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hoifl 11 **!r ’ &nieuse par ses jeux appeliez Olympiques de Ton
LÂ Mr ^ 1701.
K an n AKForteressede la Chine dam la province deïe e st /j- Lue commande à la Cité de Langkju , & son territoi-fait cî e ez ^alìe. II aboutit à la Province de Suchuen. On yfit f 0r res 'bons tapis, & l’on y recueille quantité de musc,^deT 1 ^ à pin. Ses montagnes ,& particulièrementfr C ^ Pe f°> abondent en cerfs. * Ambassade des Hoílandoss a
l&vtJ 1
t'n Q.-^^C. Petite ville de France dans la Baffe Auvergne,fiirlj , n Ltngucum. Elle est située aux confins du GevaudanCct te i^se d’Allier qu’on y passe fur un pont de pierre,t*g nç ^ ffu’pn trouve dans une plaine environnée de mon-qui à c *nq lieuës de Brioude, à six ou sept de S. Flour,tc * aiJ . &f 2C Clermont. Langeac est défendue par un Châ-êrrgée en Marquisat dans le dernier Siecîe. * Davi-
^Itá^UND.Isle duRoyaume de Danemarck fur la merî>atitj*^^i e ntre celles de Séeland, de Laland&deFunen, enSa longueur qui est de sept lieuës, Ta faitjèulejjj r ^geland , qui veut dire Terre longue. Elle est large, e rab] tlt a deux> & renferme seize bourgs, dont le plus con-fisse ç n^ est celuy de Rudcoping. Dans la partie Orientale detison * I e . Château de Traneker, où il y a une bonne gar-U>jr r difíret ' Geogr.tome I.
COtl, tier Ki ACKE RS' Ct ÍANS ou Nieufcbans. Forteressel 0i> ì‘ A • e des strovinces-Dnies, en Latin Arx Nova èc Arx°° r d lV,^P !e est dans la Seigneurie de Groningue fur le, eri di° n al du Golfe de Dollars, aux confins du ComtéMMp-J, * Maty, Dut. de Hall. 1701.
£lle eft p .R. S ou Langez,. Ville de France dans la Touraine.êt 1, r . Itu ée un peu au-dessus du lieu où se joignent Tíndretiìmjw lre » & renommée par ses bons melons. Les Latins laW^l cus Albigensts.
, "kikz (j e ^NGHES ou Langues. Nom que l’on donne aux col-^ etl tin at ? c * ens Liguriens, Elles font le commencement desj^oqtfç s dans le Piémont, & confinent avec les Génois & lejtig n rat > Les deux Bormies qui se vont rendre au Taner,fiches c , es .collines. Les principales Places & Châteaux desLatte», etoient autrefois tenus par les Scarampes & par les?tv: .. ■ SranrLc familles. Ces Places font Cor-
ttm;st?‘Sondes & puissantes fair
do n ^ > Cravesana, Cesole, Rcfia L, -? rre n . Mombarrme IS/líl
Roccaveran, Spin, Mombal-Gj u ^n, Mombarque , Millesimo, Cairò "X Carguere.1 1 n de ces deux dernieres est partagée entre le
d® l a ■ l, e Montferrat & l’Alexandrin. Ce font les confinsOrientale & Méridionale de la Province du^ c cìde' '“° rd > àc la Principauté de Barcellonnette sont àfiA * Davìty, P ïémont. Voyez Langues.
Nlç S Q IALOUS. Iste de la mer dés Indes. Elle est placcepstq ^ Agraphes Orientaux à dix journées de celle de Seran-” er beIor S ds n ’ en marquent ni la longitude ni la latitude. *+^Li°theq. Orient.
tiìlì îu ,CÍONE. Ville principale du Royaume de Lao, aul0Ur Qrd; U st^ est située. C’est celle où le Roy fait son fé-lonie n ‘ Ure ‘ LUe a d’un côté de bons fossez & des muraillesp tistç ^Ent hautes, & de l’autre un grand Fleuve pour ladé-î% Ce ^ 0n cre les entreprises des ennemis. Ce Fleuve a íà1°, sn° S ] Un marais tres-profond en forme de Lac vers lepnn atl j- r "e hautes montagnes qui sont dans la Province detit de Ce ^ r ^es frontières de la Chine, d’où se précipitant, iltiol ence te Vallée avec impétuosité , & s’y fait un lit par faî^nce à '.st^oy que serré à étroit. Dés que le terrain com-î^sible a PP^ an * r > il prend la figure de Fleuve, & s’élargit^ des n^ent de telle sorte , que fans contracter les impure-e au d c qu’îl J avc en divers endroits. il reçoit quantitéCe ffui p Ptiíieurs petits canaux qui se rencontrent fur fa route,vingt trois degrez d’élevation duPoIe, & àî îUx i ^ ^ eu Ç s _au-delà de Lao, il commence à porter ba-f^rs lé (-n divise en deux grandes rivières. L’une qui tireV°l. f c d e < jî Clant > par le Pegu , & se rend delà dans leh S r °ch tíen 8 a ' e - L'autre, aprés s’être fait un passage parmiers & dans des précipices, se répand en plusieurst bìotj Partout le Royaume de Lao, qu’clle divise du Sep-d’e ail aU v^idy en deux grandes Provinces. Quelques chû-^'léfio,.? Ue v cette riviere reçoive de tous cotez, jamais elle^ ee de q u - C ' a eause que la chaussée qui borne son lit est éîe-Ve r>Uës d nZ f ou seize pieds, où ses eaux ne sont jamais par-^ntes. q S es années même où les pîuyes ont été plus fre-v Cs eaux eF nd de Lao elle rentre dans Camboye, comme sian geoient leurs qualitez, elles produisent de nou-’ ssai font assez surprenans. Si les poissons qui vi-
