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ÎVl 4 a jr e rârticulierqu’ils tiroient la Noblesse de leur sang de lafeu,leur mere,&ils enprenoient le nom. Si quelqueîll(]i , e n °ble se marioit avec un Esclave , leurs enfans ctoienttj) t ^ nus P°ur nobles & pour libres; mais íì quelque hom-a‘ 0 eme _d'une qualité distinguée, cpousoit une Etrangère ourie^^ne, les enfans qu’ií en avoir croient mis au nombre!, 0 J^ers. Les femmes avoient de grands avantages furiesfc Sy ® s ><âcles obíigeoient de s’accommodera touc cequ’el-ge - , 0len t. Ceux qu’on avoir convaincus de faux témoigna*Ioq 01 ^ ní vendus ausfi-tôt, comme indignes d’étre libres > &a ui f 0n bsquoit leurs biens au trélor public. Us laissoient leursfef ° ns & leurs autres herirages aux filles, & non pas aux fils.
. ou mont Olympe étoit sacré pour les Lyctens> qui le re-ì te le ^ comme un signe de Divinité. Les Chrétiens qui ha-catjp. ^ ans les Iíles de la mer de Lycie se servent de laftrnfç grecque, & il est à croire qu’il y en a dans la terre-Parlent la même Langue. * Davity , LycielV,h° p OLIS. Ville ancienne d’Egypte qui poi
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ypte qui porte aujour-
£ J Hom de Mania, & qui fut autrefois Episcopale. Lesr °ten ens ’ lelon ce que rapporte Diodore de Sicile , ado-1 des loups dans le lieu où ils bâtirent cette ville, & celaiiir e qu’ils luy donnèrent le nom de Lycopolis, qui veutquj "le des Loups. 11 y eut un Melece Eveque de Lycopolis,au * a un schisme tres-fâcheux. Les Histoires Eccldiasti-fyp p ont mention.
(l 0tlt ~ORci A. Ville ancienne de laPhocide dans la Grecedhsçf ne rePe plus présentement que le nom. EUe étoitau ^ ss Ur le Mont Parnasse & ceux de Delphes y demeuroicritaut 0 Us du Temple, avant qu’ils euísent choisi leur demeureIVpd^ la fontaine Cassai ie. Davity, P boctde.
0 Ue j YÚS ou Lychium. Ville ancienne dc Piste de Crete.
st Ue s-uns la prennent pour le bourg de Candie qu’onkliezE Zujourd'huy Agujlmi , quoy qu’il y ait des Geogra-«í,. disent que cette ville a été tout à fait détruite , &LVrr Voac * es moines proche de Giropctra.so u$ '“US. Fleuve de la Sicile qui a été connu des Anciensme, 11 couloirdu Nord au Sud, & fe rendort en la
r« t / f Chique prés d’un lieu qu’on nomme aujourd’huy JJe-8t 0tl sénats. On l'appelle présentement Piatani ou Platano,à div î tr . 0Uve dans la partie de la Sicile dite Valle di MazaraHn s ^uit milles de Gergenti vers l’Occident. Quelques-Ij y° n ^ krvmrné H dictis.
Mafl? . Ux autres Fleuves appeliez auífi Lycus , l’un dans laeft j orne, vers les peuples nommez Dassaretiens ; l’antreVe rs ? ns ' a Gappadoce, & fe décharge dans le Fleuve IrisÇse, J 2 ^ont-Luxin. Plutarque parle du premier en la vie dehère ^'Flaminius, & du second en celle de Lucullus. * Le, Tables Géographiques.
fll e ,, U A. Petite ville de la Judée dans Tribu d’Ephraïm.Hui t E^ée entre la ville de Jérusalem, & celle Je Juppé,Ce tuê leu 9 S E premiere , & à deux de l’autre. Ce fut cnî aeu que saint Pierre fit la guérison miraculeuse^YD?e* étoit paralitique. * VoyeT^ Lidda .
“7. Contrée de PAÍie Mineure , qu’on appella aussiI Uìle n’aboutit aucunement à la mer , & se trouveshel^^iere PEolide & l’Ionie. On y compte les villes deMué e S d’Ancyris, qui font desertes; celle de Lyrneffe ,^Poli enUcr 5 ment > à même que Cille où étoit le Temple^Urc ] 0tl Uilléen. On y met auíïi Thyatire , Sardes, Mas-( ?U r â La ?dicée , Astelebes & Daldis. Les campagnes d’au-jlles o?. riv ieres d’Hermus, & de Caystre font les plus fer-mes Lvsi • 111001 Tmolus a beaucoup de vignes &dc lafran.siit] p ení selon S. Jérôme & Josephe, sont descendus de^Us. ° e Sem. Les Auteurs Profanes les font venir de Ly-(j>J disent que leur Royaume commença par un petití qu’ìl e , rcu ^ e appellé Argon, de la branche des Heraciides,p tué ^ Ura Candole , qui en fut Je XXII. Roy. II
s^ehe^í Oiges, l’an 40. de Rome. Celui-cy commença bj 'Hâtés ^^lermnades , & eut pour ses successeurs, A rois,r ^«0 ' lr* a dés, & Crœsus, qui fut vaincu par Cyrus enfJ Z í enie .année de son régné,l’an zio. de Rome. La{Ìhirìs. depuis sujette aux Perses, aux Grecs & aux Ro-1 '6]Vr e nfin dans 1c partage que firent les Turcs dea ■é t Ì neure > elle échut à Calamis & à son fils Caras, d’oùJ^rtie de ^ O0 ^°Ve carafie. Ortelius l’appelle Berfingil. La. ^ Ver s j CCtte Prov i n C€ qui s’étend avant dans la terre fer-JJoieut a grande Phrygie, fut nommée Germain. Les Lydiensd n §erenf S guerriers, mais l’amour des plaisirs où ils scre íle re enfuie, leur causa beaucoup de relâchement. Ilsa b pt>ut dCS Ver 8 ers afin d’y palier les jours à sombre , te-stOelquc chose dc délicieux, de n’être point expo-
