C3{ ìons ;
iv A
Q r - a P x anciennes. * De ía Croix, HIJI. d’Afr. tome i.ì°Urci’k V1Cre sl ue î'on nommoit autrefois Lycus, est appeiJée ail-ée apj* u y Harache. Elle a fa source dans la Province d’Errif,tr ^d‘As V °* r ^faverfé celle d’Habata, elle entre dans la Con-se (j£ ^ où elle baigne Casar & Larache, & va ensuiteHo u ^"arger dans l’Ocean Atlantique * Maty, Diction, deLa 1 " 701,
^lie. Ville ancienne de la Caramanie dans I’Ana-
%>t fie •* C àuée à la source du Cydnus ou Carafu, à dix-
ché f nt U( j s Cogni du côté du Levant. Cette ville a un Evê-
Ur s ^Métropole de Cogni. * Maty, Ditt. de Holl. 1701.îHx en . USSES. Peuples Arabes fort belliqueux,qui fonttìn lte| ] Vlr °ns de la ville de Maroc. Ils se font une guerre con»tiennçn ’ \ en ^ evant leurs chameaux & leur bétail & entre-Vaux s chevaux de main dans les pâturages. Ces che-0cc dÌQ nt j* ^ ez êe bridez en un moment quand il y a quelqueau t erst ^Her ravir le bien de leurs ennemis. Ils font trêveles <aes ^mailles & de la récolte, & reprennent ensuitechs nt Ces Arabes font un grand creux en terre où ils ca-^led & leurs grains fans le découvrir ni à leurs.Cteujj s ni a leurs enfans. Us sement par dessus l’endroit du?!s Cri C0lïl tue ils font ailleurs. Quand ils ont besoin de bled,il ft ont tirer secrètement du lieu où ils l’ont caché & oùfr^der p Ve long-temps. Ils font de grands fossêz pour y0l]r eau qu’ils apportent de loin fur des chameaux danstrotjp e r ® s - Lorsqu’ils ont fait la récolte, ils délogent parjeufj * ious la conduite d’un Chef de Tribu, emportenta b tç r ntCS ’ ^ vont demeurer ailleurs pour donner le tempsre à se reposer: Ils retournent au même lieu quelque’ìdeL u a ^ r ^ S * L e Roy de Maroc choiíit ordinairement quel-de p et - ns oe ces Arabes pour les faire Chefs d’Escadrons ouL e * s Caravanes. * De la Croix, Hift. d’Afr. tome 1.ï>arl e j >erïle Auteur > tome r. cìn 1. de son Histoire d’Afrique,•ïieu re a p tres Arabes appeliez auffi L arbusse s , & dit qu’ils dé-lité jj e ,, a a campagne le long des rivières, pour la commo-iìgrajjj Cau ‘ H Y en a toutefois qui errent dans les Déserts enUtr i n ll '- r j orn! ? re qu’ils craignent auffi peu les Vicerois d’AI-4p 1 ! s faisoient autrefois les Rois de Tremecen. Lorsquef lus fQ-î r . letlS leur font la guerre , & qu’ils se cortnoissènt lesl’ 0 es > ils se retirent dans les Déserts du Biledulgerid,^pav ^ Peut Ics poursuivre. Les Rois d’Algermême leurdu f tr ibut, pour vivre cn paix avec eux j & pour en tirerde^ Cn Cas besoin; mais ils seisoient toujours beati-& le party dont ils reeevoient le plus, étoit ce-du s uùvoient. La plupart font présentement tributairesv ince d Alger, & les Janissaires levent cet impôt. La Pro-^ 4 Uìi(t s F remcccn est peuplée de Larbusses vaillans appeliez^ 4 ~Ás e , Mehava , & divisez en cinq familles , qui fontfrar. p 4í à'Vled-Mitça, Vled-Caáx, Vled-Suleyman, ècvled-■ Otl tao CS ^abes commandent aux Bereberes, qui font lesf Ak^^ originaires du pays.
