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^ ,tant qu’clîene domina que par ses vertus. Reverce» arì • CrC r^ Cs peuples, en Protectrice dc lu causecommune, en>i pç 0 ì re [ U P ! éme de tous Jcs diíferens, cl!e n’avoit ni n’exi-» J ajl- “«re tribut que l’estime , l'amour, la confiance &» p otJ lrac ìon. La politique des Lacedemoniens ne Jaiíïòit>- d e j c tail L L as devoir ses défauts. Leur Empire se reísentoit» mes , ame . ur i & la dureté qu’ils avoient pour eux mê-» tiQjjp . s 1 avoient pour leurs Alliez-, outre que l'on ne con-» llrof - °i Paix ni Treve fous une République voiiée à la’M'oviv -06 des armes, & constituée de maniéré , quelle ne5 > ce o. lt Maintenir que par des guerres continuelles. C’estî>c ^’Atf l c ^S°úta de son obéissance & favorisa l’ambition» dior * eries > la rivale, à qui bien que plus ancienne, la mé-» ltc 1 ? Les forces, ou plutôt ses divisions ôterent pendant» etoi e ? Urs ^ ecdes toute pensée de domination. Les Athéniens”Lìcc| Naturellement plus doux 8c plus agréables que les33 Vo| ltl) . Cm ° n tcns, & u'aimaient que trop !a vie effeminée 8in dfcnjQ tIeu fe , ce qui fit dir.e à Diogene retournant de Lace-53 mes -Athènes, qu’il paíîoic del’appartement des hom-O n pe Ce u .y des femmes.
■ 0lIr rei| Ut a í?Nter à cette belle & noble peinture que M. detjtefc ^ 1 a Laite desLacedemoniens quelques autres particula-Llmr^^^^Nrs de ces peuples. Aíìndc donner à leurs enfansdeNes/.'^t la débauche, ils leur faisoient voir des esclavesisL , Cs choses ridicules que ces enfansleur voyoient faire
Uï) " ''"“-j liuitmts xjut. vwa vmaiu ivui vu^uitui ta-ii 1
Iì °ìent j CCac hpi les avoit privez de toute raison, les détourc hoi t à >^^cyice. II est vray que dans le temps que son cher-íct'mçfj. . ll! tuípirer de l’averlion pour í’cxcez du vin, on leurfl'JSajj. 0 ^ dc dérober, mais c'étoic feulement pour les rendredi'e e , ; jOtts, puifqu’on punissoic ceux qui se laifsoient surpren-V où ?°^t. Ï1 y avoit dans Lacedemone une maison ob-Vetv.- on cwfcrmoit les filles, & les jeunes hommes à marier^' 0f i ce l< f 1 Prendre une au Lazard. On lit dans l’histoireísise h 0t , ra Ltsander, d’avoir quitté une fille laide qu’i! avoit^atée ] s en choisir une qui fut belle. Aprés la bataille de>W n r^ Cheniens flNÌ s ’ en cionnoient le principal honneurh Pretui . er dc pair avec Lacedemone , & affectèrent même1 , ran g attirant de leur côté la plupart des Alliez. Usj s °te^„^durenienc les villes Grecques dont ils fe difoient lesji’ltiíiÈ rs> f 1 ^sorteque Lacedemone pressée par les plaintesdur* V j sl p : railles , commença la guerre du Poloponese. Elle,. . e P c ans ct les Athéniens en eussent pû sortir avec.iraeufe S .d, S n'eussent pas entrepris mal à propos le siégé dehtref ut ‘ .\°ute l’armée qui débarqua périt, & leur flotte en-jôté c | Cs y l,c ou brúlée.Leurs Alliez serangerent auffi-tôt duV Cpri ace dem:irríens, qui par leur alliance avec le Roy de^ieve c rent L Ur cux une telle supériorité, qu'aprés leur avoirh.L>rc<>^^" a ccc vingt vaisseaux, ils assiégèrent Athènes &%Qlie^ L £ rendre à discrétion. Ses murailles surent’Cclcctç, p & ON rasa les fortifications faites par Thcmiflocle auv°ìem a ? rt de Piree, & il fut arrêté que le Aheniens ne pour-- tç (Jrrv,°. lr - c| Ue douze vaisseaux armez, &reconnoîtroicntles
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a ° r te n Ue °. nicns P°or chefs fur mer 8c fur terre.Ce fut de cette^ pdia i) L’ jrtc reprit fa supériorité. Ce nouvel Empire quias tr ente années auroit duré davantage , si selon fesl a Sn ?axi m cs,clie l’eút borné à maintenir chaque peuplete 'é e j. lc 'fiíon de se gouverner par ses propres loix,mais en-^ tie °n gouvernement elle voulut abolir par tout la Dé-.
