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Tome III. [P - Z.]
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P A. s,

ïa Prusse Ducale. Elle passe par les villes de Mofong, detbitad ,de Brunsoerg & de Heïgebesi, âpres quoy elle sele Lac de Hab. * Davity, Pologne,n , .A-RÏNO. Petite Istequi dépend de la Sicile. Elle5 , a n C, (r^ mi ^ es de celle de Correnti, & peu éloignée du!f ar °' * Davity, Sicile. V b

r ^ARO. Cap de la Sicile, à quarante milles de Sira-e ou Saragosse, comme on Fappelle à présent. Ce Cap,trerois Promontonum Pachinum , a été détaché du Conti-ncnt par un tremblement de terre; de forte que c’est au-jourd huy une Isle, où il y a un petit Fort & quelquesTo»» lt î tIOnS ^ >e ^ leurs ‘ * H' -D* R* N ouveau Voyage d,’Italie ,

PASSARO. Cap de la Thessalie en Grece. II est fur la*^te entre le Golfe de Zeiton & celuy d’Almeiro. Ceap que les Anciens ont connu lous le nom de Pofidium ,

e appelle en Latin Pajfamm Promontonum.* Maty, D/ct. deHoll. 1701.

PASSARVAN. Ville des Indes dans flste de la grandejave, en Latin Pajfarvamm. Elle est à six lieues de celle deanarucan au pied d’une haute montagne, & fur le bordd une assez belle nviere. Cest une ville Royale, ceinte demurailles. Les marchandises qui s ’y trouvent font quel-q es pieces de toiles de coton qu’on porte à Bantam pourE.- r Cha ^g er >,& dugarmte, fruit qui a la forme cfune‘ e ’ & ,.S m est fort estimé des Marchands Quillins,Tavrf 6 Cn *° nt deS f^^enotres. * Davity , Ijle de

•c ^ Alemagne dans la Basse Bavière,avec

v^ c e suffragant de Saltzbourg, à onze lieues de Lintz,àei e de Straubinge, & à dix-huit de Ratiíbonne, en Latinatavia .^Elle est située fur le Danube , à fendroit où les ri-vières d Inn & dllz s’y déchargent, & divisent la ville enrois parties. Celle qui est du côté de la Basse Bavière vers„ - °f lte â Ortenbourg,retient le nom de Pa/sau.La partie2 vers R Haute Autriche est nommée Imitât, qui estL Hument 1 ancienne Bejodurum;ë£ f autre qui est au de-re d’ru anu ^ e vers R Bohême, I/fxJsiir, à cause dc la rivie-2 Tí 1 * arrose. Cette derniere est entre deux mon-fent i„^ U v coll } man dent absolument, & luy retrefíìf-^ a j e VrVí ^ une ces montagnes est le Château deaDDirt™ C ^ a ss au , qu on estime chantant plus, que de sesvûë fur ' î P art i cu Lerement d’un donjon , on a lamuníatïnn f tro ' s F™es de la ville, où son a com-fur le Dam K C a autre par deux Ponts de bois,f unssestnc be &laut re fur f Inn. Celuy qui est fur llltz,oue ^ comparer auxdeux autres. On le passe,ainsiest 1-, n jî^ u Danube, pour aller d’Iltz-stat àPassau>quilampe r» S e ,P art se des trois, & où les rues font plusadmir'ablp",/ V r K 1 ^§ùfe Episcopale de Saint Etienne ,Svìír danS s °P archlt ecture, & pour quelques Tom-vinvr-m, vec Fss s P OI J rares - Le Chapitre est composé dea troic r> atr ^ ^anoines Capitulaires, parmi lesquels il yde Cuf>rJl^ n ^nt celles de Prévôt, de Doyen &

Dame dp Potr n P aide ^ ans toute f Alemagne de Nôtre-pour les ript, aU ^° U p les stands miracles qui s’y font,&au Couvent dpc pr ^ enS tiont Hutel est embelli. II estou’anréc avr .; Capucins , où son ne peut arriverleo-e des pHs de trois cens marches. Le Col-

erfrien Jiv ^1 es, k eur Eglise & leur Maison, ne cedentplûnart np U k be - aUX édifices de la ville, qui pour la35 . sor ->° bois. Cest ce qiifiít cause

reDaré si.ns 6 S ue tnller cment brûlée l’an 1662. On afincendip^r lS C r désordres qssavoit causez

& de Sit'ni- r> eS j%ùRs de Saint Michel, de Sainte Croixcelle dè c ■ au Ì/ ont au ® Port belles. On y peut ajouteroù son p ainte ,^ ertru de , qui est dans la partie dssnnstat,Ponr d , ce de de Paííàu, aprés avoir passé fur le

serran k . r . lv,e í e dlnn qui fen séparé, & qui luycorrtm ^^orter diverses fortes de marchandises du Tirol,tranfno U ^ es ’ d n cu ^ rc > du fel,du bois & autres,qu'onProml rt a a j X voisines par le moyen du Danube. La

Pas m ^ es q^i bordent les trois rivières, if estcôt-é j^divertiiìante que celles des prairies qui íbnt duLes a U • onvent de S. Nicolas,au bord de la rivíered'Inn.Patav n ^ù enS ^onnoissoient Passau fous le nom de castranifon * r u ‘?,f,^'°ùorte de Bataves qui y demeura en gar-par ipq 1 ■^ m P er ^P t ' Antonin. Cette ville fut occupée& la fapp° les " ^ es ^iùZots s’en rendirent Maîtres fan z8o.íecond ; a ? er£nt ‘ LUe est devenue fameuse par la Paix duAout 155a, appellée la Pacification dt Paffan , par

PAS 6t

laquelle on mit eh liberté lé Duc de Saxe & le Landgravede Hesse, avec une liberté entiere pour f exercice de laReligion Protestante dans toute f Alemagne. EElecteurde Bavière fe rendit Maître de cette Place l’an 1703.