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vent dans la riviere de Lao suivent le cours de ses eaux jus-qu’en celle de Camboye, il s meurent incontinent ; ce qui ar-rive de la même sorte de ceux de Camboye, lorsque contre sirapidité, ils remontent en celle de Lao. Les rivières s’enstencordinairement de l'abondance des pîuyes qui commencent aúmois de May, & quelquefois aussi de la quantité des neiges ,lorfqu’elles se fondent furies montagnes de Tibet qu’on voitde Lao. Cette grande crue d’eau a coutume de durer depuisSeptembre jusqu’en Janvier, sans que pour cela le commercéni le transport des marchandises soit interrompu. II est vrayque ceux qui sont obligez de voguer contre le courant dél’eau en sont tres-incommodez , non seulement à cause du peude chemin qu’ils font en tirant la barque à force de bras ; maisencore pour les ardeurs du Soleil qui y sont ttes-violentes»S’il est fort pénible de voguer contre les eaux de ce Fleuve, iìn’est pas moins dangereux de s’abandonner à la rapidité deses eaux. Les barques qui s’y exposent, semblent voler auíîìviste qu’un trait d’arbalête, & un mouvement fi impétueux eàcoule beaucoup à fond avec les marchandises & ceux qui lesaccompagnent. Lorsque l’on est arrivé au lieu qui separe lesdeux Royaumes, & d’où l’on doit passer de l’un en l’autre, ilfaut neceffairement décharger les marchandises , & prendredes chariots pour faire par terre un trajet de trois milles seule-ment , pendant que les Mariniers tirent le r este par ces préci-pices à force de bras, à quoy ils employent dix jours pour serendre au Port. On a plusieurs fois présenté un modele poufla construction de plusieurs écluses , qui faciliteroient le pasesage & la liberté du commerce ; mais le Roy de Lao a répon-du que ce seroit donner la clef de son Royaume à ses ennemis,& que par ce moyen, ia porte qui leur étoit toujours ferméedans ces précipices, leur seroit ouverte quand il leur plaí-roit.
Le Palais de ce Prince dans la ville de Langione , paroît défort loin.La structure & la symmetrie en sont admirables.il estsd’une prodigieuse étendue , & si grand qu’on le prendroiepour une ville, tant à l'égard de sa situation, que pour le nom-bre infini de gens qui y demeurent. L’appartement du Roy ,orné d’un magnifique portail, & quantité de belles chambres*accompagnées d’une grande salle, sont d’un bois incorrupti-ble , avec des bas reliefs dehors & dedans, dorez d’une ma-niéré si délicate, qu’ils semblent plutôt couverts de lames d’orque de feuilles de ce métal. Delà en entrant dans les cours,qui sont extrêmement spacieuses en ce beau Palais,on voit d’a-bordune grande fuite de maisons toutes debriques&couverteïde tuiles. C’est où demeure ordinairement les secondes fem-mes. Par dehors, il y a un rang d’autres maisons qu’on y a bâ-ties à côté dans la méme symmetrie pour les Officiers desMan*darins. Les autres parties de ce Palais, ses appartemens & sesjardins ont des beautez qu’on ne peut voir fans surprise. Lesmaisons des principaux Seigneurs sont fort élevées, & toutesde bois, avec plus ou moins d’ornemens, selon la dépensequ’ils y veulent faire. Les personnes de condition, au lieu detapis & d’autres ajustemens, se servent de petites nattes de ro-seaux , dont le tissu est tres-délicat, & orné de différentes fi-gures avec des feuillages. Ils en couvrent ordinairement lesmurailles de leurs maisons & de leurs chambres, dedans & de-hors, & ils tiennent ces maisons fort proyres. Quant aux:pauvres gens, ils sont mal logez, & leurs réduits sont moinsdes maisons que des cabanes.il n’y a que les Talapoins.qui foncles Prêtres des Idoles, à qui l’on permette dc bâtir les leurs de.brique & de pierre.
II n’est point de Souverain, quelle que soit fa puissance, quele Roy de Lao ne considéré au-deílòus de lui. 11 semble mêmequ’il affecte de ne point ceder aux Empereurs de la Chine.De quelque importance que soient les affaires > il n’en traitejamais que par le ministère d’un Truchement j & asin d’inspi-rer à ses Sujets une plus grande vénération pour fa personne ,il ne se montre en public que fort rarement. II aime même àavoir quelque chose de particulier qui le fasse remarquer, &cela consiste dans le vuide de certains trous d’un diamètre foregrand, que ceux qui ont eu soin de son éducation , ont com-mencé à lui faire dés fa plus tendre jeunesse , en la partie laplus charnue des oreilles, Ceux du pays, pour se conformer àcette coutume , se les font ordinairement percer au mêmeendroit. Pour porter ces ouvertures à cette grandeur ex-traordinaire , on se sert la première fois d’une petite canuled’or pour lui percer les oreilles. On la retire un mois aprés,pour y en introduire une plus grosse, ce qui est continué plu-sieurs mois en changeant toujours les canules , jusqu a cequ’enfinla grandeur de ces ouvertures, qui est le hiéroglyphi-que de fa prééminence fur les autres, fasse atteindre jusqu’à sç$