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Cc(jè r ^ tlt J e trente-deuxiéme Successeur sut Ebrahim-Chan.Cïtte vii[ er à chassé par Schach-Abas, Roy de Perse, en sooi.relies c C - a env * r °n quatre mille maisons, qui font bâties deLesp err UlCe s au Soleil, mais elle n’a ni portes ni murailles,^roc e r S ^ ? nt bâti une Citadelle depuis leur conquête fur,Ve nuë c N ai P e qui commande à la ville & qui n’a qu’une feule^!iáte au U f r eux chevaux ont de la peine à aller de front. Cet'ierre s j P^fdcement bien fortifié d’un rempart revêtu de&rnif Qn ^,^dle. Ses murailles sont taillées dans le roc, & íi^sce. j^. n e u que de cent hommes qui suffisent pour garder la^servx?^ de ses puits est íalée, ce qui oblige la garnison dei que le Ciel leur donne en abondance encer-i^l’oQn vk • ^innée, H n ’y a point devin en ces quartiers-là,Es habita ° 01t C l uc de l’eau, qui étant trouble & épaisse , rendqpi rip r ? s JHal sains : de forte qu’il n’y en a presque pointair c ] e | ^ hijet à une sorte de vers " "
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vers qui naissent entre cuir &
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Pays çft f Jon gueur d’une aune, & que l’on tire avec peine.CeÍ.4 a sondant en dattes.
^ satin ■ etxte ville du Cercle d’Autriche en Alemagne.
piecicl S ' somment Lafim. Elle est dans la Basse Carnioler 6 C j Montagnes, à une lieuë du Eac de Czirniez du cô-C ° e> * m ^ ca Phale d'un petit pays qu’on nomme laKac-
C«nioi e d 0U LtiH ^ c ^ Aille d’Alemagne dans la haute
husjç taìnt clic est la capitale. Les Anciens l’ont connueSon Evêché fut créc l'an 1468. par le1 hh prés ’ H àoir suffragant du Patriarche d’Aquilée ; maisf-h rivi Cntenienc de Salrítourg. Cette ville a pris son nomhicesçjf^dc Labachqui en est tout proche, & qui va en-,, a , r £ e! clans la Save. Elle a un Château bâti sur uneÏQ té (jy ç 1 c* où l’on découvre deux grandes vallées, l’une duCCïte ville ^I entr * on » & sautre vers le Midy. Ce qui fait queautre 6 ^ ort l ìeu estimée, c’est qu’asscz proche delà , il y a% îfois Montagne qui la commande. Elle a pourtant soutenuh f,iif 0 j t Un Vres-long siégé. Pendant que l’Empereur Frédéric'“OfJite jf^ r .°nnerà Aken, son frere Albert que fecondoit ler'^lssac - à; voulut se servir cie l’occasion pour attaquerAo Urir e ; mùs la résistance qu’eîle sic donna le temps de lahdoti’ 1^ q ue sis l'Empereur en y envoyant une armée., I-ABa pr row . n Va y*í e de Vienne.
r^inzg i- ’ Jkiviere de l'Amerique Méridionale. Elle estlc Paré es j, leu cs de celle de Biobio, & ces deux rivières sont(ì^'llc est ? t>e l’autre par une large & spacieuse Baye sur la-‘Atsteo a Province d’Arauco. Celle d eLabapi est à trente-h rrer a trentc scrupules de la Ligne, vers le Sud, selonpt eri * court depuis la Forteresse que les Espagnols tien-ne qu’^1 lcu contre ceux d’Arauco vers le Sud-Oiiest , dev r S^snt' ' semble sortir de la même Baye. Elle est rempliehíêr f u , e stc poisson, &ne porte que de petits bârimens.
