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Tome II. [E - O.]
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Surrpfvr ^ ® 01 f eshinum. II est situe aux confins d u Comté de

* lieué's de la ville de Chichcster du côté du Nord.

Hno de Holl. 1701.

Çj tCa *CTULUS. Nom Latin d’une Abbaye de l’Ordre dcHoç a U ^ a y s ^ Liege, qui est appellée fardinct.

« nvis Peuples du pays des Castes, qui habitent aux

Sali .>°/ 1S de Bonne Espérance , autour des vallées de

la q“' n !‘ t IL íont pasteurs ainsi que les Cochoquas, * De

> Relation de l’Astique , tome 4.

cç]j e , Ville dc la Chine qui eit fous la dépendance deÇ> e ^ e ~ ln gan, troisième capitale de la Province de Junnan.t,,. , 9 rcs de Hosi que le Lac dc Tunghai prend ses eaux. CeUnir 3 < l Ue flUatre- vingts stades en quarté. * Ambassade des Hol-Hoç'r? l’Empereur de la chine , eh. ;r.de N]. ou Hecst. Ville d’Alemagnc sujette à l’ArchevêqueÍVlei^^^nce*- ^' e située proche du lieu où la Nidde 8c levêqy S u, dstènt, & considérable parle peage que les Arche-l’gL^ y re ǰivent. Ce peage leur fut accordé l’an 1351. par^avity reUr ^^ a des IV. Cette Ville a un fort Château. *

1(^P^ERIA DE L’OSA. Petit lieu de la Campagne deà troi V n st^i nWofpitium osa. Il est fur la petite rivière d’Olac °Ut) j leu ? s de Rome, en tirant vers Tivoli. On y voit beau-

* M . ru ines que l’on prend pour celles de l’ancicnne Peda.K-D'ér. de Holl. 1701.

T er f e j.^UNI. Petite ville du Royaume de Naples dans lastquç d Otrante. Elle est située à deux milles de la mer Adria-jq,’ fotre Brunduse & Monopoli. Hoffman, Lex. unir.ïifhep r EN rOTS. Castes qui habitent le Cap de Bonne^a'hl^^I ^° nt de petite taille, laids 8c mal faits, plus sem-

Vr Ct .rj S a des bêtes qu’à des hommes dans leur maniéré de vi-Ils p S ont le visage ridé 8c les cheveux pleins de graillé,^’on^l Ailleurs si puans, qu’on les sent presque auííì-tôtte nt 1 es v °it, ce qui vient non feulement de ce qu’ils se stot-^aìîsf C Cor 9 S d’huile dc baleine ; mais auíïï de ce qu’ils nelors <bCnt ^ Ue d e la chair crue, encore n’en mangent-ils queO est ^ quelqu’une de leurs bêtes est morte de maladie,b Spuid ragoût pour eux qu’une baleine morte que*nim î, a Ruée fur le rivage , ou les tripes chaudes d’unexcrç stìi'ils mangent avec les ordures, aprés en avoir ôté lesgç t jj etls , dont quelques-uns se fervent pour se frotter le visa-is * Vorit nuds, & ne se couvrent ce qu’il faut cacher qu’avecde c *- eau coupée en triangle qu’ils attachent àvec une ceintureche s J. a ^ milieu du corps. II y en a qui fe couvrent leshan-Cr >tre ] U ° e P eau de bœuf ou de Iyon, dont ils paíTènt la queuePort? CUrs î am bes pour cacher leur nudité. II en est aussi quile s h nt V nc Peau qui leur descend depuis les épaules jusque surses a 'î.j €S & qui se découpent le visage, les bras & les cuisWf U1 s ^ont divers caractères qui achevent de les défigurer.^ er auï R1CS ° nt four ornement des cercles de cuivre ou de|>e rs hras & aux jambes ; ccqu’elles troquent avec les Ecran-qu e du bétail. Ceux qui habitent fur la côte , ne viventfête vW». de poisson, d’herbes 8c des baleines que la tem-f a ys & U êcstouër. Ceux qui demeurent plus avant dans leNiais st S a PP c st ent Sultanimans , vivent un peu mieux,ho Ure s ne st>nt pas moins sauvages que les autres. Ils ne la-bou n nt Point la terre quoi qu’clle y soit fort grasse & tres-cjU’e]] ' ^ ne sçavent ce que c’est que de cultiver les fruitsPeti te e ,P r °duit naturellement. Les uns 8c les autres fe font debét a ii S f tes > où ils vivent sous un même couvert avec leur*'aí]~d ' ans weubles, fans sièges & fans lit. Pour fe reposer ils^ Ur leurs talons 8c ne paraissent vers la mer , que lorsly 0t1 ^ Cr oyent troquer leur bétail, ou les peaux de bœuf, dedonn’p C ^ eo P ar d 8c de tigre, 8c les plumes d’Autruche qu’ilsrn art nt ^ 0ur des couteaux, des miroirs, des clous , desUs n > aUX * des haches , 8c pour d’autre vieille ferraille.^ point de connoissànce de Dieu , & tout le malWp-h-dent est celui que leur peuvent faire les lyons,8 r atid r^ Ue ^ s a * s siont obligez de fe retrancher la nuit par deRyjirJj Ux stu' ils font autour de leurs huttes . ¥ Mandesto,Indes, hv.3.

