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- d’Eperies -, & de plusieurs autres villes & íbrtë-Mè é C • ^ a ^ tc Hongrie & même cle quelques-unes de lade f ou t0 - ent disposez à faire la même chose, & promettoientÏQ i«nt rnir Evmte Teiceli toutes lés choses qui lui sc-
dix , pourvu qu’il pût obtenir un secours de
We d ° mrr,e s pour leur aider à se soustraire de fobéif-les p r : e . Empereur. Gette conspiration fut découverte, &H°npí CI P aUx: complices qui étoient des grands Seigneurs derête^gí 6 ’ des Juges & des plus riches Bourgeois, furent ar-v °Ul Ut L- X 0 C f[ cz à mort au mois de Mars i 68 j. L’Empereuron}; . ^ ef) s^ rc grâce aux autres dont le nombre étoit extra-toërue r' 2 ' conspiration particuliers qui se forma dans le<le f a î-î^ups contre la vie du Comte Carafa f un des Générauxqu e 1 /^Icsté Impériale, demeura de même fans effet ainsi$olij^ ra uison de Finck, Lieutenant dans le Régiment delui li v ’^ u î asoit promis au Commandant d’Albe- Royale, del’aojìée Cr a de Bude que les Impériaux avoient priselettre s H P rcce dente. Ùn Paysan convaincu d’avoir rendu desFincir Ce Commandant de la part de Finck fut empallé, &de íoi ^ tête coupée le 9. d’Avril. On n’èut plus ensuiteef)treo r -r Us pressant que de s’appliquerà prévenir de pareillesírayaiiig s Cn ^senant exactement fur ses gardes, & en faisantVoient r avee diligence aux fortifications des places qui pou-sse ^Ekre surprises. Les détachemens particuliers qu'on fai-rer fient S CCtte v dd de diverses garnisons , battaient ordinai-fornij | Ce L X des InfidelleS. Pour les resserrer davantage onça c e i u - e W°cus d’Àgfia& d'Albe Royale, & foneommen-dontj* 1 de MoncatZi Les deux corps d’armées Chrétienneslf| ■^ lvarchoit par la haute Hongrie fous les ordres dev ançoi f Ut ^0 Bavière, tandis que le Prince de Lorraine s’a-íîdts'é a vcc f autre du côté dé Mohacs par la basté Hori-les t rou tant îoints le iS. de J uillet, on s’avança vers Eíseck ,_oùse, p 0l ,.s es Qtomanes qu’on y voyoit arriver furent chastees)Us Slíî >e les Turcs avoient à la tête du Pont,& pousséesUq Ua v i $ ^ pEce. Aprés cela on passe la D rave, & l’on at-ÍCr du p a P ot1 i mais la résistance que fit cette Place faisant dou-ais, ^ Uc ccz, on vint camper entre Effeck à la vûë des Enne-Pref C(1 es deux armées ayant demeuré vingt-quatre heures ènst? au/ Une l’autre, les Chrétiens qui avoient été expo-ses et .^ u continuel du canon & de la mouíqueterie du campt>ra Vç Emis & de celui d'Effeck, jugèrent devoir repasser laseujt d ‘ revinrent camper prés de Ziclos & ensuite à unesort Mohacs. Cette retraite, quoique faite sans perte & enVoy” ^dre, fit croire au Grand Vifir qu'on fapprehendoit.tu 0iî)s beaucoup d > ardeur d a n S ses troupes qui montoient ausei’ìl /seixante mille hommes, il suivit l’armée Chrétienne,Par Ce par de continuelles escarmouches , f obligeantI-elgrçj °yen de décamper d’auprés de Mohacs le ío. d'Août.*loìg ri ^main e ll e marcha, du côté de la montagne deHarsa.peuv Cc v i? ' Cam P des ennemis,qui continuèrent de la charger■ c ^°s f UC / lr P. ar de gros détachemens. Elle s’aváfiça le 12. versfl 0n s ^ deíTein d’cn tirer l’artillerìe, les vivres & les muni-seurL C ? ru mer les ouvrages & dabandonner la Place. L’ar-k tc unn ^ ^ Urcs montrèrent à la harceler toûjours, ayant.