. à,-.àif.
t'^âurj hlSAN. Bourg ou village de la Basse Hongrie,c quV UCUë à Grau, en Latin Labatbsanum. Une Inlcrip-yp trouvée , fait connoître que c’est l’ancienne
y a trouvée
V * Mat y» D 'Á de Holl. 1701.
tf °Uve a . fS LAC US. Nom Latin du Lac de Scutari, qu’on
Jor. j j, JJ E. Petite Province maritime d’Àfrique fur la côter 0t d Vr^ a a U Couchant le grand Acara, 5 c au Levant & auRfla cô^ > & a pris son nom de la soûle Place qu’elle ait[** d u e *. Be séjour de cette Place qui est à trois lieues au Le-C’ e n etlt Acara & fermée de murailles,.est plaisant & agrea-f^aux 's 0 Peines de pâturages qu’arrosent plusieurs
phe^*-es habitans ont un Roy, & s’occupent les uns àrîUetit ç w ' & les autres à cultiver les terres. 11 y en a qui tra-y-ty p/* 8 r °s bétail qu’ils nourrissent, ou qu’ils vont quérir^frm . r e men cr vendre à Acara. * De la Croix, ReUtion
lXbp.’ 5.
3 Fra n ..i O-ses Latins appellent ainsi Lotis le Sauner, ville deT A^ue-Comté.
Rivìere d'Alemagne dans la Bavière» Elle s unitL An w, P rés ste Straubingen. .
Qs, E ARlS. Ville ancienne d’Espagne dans les Aftunw.BqA^‘, c 1 u cs Géographes croyenc que c’est aiijourd huy lecft f B?e cette meme Contrée, qu’on appelle Pcnnajlor . &qul
^tapc BRUS. Ville ancienne des Eblaniens. II y a des Geo-î Qt ïimp disent que c’est la petite ville d’Irlanue, que o^lourd’huv Kellcs , & d’autres prétendent que ce loithAîfòJ^}’ ' T)ul. de Ho'L 170 r. ^
Vìt lCeS E J ZAN - Contrée de la Perso comprise dans laPro- (^ hdan, qui est l’ancienne Hircanie, le long de la mer l
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Caspienne. Elle est renommée à cause de la soye qui est meil-leure dans cette Contrée, qu’elle n’est ailleurs. Ses villes lesplus considérables font Lenkeru , Kutsesbar & Anulckende .* Olearius, Voyage de Moscovie & de Perje , liv. 4.
LAB 1 AW. Ville de la Prusse Ducale dans la Nadravíe, enLatin Labia, Elle est située à l’embouchûre dé la Deme dansle Curisch-Haff, à onze lieues de Konigiberg. * Maty, D:ct,de Holl. 1701.
LABICI ou Labicum, C’est ainsi que Vahmntone , Châteaud'Italie dans la Campagne de Rome > a été nommé par les An-ciens. Ils ont ausii appelle Labici, un Bourg du même paysqui porte présentement le nom de Zagmislo.-
LABOUR. Terre de Labour. Province du Royaume de Na-ples en Italie. Elle aboutit du côté duNord à la Campagne deRome, à l’Etat du Pape, &à l’Abruzze d’au-deiâ & d’au-dcçàjde l’Ouest, à la mer Tyrihene j du Midy, à-la Principauté dedeçà, où le Sarne la limite proche de la mer; & du Levant, àla Principauté de delà, & au pays de Molise. Elle comprendvingt quatre Citez, dont il y a trois Archevêchez, Naples .Capoué & Sorrento, & vingt & un Evêchez, qui font Aquìno,Alise, Averíà, Acerra, Calvi, Caserta, Carinola, Cajazzo »Fondi, Gaëta. Ischia, Massa, Monte-Casino , Nola, Puzzuo-lo, Sorra , Seíïït , Tiano, Telefe, Venafri & Vico. On ycompte encore cent soixante & six villes ou bourgades closes ,dont les principales sont Arpino , Arienzo, Alvito, Alvigna-no, Arce avec Ion Château, Atino, Caivano, Campoli, Caf-tell’amaredel Volturno, Cerrito, Cerro, Cicciano , Conca*Culàna, Dragone , Durazzano , Formicula ou Fermicola,Fratta, Coreno, Galluccio, Gioia, Itri, Lauro, Limatula ,Mataloni, Maranola, Marigliano, autrefois Marianum > Mar-zano, Morrone, Otteiano, Palma, Pedemonte delI’Abbadia,Pedemonte d’Alise, Piacinisoo, Pomigliano d’Arco, Pratadi Valle,Prezenzano,Rocca Guglielma.RoceáSecca.S. Dona-ti, S.EIie , S. Germain, Setté Frati, Sommas, Stri, San Ange-lo Ravifcanine, que quelques-uns nomment Ripacanina , To-ra& Trajetto. Calicuîa s’appelîe aujourd’huy Cajancllo, petitlieu de soixante & dix feux. A toutes ces villes on en peutajouter seize autres qui ont été ruinées en divers temps. Cesont Lire, Ausonie, Vestine, Stabie, Pompeiede, Hercula-nie > Linterne, Misene, Atelle, Formie, Mincurne, Sinuessc,Voltutne, Cumes & Baies, Les IstesdePonze, dePatina-role, de Nilìte, d’Ifchie & deProcite, sont aussi dans sonressort. Ses principales rivières sont le Garigliano, nommé parles Anciens Glanis, Liris, qui fut l’ancienne borne du La-tium & de la Campagne heureuse; le Vokurne renommé parson passage à Capouë; le Glurio qui traverse le chemin qu’ontrouve entre Capouë & Averse , & qui se nomme en son em-bouchure Lago delta Patna ; la riviere appellée communémentPttme délia Maidalena ,& Formelle qui coule entre Naples Scle mont Vesuve, La Terre de Labour a auffi differens Lacs.Les principaux sont eeluy de Fondi, nommé par les AnciensLacas Funiunus", eeluy de laPacria, qu’ils appeííoient LintemxPalus ; le Lac Lucrin, le Lac Averne , & le Lac Agnano.
La Terre de Labour, appellée par les Italiens Terra di Lavoro,a tiré ce nom, selon les Doctes, des Champs Laborins & La-bories, qui sont d’une extrême fertilité vers Capouë, & quis’étendent depuis les monts de Trfare jusqu’à Cumes &Poz-zoli, étant bornez du Volturne jusques à son embouchure.Les peuples de ces quartiers là s’étant vûs deux fois abbatuspar les Romains qui les ruinoient, quittèrent le nom dange-reux de c ampanoìs , qu’ils portoient auparavant > pour prendreeeluy de Laborins, moins odieux comme moins connu. Cepen-dant I’opinion commune est que cette Province a été nomméeTerre de Labour , à cause qu’elle est propre au labourage, &d’un grand rapport à ses Laboureurs. Ce pays embrasse unegrande partie de ce que les Anciens appeííoient Campagne Heu-reuse , qui servit de demeure aux Opices , aux Auíònes, auxOsees & aux Cumans, & delà vient que ses habitans étoiencanciennement nommez Campanois. II prend le long de la merau delà du Sarne, une petite partie du pays des Pìcentins oùl’on voit Vico & Sorrento , & s’avance au-delà de Liris dansle nouveau Latium des Anciens, jusqu a la Porteîle prés deTerracine , demeure d'une partie des Volíques, & même ilprend quelque peu du pays des Samnites du côté de l’Abruz-ze. Ce même pays comprend’eeluy qui est enfermé entre !eVolturne & le rivage de la mer, qui est du territoire de Si-nueíïà ou du mont Dragon & de Carinola, & que les Anciensnommoient campas Stdlatus. ,
CetteProvince jouit d’un air tres-doux&tres-tempere,&I onn’y voit presque jamais que les deux agréables saisons du Prin-temps & de i’Automne. Sa mer est calme & pleine qe petites