Quant au Pays qu’b n appelle Pe vêché de Paffau , en LatinPatavienfis 'Episcopatm , il est entre la Bohême, la Basic Ba-vière & la Haute Autriche. Son étenduë est de sept ouhuit lieues. Le Danube le coupe en deux parties inégales,mais fertiles & fort peuplées. Cet Evêché fut fondé parTheodon III. Duc de Bavière, aprés qu’Attila eut ruiné laville dëLorck, dont le Siégé Archiépiscopal fut transféréà Saltzbourg. Erchenfrid en fut le premier Evêque , &cTheodon luy donna la ville. Ses Succefleurs prirent laqualité d’Archevëques de Lorclc,fur ce qu’en possédantson Diocèse il pretendoit devoir, en avoir le titre. Cefut le sujet d’un grand diffèrent entre Herold , Archevê-que de Saltzbourg , & Gérard Evêque de Lorck ou dePassau. Le Pape Agapet II. interpola son autorité pourterminer la querelle. II divisa le Norique & la Pannonieen deux parties , & laissant l’Occidentale à Herold, ildonna l’Orientale à Gerard-Christian.L’un desSuccesseursde ce dernier, fut le premier qui s’abstint de prendre letitre d’Archevêque. L’Empereur Othon III. confirmatous les Privilèges de son Eglise, à laquelle il unit f Ab-baye de Cremfmunster, le Monastère de Ma t hase , & laChapelle d’Oëtingen, & afin que cette confirmation fûtplus folemnelle, il f exempta luy & ses Successeurs de toutservice des Ducs de Bavière & autres puissans Seigneurs ,luy cédant tous les droits Réguliers, & ceux que les Em-pereurs possedoient dedans & dehors la ville de Passau.Ses Successeurs augmenterent leur Domaine, & entre au-tres Ulric, frere de Conrad,Comte de Hall & de Wassem-bourg, qui vivoit au commencement du treizième siécle.Les villes les plus remarquables de cet Evêché aprés Passaufont Odernberg & Eberíberg , avec Hag , Starenberg,Mautern, Trebenfée & Ambsteten. Ce sont des Terres decet Evêché , qui est une Principauté de l’Empire. * Jouvinde Rochefort, Voyage d’Alemagne & de Pologne. Audiffret,Geogr. anc. & mod. Tome z.

P ASSA VA. Forteresse de la Moréedans la Province deMaina. Elle est située fur le Cap de Matapan , prés desbords du Golfe de Colochina. Le Generaliihme Morolìnis’en rendit maître fan 1685. & la fit démolir.*P. Coronelli,Descript. de la Marée.

PASSAVANT. Ville de la Franche-Comté,dans le Bail-liage d’Amont, en Latin Paffava>tum. Elle est située à sixlieues de Besançon du côté de l’Orient.

PASSAVANT. Bourg de France dans f Anjou. Il est versles frontières du Poitou prés de f une des sources de la ri-vière de Layon,à cinq ou six lieues deThoiiars,& à pareilledistance de Montreiiil-Bellay vers fOccident.

PASSEWALCK. Petite ville de la Pomeranie dans leDuché deStetin, en Latin P.'.jsétvalcum. Elle est située fur larivière d’Ucker, aux confins de la Marche Uckerane, sixlieues au dessus d’UcKermunde. * Maty, D 'ft. de Hall. 1701.

PASSIGNIANO. Petite ville d’Italie dans f Etat def Eglise, en Latin Pafstniamm. Elle est dans le Perugin furle Lac de Perugia, qui prend souvent le nom de cette pe-tite ville. Saint Jean Gualbert est honoré à Pajjìgniano ,ou ilmourut fan 1073. dans un Couvent qu’il y avoit fait bâtir.C’est le Fondateur de la Congrégation de Val-Ombreufe ,dont FInstitut fut approuvé en 1070. par le Pape Alexan-dre II. * Maty, Diít. de Hollande 1701.

PASSO DEL CANE. Montagne dc la Syrie dans laPhenicíe , en Latin Transitas C.anis , & anciennement c Umax.Elle est proche de Giblet, à sept lieues de Tripoly du côtédu Sud. * Maty, E. »-//. 1701.

PASTO ou Sans nan de Pafto. Ville de FAmerique Mé-ridionale , à quarante ou cinquante lieues de celle de Po-payan vers le Sud-Oiiest. Elle est située dans une belle &agréable vallée, qu’arrosc une riviere fort claire , outreplusieurs ruisseaux & torrens qui f entrecoupent. Cettevallée s’appelloit anciennement Atris , & étoit assez peupléede Sauvages, que les mauvais traitemens des Espagnolsont obligez de fe retirer dans les montagnes. Elle est ceintede toutes parts d’un haut terroir, qui s’éleve partie en col-lines, & qui s’en fonce en partie en une plaine. Les Espa-gnols y ont plusieurs cenlês, où ils nourrissent du bétail.Ils sementdu mays & du froment le long des rivages de lariviere. Les villages de Malama, Afgual, Tucurres , Ca-puyesjllcs, Gualmatal, Funes, Chapal, Malos, Piaies „