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Tome II. [E - O.]
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de 31 e !| » urnes & marbres antiques. Les fruits du terroir•tient J e ° UX ^ onc en réputation pour leur bonté, & particulière-&fi 0u Sril ^ o ns. Aux environs de ce lieu font les ChâteauxCo(j e 'iS? de Muel, Vicomté ; Moleíïàt, la Garde, Baronnie ;

' trottez, Commanderiez Fontertille, Ligonne,«oufp ' ^ Terrasse, k Forêt de Buìllon, Beauregara, grosty 0l s ?^ e 't une belle Maison à l’Evêque de Germons, Ver-P<Hi r ]* Vcr donnet & autres. Tous ces lieux font remarquablesquantité desbleds& des vins. * Davity , Auvergne.C ^ìile Ti \ BoUr S ou village d'Espagne dans la Nouvelle11 c ft à quatre lieues d’Alcaraz du côté duNord. Uner ° Ur S e s/j cr T”° n trouvée en ce lieu a fait connoître que cem, * a P e tite ville des Carpetans, qu’on nommoic úbi-Mat y » û/íí. d s Holl. ijot.

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Rivière d’Afrique, dont parle celuy quì av iti lt ^ la Description du Voyage de M. de Razilly, Ellec ')t re « montagnes de Darha, & vase jetter dansl’Ocean,f a, py oene & le Cap de Bojador, vis-à-vis de Forte-Venfu-''itrç q E -Cs Canaries. C’est > selon ce qu’il rapporte, la ri-dans C l . r . e ǰit les Teceuhins, que d’autres'difent fe rendred(J 0tln riv tere des Noirs, appellée Huedla-Abid, à laquelleD svi . e v Une autre embouchure pour la diítinguer de celle cy.

J Royaume de Maroc.

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Montagne de Grece dans la Livadie pro-C'est ceii Proche de Castri & des ruines de Delphes.®’A M» e st Ue les Anciens appelloient P amasse, 8 c que le séjoursj a Sc des Muses rendoit si fameuse. -

^ON. Rivière de Tille de Corse. Elle íort du Lac de^tà^, 1 e dans la belle plaine qu’on trouve en la cime duTja ^daccio Cette rivière passe par Sagone.

C ^ ar a. p|| ’ Ville de la Chine, dans la Province de Chec-

ftl quì r e donne son nom à un Cap célébré , le plus Oricn-. tdANp rOUV ? àus ce Continent. * Atlas,ht) U an ^y' Petite riviere de France dans le Boulenois, en La-ì^ut^' |^ 84 ‘ Bile a fa source aux frontières deTArtois, &P^efo 6 3 vcrs 1 Occident, elle se jette dans la mer prés de^ Q Dt çj] r Iflue les Anglois ont fait bâtir. La ville de BoulogneLlAc-j°J; me le Port est à son embouchure. * Davity.p ar ^O. Lac ou petit Golfe de llsle de Sardaigne,

?t-atìn j du P a y s La S° > Liajlo ou Lico, 8c Porto Lugoduni ,, e %o\j fê ,l done > Liguidonis ou úguidonenfium Portas. U est à'•Ile ( |ç fmtrc de la petite riviere de Cedro, & au Levant de lari * Maty, Dict. de Holl. ijoi.

i la P a | fi- onta gne d’Asie en la Terre-íàinte , aux confinsj.Pliis (j, C ft ne à de la Phenicie, en Latin Libanus Mons. C’est?ssîtit o u U r Montagne de toute cette Contrée. Quelques-unsí 1 oìci e xí° n c * rcu l t e ft de cent lieues. Elle a un pied dans lau du r A ' Un 3Utrc dans la Syrie. La mer Méditerranée Tar-a U M C r de 1 Occident. La Terre-íàinte est à son Midy, &fr P ç Ut a- opotamie à l’Orient, & T Arménie au Septentrion,r ^blag j C en General que ce qu’on appelle le Liban, est unïej ié es< de quantité de Monts, comme les Alpes ou les Py-c ° r nru Cnc e J la y s du Chouk ou des Druses en est comme le

ÎNur (j e p tlent .’ & les Maronites qui les confinent, habitentîh* re > qu’ CS P“ nc ‘P a l es às. Leur hauteur est si extraordi-j algré [ % ° n ne les voit que bien peu de temps lans neiges ,ri r Partis | ran des chaleurs de ce climat, principalement en.ptentiionale. C’est delà qu’elles ont pris le nom? de f 'T 11 veut dire Blanc. Un nombre infini de ruiílèauxt rtl °ntap ainesarro ^ e cette Contrée. Quoy qu’elle soit toutei S Jes chos CS 1 e 'l e ne laisse pas de fournir abondamment tou-v i n ecel!âires à la vie, & fur tout elle produit quan-l e » "t de fruits. La fbye qu’on y jfàit, est la plus sine deec heil] e Va ( ?' t ’ ce c l u i Provient de Texcellence de l’air. On yJ'Çorç ft du coton, de Tencens & de l’aloës. On trouvea 11 * attì ren l° I t,r d Imy dans le Liban vingt-trois gros cedres,c E ' stui n , CUr iosité des Voyageurs. C’est de cette Monta-r^stu’il ' a feule qui en produise, que Salomon fit venirt'K t ar bre em Pk>y a Pour la structure du Temple de Jérusalem,t 8c tr C t a de remarquable, qu’outre qu’il est incorrup-l’u^ées v es 'ft aut . les fruits & ses feuilles ont leurs pointes

h f F n * e Cae l. ce qui a obligé lé Sage à comparer

Rh ^ , c JUlte j j., t íi. t -m —à i

^ Prés q| U ^ e aux Cedres du Liban. Les Maronites ont à^kgtie ri rant ^ P et i ts bourgs ou villages dilperfez par la' d°nt il y cn a plusieurs dans une situation admira-

