situé aux confins duBrifgaw, & qui a donné son nom au Marquisat de Hochberg.CeMarquifatque lesLatins appellent Hocíj bctgtnfis Marquiona-tíis , est l’ancicn patrimoine de la Maison de Bade , que Ber-told L Duc de Zeringen donna à Herman son fils puîné. Cepays n'avoit alors que le titre de Seigneurie qui consistoit feu-lement en trois bourgs -, & qui s’aggtancìit considérablementpar les differentes acquisitions que firent les Marquis de Ba-de de la branche de Hochberg. Henri, Frere d’Hcrman IV,Marquis de Bade i eut pour son partage cette Seigneurie , &l’Empereur Frédéric II. lui donna le Brifgaw que la mort deBerthold V. Duc de Zeringen laissa vacant, Philippe, qui futle dernier de la branche de Hochberg , fit en 1490. un con-cordat de succession mutuelle, avec Christophle, Marquis deBade, son cousin, & ce concordat fut confirmé en 1499. parTEmpéreur Maximilien I. Philippe étant mort quatre ansaprés fans laisser aucun enfant mâle, Christophle fe mit en pos-session de fes Etats, malgré les prétentions de Louis d’Or-leans, Duc de Longueville, qui s’en prétendoit lc légitiméficrider, en qualité defnari de Jeanne, fille unique de Philip-pe ; mais aprés avoir contesté long-tcmps, il renonça à toutesfes prétentions moyennant deux cens-cinquante mille florinsd’or, & Je Comté de Neuf-Châtel. Ernest, Marquis de Bade-Douflach, obtint de l’Empereur Charles- Quint, que la Sei-gneurie de Hochberg jouirait à 1 avenir du titre de Marqui-sat dans les lettres d’investiture & qu’elle auroît voix & séan-ce dans le College des Princes, comme Principauté de l’Em-pire. Le Marquisat de Hochberg se trouve enclavé dans leBrifgaw si cè n’est vers l’Occident. II confine de ce côté-làavec la Seigneurie d’Usemberg, 11 n’y a pour lieu remarqua-ble dans ce Marquisat que le bourg d’EmertengenstAudissret,Géographie, tom. 3.

HOCHELAGA. Nom que donna Jacques Quartier à îagrande rivière de Canada aprés qu’ií l’eut découverte. U parleaussi d’une ville de ce même nom, dont Champlain & d’au-tres François qui ont voyagé plus loin que lui ne font pointde mention. Voici ce que Lacr rapporte tant de cette ville quedu voyage de Quartier liv. z. chap, ry. Etant monté jufqu’àflfledeBaechus, présentement l’ífle d’Orleans,iÌ s’avançaun peu vers l’Oíiest, & rencontra ún port fort commode où ilmouilla l’ancre, & qu’il àppella de Sainte Croix. Les Sauvagesy avoient tine habitation & un vissage, nommé Stadaca oùStaâdcona, l’approche de l’Automne Payant obligé de don-ner ses ordres pour y bâtir une maison, afin d'v passer l’hivenPendant que les ouvriers travaiiloient, il entreprit le 19. deSeptembre 1535. de visiter la. riviere plus avant. Les rivagesd’un côté & d’autre ctoient revêtus de forêts & de bocagesremplis de hauts arbres & d’un grand nombre de vignes ;mais qui ne portoientque de petits raisins aigres fùute de cul-ture. Le Fleuvfc couloit doucement par un canal agréable ,bordé à droite & à gauche 4e plusieurs villages & habitationsde Sauvages qui vivoient principalement de poisson. A vingt-cinq. lieues au dessus du Port de Sainte Croix le Fleuve s’étre-cissoit, & contraint par un détroit j raidissait son cours patdessus des pierres & des rochers cachez fous l’eau , ce qui !ërendoit difficile á naviger. Les Sauvages app elloient ce lied

Acbelaci ou Adnlay. Ayant ensuite monté pendant neuf joùso

Ûo îj