'N^utuer desDecemvirs, c’est-à-dii e dix hommes,
I s §«ns ^ s , rc fî<Jâe tout lc pouvoir, & mettre dans ces placesp plus ^!~ e ix 'conttoissok luy être les plus affectionnez &c Ct dtm ^° ez au gouvernement populaire. L’autorité deyPî cru t ° I1e en devint plus absolue , mais aullï plus odieuse,'■hcf <j e L"Uvoir détruire l’Empire des Perses, & Ageftlas 1rrr >i re , lr e , nrrc Pntc étant passe en Asie, ses premiers exploits^es i nr . dc tout esperer. Artaxerxes Mnctnon dont les ar- :v °ya Çl) p‘Notables ne pouvoient arrêter ce Conquérant ,en-Cc d f ruo n r< Pf e Lcmer de l’argent, qui suscita des ennemis.! La-] Crit Cont^’ p ous les Grecs d'un commun accord se soulève-nt r eao - e | e » & se voyant hors d’état de résister avec ce qui°1 armé r trou P es > clle rappel la promjjtement son Roy &Athéniens profitèrent si bien de l’imprudencece jyj e av °it eûë d’irriter le Roy de Perse qu’avec la flotte^‘c, ré,. | n , art l ue jointe à la leur, ils défirent celle de leur enne-L'ssretit le lrent ^ curs murailles & leurs fortifications, & neîyligé l es r arnies qu’aprés qu’ils eurent par unTraicc solemnely Je s, Q Uo acC ' dem oniens à remettre en liberté les villes Grcc-ç °^ 0ri tauèm - CS Lacedemoniens témoignaffent s’y porter
I^opprìnj;, enc ’ds violèrent leur parole peu de temps aprés,^Athenip 1 L y e bes comprise expressément dans le Traité," s L lc l Ucz de l’infraction, animèrent le reste de la
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Grecs à s’unir avec eux contre Lacedemone. Us Pattaquercntde nouveau , & remporterent plusieurs victoires par mer & parterre à Corinthe, à Naxe , à Corcjre & à Leucade. Ainsi ellefut réduite à renouveller le Traite conclu quelques années au-paravant , & toutes les villes Grecques rentrerent dans leurpleine indépendance. Les Thébains que la guerre du Pélopo-nèse, où íis avoient eu presque toujours les armes à la main,avoit extrêmement aguerris, refulerent de signer la paix me-nagéejpar Athènes à moins qu’on ne les reconnût chef de hSœocie, &ce refus souleva contre eux la Grecc entiere. LesLacedemoniens croyant que Thebes délaissée de ses Alliezí'eroit hors d’état de leur faire tête, marchèrent contre elle avecune puissante armée,& fe tinrent furs de la victoire.CependantEpamìnondas que les Thébains arrachèrent de la Solitudepour le mettre à la tête de leurs troupes, battit leurs ennemisà Leuctre, & leur porta le coup mortel, dont ils ne relevèrentjamais. Les Lacedemoniens perdirent quatre mille hommesavec leur Roy Cleombrote, lans les blcííez & les prisonniers,& cette journée leur sot tres-funeste, les plus sanglantes dé-faites n’ayant coûté jusque-fà guère pfus de quatre ou cinqcens hommes. Leur consternation fut grande lorsqu’ìls sétrouvèrent tout d’un coup sans troupes, fans alliez, & preíqu®à la merci du Vainqueur. Les Thébains croyant ne pouvoisêtre vaincus fous la conduite de leur nouveau General, encrè-rent dans le Peloponese, & ayant pafïé fe Fleuve Eurotas, ifsalîerent assiéger Sparte. Toute la prudence & tout le couragede son Roy AgesiJas, ne la sauvèrent que diffictlemenr. LesLacedemoniens défaits, & outre cela fans défenses & fans mu-railles, n’auroient pû résister long-tempsà