r 1 "»!. Ville de la Basse Navarre, en Latin Larca-
*°Ur C ç s , ® est sermée d’un double fossé, & située à une des
é] n ; e , a r iviere de Bidoure, Saint Jean Pié-de-Port n
‘ .-
en
Ï-Alfnt C l Ue ele quatre lieuës. *Davity, Pays des Basques.reliée ^ ^ANT. Petite Ville de France dans le Gâtinois ,• ù >. F ar quelques-uns saint Mathurin de Larchant, enl'jttl ^J* ,c *ntìms & Fanum fancti M.itbunnì. Elle est située auc *slnt& ! ie , > IIlonta g ne à deux lieuës de Nemours vers se Cou-L^n^^lcpt de Paris du côté du Midy.
«fpis Ti ' í r OUr B que les Anciens ont connu fous íe nom5 °te q . ®st dans Ie Royaume de Tripoli en Barbarie, fur la^° r d d) C n nCa ^ e à Golfe de Sidra, prés du Cap de Lard, au, T,^u iIr g de Zedico. * Maty, Diít. de Holl. 1701.bt>ti p 0rt í PO. Ville ^'Espagne dans la Biscaye, avec un assezr? r uchp î? \ c ? te » en Latin Laredum. Elle est située entreCette vils 3 n ânes de Bilbao, & à six de Sant-Ànden, b^p^est petite & mal peuplée.
ri 111 elle en Asie. située au Midy de celle d’Órmus,
ri c ôté H ,^P en d. Elle n’cn est éloignée que de quatre lieuesQ Cerf e r Arabie. Cette Isle est inhabitée, &on y trouve^AR p\fí T ^ es Biches en fort grand nombre,d't connvT r ^ ^NSULA 7 ,. Isles d’Afrique que les Anciensj|^co^„ CS ^° us ce nom. Elles portent présentement celuy de
Royaume de la haute Inde avéc une villele re c uomfituee prés du Lac de Chiamay & de la ri-^ lf 0 y , a ' eu Latin Largaraum. Le Prince qui le possède estle c C Ù ota y- H est seit mention d'une bataille donnéeut Wgi an j anca Can de Tartarie & le Roy de Largaray, Ellee * H y avoit plus de deux cens mille chevaux, &
S
environ deux mille élephans de part & d’aùtre. Aprésqu’iìseurent couvert la terre de morts l’efpace de deux grandes lieuës,ils se retirerent sens qu’un des partis eût remporté aucun avan-tage fur l’autre. Ce Grand Can appellé Mago, croyoit sur-prendre le Roy de Largaray , mais les avenues de son paysétant trop difficiles à cause des fortes places qui s’y trouvent,il avoit été contraint de faire faire à ses troupes un tour deplus de douze journées, pour gagner les Déserts de Cinglanqui en durent cinq de traverse.il y a dans ce Désert de grandesplaines marécageuses & inhabitables où l’on ne trouve que desoiseaux de la grandeur des cigognes qui servent à découvrirles ennemis qui s’avancent pour attaquer le pays comme ilsj firent en ce temps-là. S’ils viennent du côté de Tazatay, cesoiseaux fuyent chassez par Ie bruit que les gens de guerre fontdans leur marche ; mais s’il vient des troupes du côté de Tar-tarie dont le dernier Royaume confinant avec Largaray estj Turescan, ces mêmes oiseaux n’ont point de peur à cause desj chemins étroits & des Forteresses qui font là , dont la moindreconsumerait une armée en peu de temps quelque forte qu’elle
I fut.Si une armée va par ces Déserts pour gagner les campagnesde Sibi, ces oiseaux fuyant le bruit viennent en tres - grandnombre jusques à Largaray & à Totay,dontles peuples avertispar là de l’approche de leurs ennemis cinq ou six jours avantqu’ils arrivent,ont tout le temps nécessaire pour sc préparer à ladéfense.Ces pays font tres-fertiles,& ont quantité de bons che-vaux, élephans, dromadaires, &d’autres bestiaux.* Voyagesde Vincent le Blanc » i.f ait. chap. ;8.
