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Tome III. [P - Z.]
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P e tK , b >aiïleU ^ e A^ a y e de f Ordre de 8. Benoît, il y a unl’une '°ua& 5 011 tous ^ es ans on tient deux Foires célébrés,q Ue ^ 1An . n °ndation, & lautre à F Assomption. Avantl cs ìtJ arriVer , on passe la Cerise , dite autrefois Allia , oùHiilj es In n Iíl ?fn r e n t défaits par les Gaulois Senonois. A dixpj Us j . î Cantalupo, gros bourg,autrefois Rsgillum.Six milleslez (j e 01n, k cn remontant contre le courant du Tibre, entre€toi t a** “tas de la riviere Hymela, il y a Cureses, au lieu oùcn COr utre fois Cures, capitale de la Sabine ; & en remontantde > on trouve fur une montagne Maghana , résidencelz Coadjuteur de Sabine, Ortricoli & N ami. Dans

sice tC vers les Appennins, on rencontre laMar-

tr e fòr utref0is l^-rlocrr»E, Patrie de Vefpasien ; Ricti, au-^biav * vd * e anc ^ enne fur un Lac du même nom;Ci* ’ autrefois Vefpafio , Pentìma, autrefois c orfininm ;chi A V^ale, Forum Decii ; Cottigliano, Cutllia ; Morrevec-Vi t ’ Q m ; Monteleone, Msfca ; Cafcia, Corfula ; San-A. r , lsto > proche f ancienne Ainiternumà présent détruite,ville ^ .es milles de-là, derrière la montagne, est Aq’iila ,f'o v .„ C jP lta le de l’Abruzze Ultérieure.* E. D. K. Nouveau

Las J* dlt ' Tome r.

ttitre 1 r Ine ambrasse aujourd’huy tòut ce qui est contenu*fev er e LacdePicdi, Luco,Rietí, le Tibre,la Negra& le(ìeJ- ne ’ ^ es eollines font couvertes de vignés,d’oliviers,Ve ^ Vautres arbres fruitiers. Sur tout on y trou-

ons p c sorte de petit raisin appellé Vva Pajfenva , qui est& H tí’ L m* On le porte à Rome , aprés savoir fait sécher,c eu ^ vst pas moins estimé que les raisins de Corinthe ,r *Vag e X 3 u i viennent de Napoli de Romanie. Autour des? n boug j ^egra vers Narni, est une terre qui fe changete stin<-u nS ^ a sécheresse,Lr quife met en poudre dans

r C j 1 p\^ ei| ples furent vaillans, & rres-rigoureux danstt re Cl pstne, qu’ils gardèrent fort long-temps, fans per-

so f P s de pluye. Les Romains fous Romulus enlevèrentP°Ur v • s des Sabins qu’ils a voient attirées dans leur villel 'ref y ,r quelques Jeux publics. Les Sabins voulurent ensor. Çg”§ eance , mais elles les obligèrent à s’accommo-soir, ^

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^ Ue 1 on y donnât atteinte. Ils portoient au brasfuient p es bra celets d or avec des bagues aux doigts, &r ’ c hess es l ri vstes, que les Romains ne connurent bien leursNr t 0ut a prés les avoir domptez. Ils croient bien venus^ tra boi 1 ’jso f e traitoient délicatement. * Tite-Live , li. 1.

Leandro,íMÍ?4. Magin, Geogr.stagu 2f d ;N CstLLO ou Sobimára. Fresqu iste de l’Etat de¥lhis. îqsosoa Dalmatie,en Latin Sabìoniella -,anciennementi- socía so ost entre les Istes de Lelsina, de Corfola, de1 ^ a Terre-ferme. Son circuit est de dix ou onze

l >y stso ° n y trouve Stagno-Grande & Zuliana. Davitybord de C Urie ville qu’il appelle Sabïo . & qu’il place au. 0 , a p Cette Fresquiste. * Maty, Dict. de Holl. 1701.

'Sise "Polie c anal de Sabïoncello un petit bras du Golfe destrl a c ’^ eiltre Flstc de Meleda & la pointe de Sabioncellote N de la Dalmatie. Quelques-uns rappellent Canal^AhTrÀx vaufe de la ville de ce nom qui en est proche,r ó 5 en T N£ TTE. Petite ville d’Italie avec titre de Du-r r ert) 0r| 1 ' a!: m SabuUnetta. Elle est entre le Mantoiian & le5 5 a buit lieues de Cremone du côté de FOrient,

so l es Parme, & défendue par une bonne Citadelle,. P a g n ols tiennent garnison. * Maty , Dicl. de Ho'd.b 11 t)u c | ^ m & son Territoire faisoient autrefois partie^Istr ^0 Mantoue , & composoient un Duché parti-1 0 'là hj a PP ar te n °it à la Maison de Gonzague. 11 passad <s o r n m , aria S e aUX L' ara fist'S, & ensuite à un Espagnol de^ e s’ ei ^ ue Guzman , ce qui a donné lieu aux Espagnolsl a a ?rés la mort de ce petit Etat,qui ne consiste], S A st Tp, e ^0 Sabionette, & cn quelques villages.

^Aqd a i j? T A. Petit bourg ou village d’Efpagne dans. 4 h<i R a le ’ Qstolques-uns le prennent pour FancienneC °st êrum. II est situé à trois lieuës d^Ubeda du

^Astre £ rd - * Maty , Ditt. de Holl. 1701.s pA>. °m Latin de la Sambre . ri vie

«e$ p Nom Latin de la Sambre, riviere qui coule dans

s a XS'Bas.