l’a>mée victorieuse,si Epaminondasqui la conduisoic,n’eút appréhendé de s’atti-rer fur les bras toutes les forces du Peloponese, & plus encoreexciter la jalousie des Grecs. Cela l’obligea de se contenter dela gloire d’avoir terrassé ces fiers ennemis, mais il perpétua lesouvenir de fa victoire par un monument de justice & d’hu-manité. Ce sot le rétablissement de Messene , dont il y avoittrois cens ans que les Lacedemoniens avoient chassé les habi-tansou les avoient mis aux sets. L’an quatrième de la cènetroisième Olympiade, Lacedemone cedal’empire de la meriAthenes par un Traité solemnel,qui transporta si fort de joyeles Athéniens,qu’ils dressèrent pour lapremiere fois des autelsà la Paix. Les Lacedemoniens , aprés avoir pris l’Iíle de Can-die sous Darius, furent vaincus par ceux du parti du grandAlexandre &se maintinrent ensuite jusqu’au tyran Nabis, quipérit l’an ;6x. de Rome. Alors Philopoemen associa Lacede-mone à la Ligue des Achéens, Sc elle s’en détacha neusannéesaprés, ce qui obligea Philopoemen! Ia priver de ses anciennesloix & à raser ses murailles. Elle rentra dans î alliance desAchéens, & eut quelques guerres contre le dernier PhilippeRoy de Macedoine, qui ayant été vaincu par les Romains, soccontraint de laisser Lacedemone en repos. I es Romains ren-dirent la liberté aux Lacedemoniens, & leur permirent de vi-vre selon leurs loix ! condition qu’ils fourniroient des trou-pes auxiliaires, quand la République de Rome les en solli-citeroit. Pendant les guerres civiles, où chaque parti préten-doit represcnter le corps de la République, ils suivirent ce-luy de César, & aprés fa mort combattirent contre Brutus ! labataille de Philippe, où il y eut deux mille Lacedemonienstuez dans 1e camp d’Auguste. La douzième année de l’Empi-re de Tibere, la ville de Lacedemone eut un diffèrent ! Ro-me contre les Meffeniens pour le Temple de Diane Lnnenetì-de, & il sot jugé en faveur de ces derniers. Elle jouit d’uneprofonde tranquillité fous les autres Empereurs Romainsqui luy laissèrent l’usage des loix de Lycurgue , qui s’y ob-servoient encore du temps cie Néron , ensorte que lorsque ceeEmpereur visita les villes de Gtece,& qu’il entreprit de couperl’Istiime, il n’oíà entrer dans Lacedemone , parce que fa ma-niéré de vivre répugnoit! l’austerité de ces mêmes loix. Laréputation de l’ancienne valeur des Spartiates continua jusquedans le bas Empire , & on lit dans Herodien qu’AntoninusCaracalla entretenoit parmi ses Légions une Phalange laconi-que , 8c outre cela une Compagnie levée dans Lacedemone8c composée de l’éíite de la jeunesse. Les successeurs du grandConstantin entretenoìent aussi auprès de leur personne unegarde Lacedemonienne , armée de hallebardes & revêtue decorselets qui avoient des figures de lyon. Us portoientun ca-pot de drap, & couvroient leur tête d’un capuchon. Ils por-roient aussi des Pilaticia , que le Commentateur de CodinusCuropalata prend pour des masses d’armes ou pour des bande-roles attachées au bout d’un javelot. Dans ce temps-là on di-visa l'Empire d’Orient en Gouvernemens Généraux, & L a .cedemone fut donnée en appanage aux frères ou aux fils aînés;
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