LAR.GET. Petite riviere de France qui coule dans Ie Lan-guedoc. Elle a se source au mont Cabirole dans le Comté déFoix, & aprés un cours de peu de durée, elle va se perdre dansl’Ariege.
LAÌIGÏS. Bourg de l’Ecosse Méridionale, enLatin Largi-fitim-, 11 est situé dans la Province de Cuningham fur Ie Golfede Cluyd, à sept lieuës de la ville de Reintreu vers le Cou-chant. *Maty,Dhï. de Holl. 1701.
LARIGNUM. Fort & ancien Château qui ctoit situé pro-che des Alpes. Vitruve, liv. 2. chap, 9. rapporte que Jules Ccserétant campé vers ces montagnes, voulut se rendre maître de ceChâteau, parce que ceux qui étoient dedans Ie croyant im-prénable, par l’avantage de se situation, avoient refusé d’obeïra l’ordre qú’il avoit'donné dans tous les lieux circonvoisins,de fournir à son armée les choses qui luy pouvoient être né-cessaires. César ayant fait avancer ses troupes, a pprit qu’il yavoit devant la porte du Château une tour faite de bois, &d’une telle hauteur, que les ennemis en pouvoient aisémentempêcher l’approcheen jettant des pierres, ou en lançant desletiers. Ceser fit jetter au pied de cette tour un grand nombrede fagots, afin d’y mettre ìe feu , & en peu de temps elle parutembrasée} mais le feu s’étant éteint de luy-même fans qu’iieût consumé le bois de la tour, César fut réduit à faire faiieune tranchée tout à l’entour hors de la portée des armes de cesobstinez, qui furent enfin contraints de sc rendre. On luy ditalors que la tour étoit construite d’un bois appellé Larix , quiavoit donné le nom de Larignum au Château, & que ces for-tes d’arbres qui étoient communs dans le pays en ce temps-là,ne pouvoient être endommagez par les flammes.
LARIMNA INFERIOR. Ville ancienne de la Beofie. II
II y a des Géographes qui croyent que cette ville est celle dela Livadie en Grece , qu’on appelle Talanda . Elle étoit situéefur la côte de I’Euripe, & fut ruinée par Sylla.
LARINO. Ville de la Capitanate .Province du Royaumede Naples, en Latin Larimm. Pline en fait mention & appelleses habitans Lantani.Ctx.it ville qui a titre d’Evêché suffragantde l’Archevêché de Benevent, est aux confins du Comté deMolise, prés de la riviere de Bifernò, ?six milles de Guardia-Alserez , & à douze de Termini du côté du Sud. Elle est pe-tite & mal peuplée.
LARIS. Petite ville d’Asie autrefois Episcopale. Elle estdans la Syrie fur la riviere de Farfar, quelques lieuës au dessusde Hama, Cette ville est aujourd’huy presque déserté. fMaty,Bitt.de Holl, 1701.
LARIS. Ville ancienne de ì’Idumée. Elle étoit située àdouze lieuës de Gaza vers le Midy. Ce fut en ce lieu quemourut Baudouin I. Roy de Jérusalem l’an 1118.
LARISSA. Montagne de l’Arabie Petrée, en Latin Cassaismons. Elle est le long de la mer Mediterranée vers les confinsde la Judée, & remarquable par la mort de Pompée le Grand,qui y fut tué & enseveli.* Maty Ditt. de Holl. tyoi.
L AjxíSSA. Riviere delaRomanie qu’on appelle auffi Mè-g.irtse , anciennement Mêlas. Elle a se source dans les monta-gnes qn’on trouve vers les confins de la Bulgarie , arrose Ber-