^ain B LH\ Petite ville de France dans la Province du^i't e C ’\ en . Latin Sabolìum. Elle est située fur la riviere dedç ç ,a dix lieuës d"Angers vers le Nord. Cette ville eltst^oj^merce, & on y volt un ancien Château qui appar-í-av a j aii Maréchal de Bois-Dauphin, de la Maison dc

ou Cd P de Sable. Cap de la Nouvelle France, enle r,] B<t Caput. 11 est au Midy de la ville de Por t-Royal,P US Méridional de la Province d’Acadie.

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lì y a dans la mer de Canada une lste appeîlée IJle de Sable,en Latin Anne ìnf'la. Elle est à quinze lieuës des côtes del’Acadie & du Cap Breton. Son circuit est dc quinze lieuës.Les François s’étoient établis dans cette Iste,mais la disetted’eau douce les a contraints de Fabandpnner. * Maty,Dist„de Holl . 1701.

SABLES D’OLONNE ou simplement les S able k Villedu Bas Poitou , appellée ainsi â cause qu’elle est bâtie enun endroit où il n J y a que des labiés, en Latin ^Ire»-e Olonen-ses. Elle est située à demi-lieuë du bourg d’ 01 onne,à huitlieuës de Luçon & à onze de la Rochelle, & ©n y voit ungrand nombre d'habitans, cette ville s'étant sort accruepar la bonté & par la commodité de son Port. Son Châ-teau a été démpíi depuis les guerres de 1689. & il y a deuxParoisses, Notre-Dame & Saint Nicolas, avec un Con ventde Cordeliers, ùn aMre de Capucins & un de Religieusesde FOrdre de S. Benoît, dont le Monastère fut bâti dans !eseizième siécle par Madame de Nassau qui en étoit Abbesse»11 y a aussi un Hôtel de Ville, une Justice Seigneuriale, uneElection, une Amirauté & un Prieurs

SABLONCEAUX. Bourg ou village de France dans laSaintonge, en Latin Sabhncella. 11 est situé à cinq lieuës deSaintes vers FOccident Méridional, & considérable pafune Abbaye de FOrdre de S. Augustin que l’on y trouve»* Maty , Difll.de Holl. 1701.

SABLONES. Ville ancienne des Menapiens. Les Géo-graphes croyent que cette ville est aujourd’huy le bourgou village des Pays-Bas appellé Int Sant.

SABLUSTAN. Province de Perse dont Quinte-Curseappelle les habitans Paropamifadt , de fa montagne voisine »nommée Parmamisus, qui est une branche d u mont Tau-rus,en Latin Sablufiama Le Peuple n’y est guere moinsgrossier & barbare qu’il étoit du temps d’Alexandre. Go-ropius Becanus prétend que FArche de Noé le soit arrêtéefur cette montagne aprés le déluge, quoyque la plupartdes Peres disent qu’elle s’arrêta fur la montagne d’Ara-rath dans l’Armenie. Les villes principales de cette Pro-vince sont Beksabat Metmine , A. bé, Bu fl & Sarentt. Le Ter-ritoire & la ville de Candahar sont aussi compris dans Féten-duë dc cette Province avec Duki & Alunkan , fur les frontiè-res du Grand Mogol. * Olearius, Voyage de Perse, hv, 4.

SÀBON. Petite Isle de FOcean Indien , en Latin Sabona -Elle est proche de Camper, ville de l’Ifle dc Sumatra. Oaappelle Détroit de áabon , le canal qui est entre ces deux Isles»C’est une partie de celuy de Malaca. * Maty , Dist. de HolU

IJOl.

SABORA. Ville ancienne d’Efpagne. On croît que c’estle bourg ou village du Royaume de Grenade que l’on ap-pelle aujourd’huy Caneto.

SABOU. Royaume d’Afrique fur la Côte d’or, en La-tin II a Fétu au Couchant, Ati au Nord , Pantin

au Levant, & la mer au Midy. II y a trois villages fur la.côte. Celuy du milieu s’appelle Mouré ou le Ctmeture desHollandais , parce qu’on avoit accoutumé d’y enterrer ceuxde leur Nation. Cette habitation en a deux autres à fercotez, l’une au Levant, & l’autre au Couchant. L’on saiedu sel dans toutes les deux. Le village dcSabou est astergrand, & il y a beaucoup de maisons. II n’estqu’à deux outrois lieuës de la côte , & c’est de là que la Province a tiréson nom. Le village de Mouré & le Fort deNastàu fontsous la même hauteur, c’est-à-dire, à cinq degrez dix mi-nutes de latitude Septentrionale. Cette bourgade paroîtaussi grande que celle de la Mine, mais il s’en faut les troisquarts qu’elle ne soit si peuplée. A peine en pourroit-ontirer deux cens bons soldats. Ce qui la fait paroître sigrande, c’est que les maisons sont fort éloignées lcs unesdes autres. Les habitans de ce village sont les premiersqui ont consenti à faire amitié avec les Hollanaois, &àleur permettre de faire descente fur leurs terres. CettePlace devint ainsi en fort peu de temps la plus marchande:de toute la Côte d’or, à cause que les Negres s’accommo-dent mieux de ceux de cette Nation que d’aucune autre.Le Pays rapporte beaucoup de millet, de fruits & d’inja-mes, & l’on peut se fournir de provisions à Mouré beau-coup plus facilement que dans les autres lieux de la mêmecôte. Cela vient de ce que les Negres de Sabou sont pluslaborieùx, & Rattachent plus à F Agriculture que leursvoisins. Les dépendances de ce Royaume ne s’étendentqu’à sept lieuës à la ronde, & le Prince peut mettre envi-ron quinze cens hommes fur pied. Les Hollandois ont tou-jours vécu en bonne intelligence avecjuy , Sc quand lç