^alljg ° ltr p qu’ils vouloient donner combat, elle se mit en*^re ' "rais lentement & avec asiez de peine, parce que l’ar-be commandée alors par l’Electeur de Bavière » ner* ne s-/ ren dre ses postes qu’à mesuré que le Prince de Lor-^Pericj Van ^ oíc avec savant-garde & lui laifloit le terrain.l X'rd^ aprés quelque avantage que les ennemis eurentSserjw > S et Electeur fit avancer ses troupes vers leurs retran-J stoc e ? . * es cinq heures à loir, & la Cavalerie que le
seille ?P ls de Bade commandoit chargea d’abord quatrel^e au^ a S opposez à fa gauche. Ceux-cy se retîrerent pres-seitent d' t0t -’ ^ aprés avoir gagné lès retranchemens, ils se^ te H)i er errie re un gros d’Infanterie. Les Janistàires qui aue5ctré me riî r U i Ve ? icnt ^Electeur s’étoient avancez avec uner a ' e rig d omtion, plièrent si tôt qu’ils connurent que laCa-k e drer° nt dévoient être foûtenus les abandonnoit. Ilsrv^Us^ - Cn ^ uatc Ens se rompre juíqu’à la tête des retran-j seéti en °iì l ^ s recommencèrent à faire un grand feu ; mais lescaiuo a y ant essuyé fans s’ébranler, ils prirent la fuite versqui s F ’ ?u celle des Spahis & d’un autre corps de Cavale-e l, be t tC i| t: a y ancé four íoûtenir les premiers détachemens ,q ses Qr j e e épouvante, que toute 1 armée Otomaile se vit^ lUs^ | ^ n Ç songea plus qu’à se sauver. On les poursui-Clf a Ftesn a nu * f * ^ l'on en tua plus de cinq mille. II s’enseékìg^-Ue autant dans les marais ou dans la Drave, & sesJ ''^etïiis av E.meurerent ainsi maîtres absolus de tout ce que les^ c ìsiq pj e ole " t laissé dans leur camp,qui consistoit en soixantede canon & en quelques pièces de campagne, en
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un grand nombre de toute sorte de munitions de guerre, debœufs, de chevaux, de mulets, de bustes & de chameaux, Seen quantité de provisions dé bouche, avec la plus grande par-tie du gros bagage. La guerre qui continua entre l’un & l’au-tre Empire, n’empêcha point que l’Archiduc Joseph, aujour-d'huyEmpereur, ne fut reconnu Roy de Hongrie, & cou-ronné à Preíbourg en 1687. L’Empereur Leopold son pere^fit regler dans l’Assemblée des Etats la succession du Royaumequi fut rendu héréditaire à la Maison d’Autriche d’Alcmagnej& en cas que cette Maison vint à manquer, on arrêta que celled’Eípagne lui seroit substituée. Enfin la paix fut faite en1699.
Les longues guerres que les Hongrois ont soutenues, Foncconnoître qu’ils aiment leur liberté, & haïssent la dominationétrangère; En général ils sont belliqueux & hardis, mais in-constans & irréconciliables dans la vengeance. Ils ont le re-gard terrible, & la fureur toûjours peinte furie visage. Usvont habillez de longues vestes presque comme les Arméniensou les Polonois. Les femmes sont assez belles en Hongrie ;mais mal propres & négligées; Depuis la liberté de conscien-ce accordée au commencement du dernier siécle, la ReligionCatholique ne s’est conservée que parmi fort peu d’anciennesfamilles nobles. La plûpart des autres suivent les opinions déCalvin. Le commun a embrassé celle de Luther. 11 y a quel-ques Synagogues de Juifs, principalement dans les villesRoyales, & quelques Rasciens attachez à la créance des Grecs.* Histoire & Descr. du Royaume de Ho irie , liv. 1. & 2. 1688.
