M A
R.
cw'* .-.- —.. - ----
ie r. au > Aynezat, Entragues, Varennes,saintIgnat.JPaler-
v - lj s'*'-''- -,— à IV -11 1 — 1V1 - - — J* A 8 c
v an j Ont ”ascon, Randar, Comté 8c Château, Thuret &Sau-» Nusillut, laVeyne, Prieuré de Bénédictines, Pont
li
'Snia
J onnet, Mezet, Dallet, les Marties d’Antrere 8c
IVl a u" * Davity, Auvergne. *.
ìq u ^'CNO. Petite ville d'Italie dans l’Etat Ecclésiastique,lies ^ ^ eu ^ s de Rome. L’entrée en cil agréable par les jo-qu ? a ssons qu’on y voit d’abord. Rien n’eít plus charmantttiç r a "dation. 11 semble que la nature ait pris plaisir à for-liu e Un . e ferrasse qui sert comme d’amphichéatre, d’où l’on aqt )ç ] VUe ^ ort étendue. D’un côté, on découvre la montagne 8c*Vec CS f' ra ^ r i es > Lc la mer de i’autre. 11 y a une grande place( Mf U - ne ^ ort fontaine, qui jette ses eaux d une maniéréOq c ilt plaisir à ceux qui y passent. C’est l’anciennc Terentmumqu e jf? 4 fatìnomm. On l'appella depuis Villa Manana,à causeà y. . a ’ ius y avoit une maison de plaifance.Là auprès étoient1,,^ droite les maisons de campagne deMurena, deLucul-c «llc ì ^* ccron > & aux environs un peu plus loin étoientc ftte de Pondus, Sc de plusieurs autres qui avoient choisiJu , a greable situation pour en faire un lieu de divertissement.î 0rtl ín ° est un Duché possédé par ceux de la Maison de Co-sttd' le " de çà , on voit à droite 8c à gauche de tres-beaux ’dat) 1 ? 8 ss u * appartiennent au Cardinal Colomne. On trouvec 0irfo e chemin la source d’une belle fontaine, qu’il a fait ac-crb^der pour le rafraîchissement des Laboureurs. Cette Inf-* otl sc lit au dessus. Columna santta Ecdefia Rom an a Cardi-’ Marincnsium & Patiani Dux,facri Romani Impeni Princeps,4* Uìn cultor bus aquarum venas aperuit. * fournal d’un Voyage
j ‘*^ Cc & d’Italie.
Contrée de Marino où cette ville se trouve, est une Pro-,6 détend du Levant au Couchant entre la Plage Ro~tijj R ou L mer de l'Eglise atjMidy, & la Campagne de Ro-S eo ? c ôté du Nord, dont elle est séparée par la montagne de'â 1- ^ es bornes sont la Province de Labour à l'Orient, 8c le•s tr re fépai e du Patrimoine de saint Pierre à l’Occidcnt.îem ra ^ne & Nettuno en sont les seules Places dignes d’être^pfquées. Ce pays où l’on voit de belles plaines est fortdes l, eu f ! é - & cela vient de l’air mal sain qui y régné à cause. larais Pontines.
lìç^sslNO. Bourg du Miíanez en Italie. 11 est situé à cinq^ ^de la ville de Milan du côté du Septentrion.