e He e(j 5 ^. s Hotentots du Cap parlent la même langue ,maistôt à u Ce L cmen t confuse, que leurs -mots ressemblent plû-Rranj ^ de cloche qu’à des termes articulez. Us en ontstUe] Çs jpntbrc d’aspirez qu’ils prononcent durement, ensorte8u«. Q*ost an dois même ne sçauroient apprendre leurlan-Ils r e ç" n ne > remarque point qu’ils adorent aucune Divinité.

nn01 ^r n - C st u d y a un être Souverain qu ils nommentd°Une ]’ aaaC bomber la pluye & souffler les vents, & qui^it obpo' ^ stoid; mais ils ne croyent pas qu’on

a Ze de lui rendre hommage, parce, difent-ils, queTome u ,

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tantôt il inonde les terres de pluye , & que tantôt il lesbrûle de ^râleur & de sechereíïè, au lieu de donner chaquechose en fa-saison. Cependant ils s’imaginent qu’ils peuventfaire cesser la pluye St le vent. Pour arrêter la pluye , ils fontun creux en terre , y mettent un éclat de bois, un charbon defeu dessus & quelques cheveux. Sitôt que les cheveux brû-lent, Sc qu’ils commencentâ sentir mauvais, ils couvrent lecreux de fable, font leur eau deííûs & prennent la fuite enpoussant des cris. Lorfqu’ils ont envie de faire cesser le vent,ils prennent une de leurs peaux les plus grasses Sc la pendentau bout d’un long bâton , persuadez que si le vent l’abbat, ilperd toute fa force , 8c qu'ensuite il faut qu’il cesse lui-mê-me. 11 semble pourtant que les Hotentots rendent quelquesorte de culte à la Lune. Du moins on les Voit s’aslèmbler partroupes quand elle commence à paraître. Us se tournent deson côté , & passent toute la nuit à danser, à sauter, à frapperdes mains 8c à marmoter je ne íçayquoy ,ils ont deux instru-mens pour la célébration de cette cérémonie. Ifun est un potcouvert d’une peau extrêmement tendue,sur laquelle ils frap-pent d’une main , 8c l’autre une corde de violon tendue enmaniéré d’arc avec un tuyau de plume au bout. On ne joliepoint dessus avec un archet ; mais on souffle dans le tuyau Sccela forme un son qui les réjouit, tout foible qu’il est. On aaussi pris garde qu’il y avoit des pierres dreslees devant les-quelles les femmes 8c les enfansfemettoient à genoux,maispour des temples 8c des assemblées, on est assuré qu’ils n’enont point. *De la Croix, Relation de l’Afrique , tome 4.