HONNEAU. Riviere des Pays-Bas, qù’on appelle aussiHof'iau & Hameau , en Latin H ona. Elle a fa source à quelqueslieues de Bavay, & prenant son cours par le Hainaut, elle sedécharge dans la Haîne au dessus de la ville de Coudé. * Ma-ty , Ditt. de• Holl. 1701,
HONNÈCOURT. Bourg dé France dans la Picardie, enLatin Hunnicuria ou Hunnoms-Cuna. 11 est situé fur l’Escaut, àtrois lieues de Cambray du côté du Sud, 8c remarquable parune Abbaye de Bénédictins qu’on y trouve.
Ce lieu est aussi renommé à cause du combat qui s’y donnaen 164:. entre les François & les Espagnols;
HONOLSTEIN. Petite ville d’Alemagrte dans l’Electo-rat de Trêves, en Latin Honolfteinum. Cette ville qui a unChâteau pour défense, est chef d’un Bailliage, & située à unelieue 8c demie de la ville de Weldentz. * Maty, Diftionnaire deHoll. t joïi
HONOSCA ou fonofía. Ville ancienne des Contestans eriI Espagne que son croit avoir eu pour Fondateurs les anciensIoniens. LeS Géographes font persuadez que c’èst presente-I ment le Bourg de Vdl» foyfa , dans le Royaume de Valence.j HONT ou le Hmt. Nom qu’on donne à l’embouchureOccidentale de l’Escaut, en Latin Othoniana Tojfa. Elle s’é-cend depuis la petite ville de Sandvlict jusqu’à célle de Fles-singue , entre la Zelande 8ç la Flandre Hollandoise. Ce n’étoicautrefois qu’un Canal qui fut creusé fan 980. par l’ordre del’Empereur Othon II. mais ce Canal s’étant débordé fan 1577.ensorte qu’il engloutit un grand nombre de villages, il est de-venu une maniéré de Golfe, par où la plus grande partie deseaux de f Escaut se décharge dans la mer d'Àlemagne. *MatyiDiíl. de Holl. 1701.
HONT ANS. Ville dê France en Gascogne. Esté est situéesor la riviere de Sudon, & défendue par un Château qui eíìChef d’une Baronnie. * Atlas.
HONTENSIS COMITATUS. Les Latins nomment*ainsi le Comté dé Sag en Hongrie;
HONT ON. Bourg d’Angleterre, qui a droit d’élire desDéputez pour le Parlement, en Latin Hontonium. 11 est dans leComté de Devon, veís les confins de celui de Dofcesler » 4quatre lieues de ìa ville d’Exccster du côté de f Orient. * Ma-ty, Dicí de HoU.iyox,
HÚOCHSTRATE. Petite ville du Pays-B^s dans lé Bra-bant , à six lieues d’Anvers, avec titre de Comté, èn LatiiiHochftratium. Elle n’a point de murailles. A un quart de lieuede-là est un Château remarquable, situe fur la petite riviere deMercke, qui passe à Breda & sc jette danS la Meuse. Ce Châ-teau est la résidence ordinaire du Seigneur. 11 y a dix-septou dix-huit villages qui dépendent du Comté d’Hoochstíate,*Le Pere Boustîngaut, Voyage des Pdys-Bds.
HOORN. Ville de Hollande dans la Westfnse, en LatinHorna. Elle est située fur le Zuidzée avec un Fort aussi bon &aussi fréquenté qUe celui d’Enkuse. Du côté de terre , elle áun tres-agréable paysage, mêlé dé campagnes & de prairies*avec de gros 8t riches villages. Cette ville qui est à deux lieuë*d’Edam, à trois d’Enkuse, à quatre d’Almar 8 1 ì six d'Anf-« Q, a