■IWi r O OU Monte Mario. Montagne de la Campagne deelì p e sot le Tibre, en Latin Mons Marti 3c Mons Gaudius.JE.ileV içn 0rC s^s de la ville de Rom», 8c on y voit plusieurs bellesIvu' * Mat >'> Ditt.de Holl. ijoi.tla ns | REQUITES. Sauvages de l’Amerique Méridionale$>] 0 j s e T ^ rc sil > dont il est parlé en la Relation deKnivet, An-sotrih ^ S ^bitent fur le bord de la mer du Nord, entre Per-n C ° ^ * a Ba ye de tous les Saints. Leurs sommes sont af-iìi £s e :' es , & combattent avec autant de courage que les hom-tpj ' ds errent par les forets à la manière des bêtes, 8c arta-îe s D rar ement leurs ennemis en guerre ouverte ; mais s’ilsla ^nt surprendre, ils les accablent, 3 c se nourrissent dep r a , lr de ceux qu’ils font prisonniers. Ils courent d’une sortsoivr C v soss £ > 3c ne sont pas moins legersà ftiïrqu’à pour-í ra c, .Ces peuples s’étendent juíqu’à la riviere de saintco r J* 01 ®* Quant à leur taille & à la conformation de leur
h ., 1 e so £ st à peu prés pareille à celle des Petiguares. * Laët,, 5- ch
í
'3ts Riviere qui a fa source dans les monts Cra-
V^dranssylvanic, 8c qui áprés avoir arrosé les villes dela so err >bourg & de Lippa, òc ensuite celle de Chonad danstic Cç te Hongrie, se décharge dans la Teiste un peu au dessoussojç >, e ^dlle prés de Segedin. Ceíte riviere qui étoit un Fíeu-soj p Arienne Dacie , est aopellée Man fis par Strabon , Ma -d«Ur Bacaie > & Maris par Hérodote. Dans les temps poste-■^ïoiicr * °- n a donné le nom de Mari f os , & aujourd’huy les* soft ls bapj'elletir M.ms , & les Àîemans Merisel) ou Marifeh.MÀk 1 )e s cr - Royaume de Hongrie, hv. i, i 683 .
Elom qu’on donne à un espace de cinq lieues^fqu’' t r° Uvc . cn ssdpagne dans l’Andalousie, depuis Palacios•îiarée L et espace n’est autre chose en Hiver que des
tst fj - j ^. es qui emi êchent qu’on n’y puisse voyager At en Eté,iíîié tîìe Cln de poussière qu’on n’y peut presque passer. II y fautsir d e f ?ï. ter * a bouflòîle comme fur la mer, de peur de mou-sosser l° \ on tnanquoit le chemin. Ainsi ceux qui ont àl ,a t' là, ont accoutumé de se pourvoir de vin, & de pen
dr e
à I
cuis * ar ǰn des folles de leurs chevaux des bouteilles debôteijç - ° n a PP e st e Borracbas , parce qu’on ne trouve aucuneRisse f IC en to í Jt ce chemin, ni aucun arbre sous lequel one Mettre à couvert, On trouve seulement daas ces ma-
M A R 607
rais à main gauche, en un lieu un peu élevé, le pont d’Alcan-terilla , avec une vieille Mesquite des Maures, convertie enune Eglise toujours fermée, 6 c de Vautre côté une Venta ouHôtellerie, semblable à celles qui sont dans tous les lieux dé-serts de l’Eípagne. * Botero, Rel. delle Hifp.
MARIZA. Riviere de la Romanie, en Latin Hebrus &
R bombas. Elle a ses sources dans les montagnes de Costegnas,baigne Philippoli, Andrinople, Trajanopoli, 3 c se déchargedans l’Archipel à Eno, vis-à-vis de l iste de Samandracni.
* Maty , Ditt. de Ha//. 1701.
MARIZAN. Montagne d’Afrique dans la Province deCuzt, Royaume de Fez, ,Elle est fort haute & fort froide, &seshabitans sont Bereberes qui vivent dans des hutes faites debranches d’arbre, ou fous des nattes de jonc, plantées fur despieux. Aussi changent-ils souvent de retraite, ne demeuranten un lieu qu’autant qu’il fournit de l’herbe pour leurs trou-peaux. Ce sont gens riches qui ne payent tribut à personne,& qui ont de grands haras de chevaux & d’âues. Ils font cou-vrir leurs ânesses par les chevaux, pour avoir des mules qu’ilsvont vendre à Fez. Ce trafic est cause qu’ils font tous les ansun présent au Roy, & même comme ils sont braves, ils levont quelquefois servir dans ses guerres. Ils ne craignent riendans leur montagne,parce que les avenues en sont extrêmementdiffiriles.Ils font plus de quatre mille combattans en bon ordre,ont parmi eux quelques Arquebusiers & Arbalétriers, & vonttous ensemble. tant Arabes que Bereberes. Les plus considé-rables ont des chevaux, mais ils s’en'fervent assez rarement,à cause de lapreté de la montagne. Ils n’ont ni Docteurs niJuges, & vivent parmi ces rochers comme des Sauvages. *Marmol, tome*, hv. 4. cb. no.