HOTERBACH. Ville d’Alemagne dans le Duché deWirtemberg. Elle est située fur le Nagolt.

HOUALLE. Petit Royaume d'Astique dans le pays desNegres, en Latin Huallium. U s’étcnd íurles bords du Senega,8c on l’appelle autrement Royaume de Brak , du nom or-dinaire de ses Rois.

HOU AT. Petite Isle de l’Ocean peu éloignée de la côteMéridionale de la Bretagne , en Latin Huatia tnsula. Elle est àquatre lieues de Belle-Iste , 8c n’en a qu’une 8c demie de cir-cuit.Ony trouve un villagedéfcndu par une tour contre les in-sultes des Corsaires. Cette Iste dont Pair est tres-sain 8c où ilS n’y a aucune bête venimeuse, fut attaquée l’an 1697. par l’ar-mée navale d’Angleterre, 8c ses habitans résistèrent à tous sesefforts pendant six jours, ensorte que les Anglois furent con-traints de se retirer.

HOUDAN. Petite ville de Piste de France, située au bordde la Vegre, en Latin H odernm , H ofdenum , Sc Hodmeum. Elleest à trois Iicuës de Dreux 8c à douze de Paris, sor les Fron-tières de la Beausse. Cette ville est peu recommandable en an-tiquité. Le plus beau témoignage qu’on en trouve dans l'His-toire , c’est que le Roy Robert y fit bâtir deux Eglises se-lon ce que rapporte Guaguin. * André du Chêne , Antiq. deîVilles de E rance.

HOULET. Riviere de France dans la Picardie. Elle des-cend de P Artois jusqu’ au Fort Rouge où elle se sépare en deuxbranches dont l’une tirant vers l’Est se va rendre dans la rivie-re de Polincove devant le Château Henin. L’autre branche!traverse le Gouvernement de Calais , jusque dans les fossèz dela ville de ce nom , aprés avoir pris celui de la Marq qui est undes lieux par où elle passe, Sc où l’Oyese joint à cette branchedu Houlet. * Atlas, Gouvernement de Calais.

HOULET-PANIAS. Petit Lac de la Judée, formé parle Jourdain, en Latin Aqua Miron , 8c Samaihowtis Lacus. Ilest à sept lieues de la mer de Galilée, 8c a si peu d’eau qu’ilfe dessèche en Eté. * Maty, Diilionn.de Holl. 1701.

HOULME, Petite contrée de France dans la Basse Nor-mandie , en Latin Holmia. Son étendue est entre les confins duMaine Sc la riviere d’Orne, 8c elle n’a aucun lieu considérable.

HOULOUVE. Petite contrée de Piste de Madagascar. El-e est vers k terre, à deux journées de l’embouchûre de la ri-viere de Sacalite, qui fe jette dans la mer à vingt quatre degrezvingt cinq minutes. On tient qu’il s’y trouve dc fort beauxcristaux, des Aiguemarines, 8c des Amethistes de couleur defleur dépêcher. Ce pays est abondant en bétail. * Flacourt.Histoire de l’ijle de Madagascar, chap. 14.

HOURS.Vallée de France dans leDauphinc prés de Brian-çon. Elle a sept lieues de longueur 8c est bornée par un villa-ge du Péimont appelle Galassè. Eysilles, place forte y estsituée: Le Montuife est dans la même vallée. Certe Monta-gne est si haute qu’on la peut voir de Milan 8c d’autrcs lieuxextrêmement éloignez. * Davity, Dauphine'.

HOUTH. Ville d’Irlande dans ie Comté de Dublin. Elleest située proche du lieu où la riviere de Liff se rend dans lamer. * Davity, Irlande Comte'de Dublin.

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