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bîe. Les vallons font plantez deMeuriers &d’ 01 iviers dispo-sez à la ligne, qui composent de belles allées bordées ordinai-rement de petits canaux d’eau que Ton détourne des sourcesou des torrens. Le Liban fut habité par les fils de Cham aprésle Déluge. Le Patriarche des,Maronites y fait fa principale ré-sidence à un Couvent afïèz pauvre qu’on appelle Kanobin. CesPeuples fe garantirent du joug des Saralins par l’âpreté de leurpays, jusqifà ce qu’une partie d’entre eux ayant embrade Phe-relie, ils Te divisèrent, & cette division donna Pentrée de leursterres à leurs ennemis. Ils fe sont réunis depuis à l’Eglife,. &font les seuls Catholiques entre les Orientaux. Les grandstributs que le Turc leur a imposez les accablent, & la feuleconsolation qu’ils ont, c’est de n’enpoint voir dans leurs vil-lages , & d’avoir des Emirs de leur nation qui les gouvernent& qui payent en gros pour eux. Ils ont conservé julqu’à pré-sent une partie de la candeur des premiers Siécles, & ils oncles inclinations fort douces, tout au contraire des gens nezdans les montagnes, dont les mœurs ont accoutumé de fe sen-tir de la rudeste de leur pays. Ils font fort sages dans leurs dis-cours , modestes dans leur maintien 8 c le larcin comme leblasphème leur est en horreur. Ils ont sur tout une grande vé-nération pour les Ecclésiastiques, & beaucoup de charité pourles Etrangers. L’Antiliban est presque égal au Liban, il n’y aqu’une vallée entre Tun & l’autre. On dit qu’il y fut joint au-trefois par un mur de pierre. A l’Orient du mont Liban, s’é-tend une vaste plaine de plusieurs lieues, traversée de deuxgrandes rivières, & d’un fort grand nombre de ruiílèaux. C’estfur la plus Orientale qu’est aíîife la fameuse ville de Damas,dans un territoire si délicieux, que beaucoup de gens ont crstque le Paradis terrestre avoit été en ce lieu-là. L’opinion pres-que generalequ’Adam fut creé dans un champ voisin de cetteville, les confirme dans ce sentiment.

Le sieur Paul Lucas, dit dans son Voyage du Levant, tomei. chap. 20. qu’en passant par le mont Liban , il campa dans uneplaine proche d’un grand Lac qui a neuf ou dix milles de cir-cuit , &qui s’est formé d’une fontaine qui fort de cette mon-tagne à gros bouillons. Au bord de ce Lac on voit les vesti-ges d’un ancien Château qui étoic bâti de fort grosses pierres.Ce curieux Voyageur ayant oui dire qu’il y avoit eu autre-fois une grande ville cn la place de ce Lac dont Peau est tres-claire, il y découvrit quelques maisons, & s’étant déshabillé,il nagea dans plusieurs endroits du Lac, & fe trouva enfin furla terrasse d’une maiíon, où il fe reposa quelque temps, &eut le plaisir d’examiner un grand nombre de ruines que leseaux couvroient.

Le mont Liban selon Ptolemée a dans P une de fes extrêmî-tez 68 . degrèzde longitude, & zo.degrez 37. minutes delatitude & dans l’autre 70. degrez de longitude, & 33. de-grez35.minutes de latitude. Les Latins l’appelloicnt Appmea,

& les Syriaques & les Arabes Hemat. Il s’étend selon Pline,depuis Sidon ou Scide , jufqu’au pays dePalmirene parl’ef-pace de quinze mille stades & comprenant plusieurs Châ-teaux & villages, il reçoit divers noms > selon la diversité deslieux. En effet il commence prés de Tripoli , & du FleuveValanie , anciennement Eleuthere. Son circuit est à peu présde 60. lieues. Au bas de ce mont on voie une grotte avec untombeau de pierre d’une feule piece , qui a de longueur 27.pieds & demi. On prétend que ce soit le sépulcre de Jofuéqui conduifoic le peuple de Dieu au pays de Promiísion. LesMahométans ont beaucoup de vénération pour ce lieu qu’ilsestiment saint & ils y ont un petit oratoire. * Davity j Syrie.Coppin , Voyage de Pbemcie , chap, 13,

LIBANOTI. Bourg ou village du Royaume de Naplesdans la Principauté Citerieure , en Latin Libanova. Les Géo-graphes le prennent pour Tancienne Sapris, II est situé fur lariviere de Sap ri au Levant de Policastro. * Maty, Dict. de Holl.

LIBANOVA. Petite ville dc la Turquie en Europe. Elleest située dans la Province de Jamboli fur le Golfe de Con-fessa au pied de Monte Santo, à cinq lieues de la ville de Con-testa vers le Midy. On assure que c’est Tancienne Stagna*Maty , Ditt. de Holl. 1701.

LIBARNA ou Libarnum. Ville ancienne de la Ltgurie.Elle étoit située selon quelques-uns , prés du bourg d'Arqua,fur la riviere de Scrivia. D’autres veulent que ce soit Villa -B arna.

LIBAW. Ville du Duché de Curlande, dans une petiteIsle de la mer Baltique, Cette ville a été prise plusieurs foispar les Suédois pendant les dernieres guerres,& rendue auDuc de Curlande par le traité d’Oliva. Elle est située à troislieues de Samogitie & à douze de Goldingen, fur la merBaltique. * Maty, D/ss, de Holl. 1701»