MARK \RFLIOOT. Riviere qui a fqn cours dans l’Ir-lande, en Latin Manants .Théodore Thorlach dit qu’elle passeau pied du mont d’Eyasioll.dans la partie Méridionale de cetteIíle, où elle fe décharge dans la mer.
MALIKASIE'V ou Merkji. Ville d’Angleterre dans IcComté de Cornoiìaille. On luy a donné le nom de Markafiav,c’est à dire, Marché de Jupiter, à cause qu’on y tient marchétous les J m dis. * Davity, Comté de Cornouaille.
MARKATHA. Ville d’Erhiopie , située fur un grandFleuve qui a fa source au Midy,& qui prenant son cours en-tre le Septentrion & le Couchant, vient se décharger dans leNil, auprès de la ville d’Ilak. Celle de Markatha est petite,mais fort peuplée, 3 c distante de six journées de la ville deNagiaga > au de-là de laquelle il n’y a plu< aucune habitationdu côté du Sud. Ses habitans vivent d’orge, de poisson,d’herbes 8e de laitages, &n’ont commerce qu’avec ceux de laville d’Ilak en Nubie, quoy qu’ils en soient éloignez de tren-te journées. C’est dans cette derniere ville que les Marchandsde Zaleg, située fur la mer Rouge. apportent leurs marchan-dises. * Herbelot, Bibl. Orient.
MAllKETR ASIN. Ville d’Angleterre dans le Comté deLincolne.Elle est située proche de la source de la riviere d’An-kam. * Davity, comté de Uncolne.
MARTE. Ville de Picardie dans le Thierache. Elle est si-tuée fur la riviere de Serre , à quatre ou cinq lieues de la villede Laon vers le Nord. * Atlas. Maty, Ditt. de Holl. ijoi.
MARLEBOROW. Bourg d'Angleterre dans le Comtéde Wilt, en Latin Margaberga. II est situé, fur la riviere deKennet, à sept lieues de la ville de Saleibury vers le Nord.Quelques Géographes prennent ce Bourg pour l’ancienneCunetio. II est remarquable par la naissance d'Edouard le Noir,Prince de Galles, fils du Roy Edouard III. * Maty, Ditt. deHoll. 1701.
MARLY. Château Royal, renfermé dans un Parc qui tientà celuy de Versailles, en Latin Marlium. II est situé dans unvallon, au bout duquel ; 3 c par l’échapée de la gorge on dé-couvre le Château de saint Germain & ses environs, ce quiforme une des plus belles vûës qu’on fe puisse imaginer. Laplus considérable qu’on ait faite pour cette Maison, a été dansl’accommodement qu’il a fallu faire pour combler ce vallonqui étoit marécageux, asin de donner de l’étenduë au jardin,8ide'fûreun plan aussi extraordinaire que celuy de cette si-tuation. La distribution de ce plan est unique en son espece.Or» y arrive par le chemin de saint Germain en Laye, où il seprésenté d’abord une cour ronde de cinquante toises, où fontlescorps-de garde, 8c où aboutissent les cours destinées pourJesCouriers & pour les remises.Les grilles cn font av retenues' par deux piliers de pierres ornez chacun d’un vasc'de pierre.Onapperçoit de là le Château au bout lune avenuë de cent quin-ze toises de long 8c de dix de large, formée de murs de chaquecôté pour reteair les terres de parc Sc d’autre, Elle est envi-r
*