îèz aux rayons du Soleil. Leurs femmes se plaisoient fort àjouer des instrumens, & les filles si l’on en croit Hérodote , nefe faifoient nulle honte de mener une vie lassivepour gagnerleur mariage ; mais si elles étoien: surprises en faisant l’amouraprés qu’elles ctoient mariées, il n’y avoir point de pardonpour elles. C’est cequ’Elien rapporte. Les Lydiens avoientdes loix presque semblables à cclies des Grecs, si ce n’esten cequ’ils souffraient que l’on débauchât leurs filles. Us fàisoiencleurs alliances en se blessant à sentirait où les bras sont jointsaux épaules ,& en fe léchant le íàng réciproquement. Leurssépultures ctoient magnifiques, & dans le temps de leur deuil,ils descendoient dans des caves , pour ne pas voir la lumièredu soleil, dont le Défunt ne joiiiflòit plus. Us furent princi-palement puislâns en Cavalerie , donnoient entre autres choiesdu poisson à manger à leurs chevaux, & combattoient avec deslances fort longues, fe servant de flûtes pendant le combat ;auffi leur musique étoit-elle propre à réveiller les efprits.Com-mc ce pays produisoit de l’or, tout le peuple de Lydie renonçapendant un temps au labourage, afin d’en chercher, de forteque de cet or amassé on fit au Roy, des lits , des sièges , destables, & de riches vases. Ce fut au même Royaume quel’on fit le plane & la vigne d’or.que Pithius de Bythinie pré-senta à Darius. * Davity, Lydie.
LYMBACH. Bourg ancien de la haute Pannonie, qu’onappelle aussi NiderLimbach ou Afolindua. U est situé prés de lariviere de Muer & de la Stirie, à quatre lieues de Camisevers l’Occident, & à pareille distance d’Ober-Limbach, ducôté du Sud. Ce bourg est l’ancienne Olimacum. * Maty, Ditt.de Holl. 1701.
LYME. Bourg d’Angleterre dans le Comté de Dorcester.11 est situé fur une colline, & a pris son nom de la rivierede Lyme qui fe jette dans la mer proche de là. 11 mérité peuqu’on l’appelle port,quoy qu’il soit fréquenté par les Pefcheui s& qu’il ait une retraite pour les vaisseaux sous des rochers, 6 cde grands arbres qui rompent la violence des vents. On litdans les anciennes Histoires que le Roy Kinulphe donna cn774. à l’Eglife de Scireburne de l’espace pour faire bâtir unemaison prés de la rive Occidentale du Fleuve Lyme , à peude distance du lieu où il fe décharge dans la mer, afin quel’on y cuisît du sel pour subvenir aux nécessitez de cette Egli-se * Atlas.
LYMFIORD. Petit Golfe du Scager-Rack dans le Dane-marcK , cn Latin Lymicus Sinus. 11 s’avance dans leNord-Jut-land qu’il séparé en deux , & s'ctend d’Orienc en Occidentjusques prés de la côte d’Alemagne qui n’en est é lorgnée quede quatre milles. On y trouve quelques Istes. & Lemrick > &d'autres petites places sont fur ses bords. Ce Golfe fe joint àla mer Baltique proche d'AI bourg.
LYMNL. Bourg ou village d'Angleterre dans le Comté deKent. 11 est lur le pas de Calais, & avoir un Port qui a été rem-pli par les sables. On croit que c'est l’ancienne Lemannis.
LYMNOS Iste que les Anciens ont connue, & qui selonquelques Géographes est celle qu’on nomme aujourd’huyLambi.y ,e n Irlande. D’autres prétendent que ce sort Ramfij ,petite Iste située fur la côte du Comté de Ptmbroek, cn An-gleterre , vis à-vis de la ville de saint Davids. * Maty, Dict.de Holl. 170 t.
LYNCLN ou Lynceo, Riviere de la Macedoine, en La-tin Lincejìtus. Elle se décharge dans le fleuve Vistricza, an-ciennement E rigonius. L’eau de cette riviere selon Ovide,cnyvroit comme le vin.
LYNNE ou Kinges- Lynne. Ville d’Angleterre dans le Comtéde Nortfolcx, en Latin Linum. Cette ville a un bon Port íurla riviere d’Oufe,& appartenoit autrefois à l’Evêque deNortwiekj mais le Roy Henry VIII. fe l’ctant appropriée ,elle a été appellée depuis ce temps-là Kynges Lynne , c’est à*dire Lynne du Roy. * Maty, Dict. detíoll. 1701.
I-YÓN. Ville de France, capitale de la Province du Lyon-nois, avec titre ri’Archevêché. Elle a deux hautes montagnespour bornes, Scelle est arrosée de deux larges Fleuves, leRhône & la Saône, entre lesquels fe forme une vaste pénin-sule , où l’Abbaye d’Aifnay fait la pointe & le commence-ment. La montagne cíe S. Sebastien luy sert de boulevart con-tre les vents du Nord, qui poussent souvent la bise avec tropde violence. Cette péninsule ne fait qu'une partie de Lyon.La Saône qui coupe la ville en deux, la laisse plus étendue dece côté-là, que de celuy de Fourviere qui est adossé de la hau-te montagne de saint Just. Pour bien voir la forme de son as-siette, il faut monter à Nôtre Dame de Fourviere sur une pla-te forme, d’où l’on découvre toute l’étenduë dc cette grande& fameuse ville & ses environs qui sont tres-agreables. Cette