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consH^i^ 5 à^psllcnr la cité. On y volt éneòre'àes restésLa I ], era ‘ 3 ' ex de ícs murailles & de les autres fortifications.f 0n 1 e S. Malo, en Latin Maclovium on MaJopoiis , tirel e w 0rn Saint Mal'ó son premier Evêque, nommé dansRi e iu artyroIo S c Mxclaxiut ou Maculas. Son Port, f un desLtra eUrS Royaume, est fréquenté de toutes les Nationsp 0rt n S e '’ es ? principalement de celles du Nord , qui 7 ap-•t ra g ent diverses fortes de marchandises, dont les Maloinst0ut ^ nt ensuite avec les Espagnols, les Portugais,& dansf 0l A s CS P art ' es ia Mediterranée. Jacques Cartier, qui$ a j e / c § ne de François I. découvrit le Canada, éfoit né àdiffi- ^ a ^°* * Jouvin de Rochefort, Voyage de France. Au-<t\}y’, Geo< l r - “nc- & mod. Tome 2.tn J 1NT MALO DE BAIGNON. Petite ville de FranceDj 0 r ^5 a S n e. Elle est située fur une petite riviere dans lePion oi àe S. Malo, à lept lieues de Rennes & à dix ded e . • L Evêque de Saint Malo 7 a une fort belle MaisonLo^ance. A une lieue de là est f Abbaye de Pou pont, dest e , r . e de Saint Augustin , desservie par des Chanoines'-guiiers.
}\j îr j^LlT’ MARC. Ville Episcopale du Royaume deiï) e |. j S dans la Calabre Citerieure. Elle est éloignée de laf°Ur C n * X ^ eu ® s ou environ , & prise par quelques-unsest n ír e stue Tite-Live nomme Argentatum. Son Evêchéjj'^agant de CoJenz,a.
Saint * Un ^ourg dans la Sicile qui porte le même nom deU hr itr{ ’ Leu est la ville que les Anciens nommoient
est MARCEL. Ville de France dans le Berry. Elle
c ircif C le d Argenton, Lc dans une partie de son ancien* L^avity, Rerry.
en £_ a . F MARCEL. Bourg de France dans le Quercy,Ville d n F " t,îí<m Sancti Marceili. II est situé à neuf lieues de laAbba C ^àoys vers l’Orient, & recommandable par uneAbk, de FQrdrede Cîteaux que I on y trouve. Cetteê/ut sondée fan 1130.
. "L MARCELLIN. Petite ville de France dans lellle , Diocèse de Vienne, avec Bailliage , en Latina S r éahf Marcellmi Elle est dans une situation des pluslieues > es ’ au pied d’une colline prés de FIfere , à deuxQ r e , ao , e Saint Antoine,à quatre de Romans, & à sept dedc C ar de Valence. II y a dans cette ville un CouventLe 5 stui y tiennent le College pour les Humanitcz.
de P;- a d e re des U rfulines tres-bien bâti, est dans la gran-Vi/st . e * L’on y volt un autre Monastère de Filles de lade st.i °n , dit de Sainte Marie , 8c un Prieuré Converituella Cu r ! ,^j eux de 1 Ordre de Saint Antoine, qui desserventLe ç 0 c de FEglife Paroissiale du titre de Saint Marcellin.Cçst^nvent des Rccolets est hors les murailles de l’en-tairas [p cette ville,qui a quatre Portes, de belles Fon-fort c j eau vive , un Cours planté d’arbres, un Mail,Sc de^erûg- s * arrrians dehors. L’on y fait commerce de íoyeries^ des ' ^ L°n Territoire produit de bons vins, des bledsSA r!v4? rics - * '•íe moire s dressez,furies lieux en 1707.í>i 0c s L MARCOUL. Bourg de France en Picardie ,K.ej m e de Laon. II dépend de FEglife de Saint Remyde,, ls> On ..
Un v '“‘ o* 1 tient que les Rois de France y doivent Fairelienq 7 a S^. aussi tôt qu’ils font sacrez, & que c’est en ceîtta q 3 8" ds reçoivent le pouvoir de guérir ceux qui font^ es écroiielles. Du Haillan rapporte dans la Viefyst r ar j es Vll.qu’au sortir de Reims ce Prince alla à SaintLféd e ° m ^ on la coutume & la dévotion des Rois fesS .sueurs. * Du Chêne , And q. des Viles de France.
VViT T MARíN. Viíle
de stq L-ta
& petite République d’Italieat Ecclésiastique , à six milles de San Léo,à dix
6c stg , à vingt de Sartina, & à vingt-quatre deCefcnaHiariti" e ^ aro * Les Italiens l’appellent San Marina ou Sum-’stu c * ' & donnent le nom de Republicetta à cette Republi-to(ìj’ 1 Ca ufe de fa petite étendue. Cependant comme elle asi r n a j[ lrs ,. iri; F ntenu courageusement fa liberté , fans questr v j r , e de fe soit laissé assujettir, elle s’estime assez pourfestU e â ^. Cettc fubfcription quand elle écrit à la Republi-y en *fe, Alla nojhaCariffìma Sorella, la Seremjjìma Re-Fe»efi4 C’est cc que témoigne Bocalin dans fesParnajfo. Quoy qu’ellc crée fes Officiers 8c fesGilles rats .’st' 10 son Conseil soit composé de quelques Fa-ille a J^ ar îí cu d erc s,& qu’elle fe gouverne par elle-même,
duq Ue j ous la protection du Duc d’Urbin , dans 1 Etat^ c s d’sT enfermée; mais depuis que la Famille des<.l u p a ,/oîu a manqué, elle s’est mise fous la dépendan
P e - Elle agit fous les ordres de deux CapitainesIII.
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S A t
qtfelîe choisit deux fois Fann'ée , sçavoír àu mois de Mari& aú mois de Septembre. Ses revenus font petits,& ne con-sistent qu’en vins, en chairs, & en un passage de pourceaux& d’autrc bétail fort pratiqué des Marchands. Elle a furles montagnes quantité d’arbres fruitiers & de belles vi-gnes , qui produisent des vins excellens & délicats, qué feshabitait s gardent long-temps dans dés cavernes qui fontdans ces monts. Leur courage & leur bonne intelligencefont fi feureté , outre Fassiette favorable de ià Place, & labonté de fes fortifications. Cette Place qui porte le nomde Saine Mann , est dans la Romagne j & située fur Je hautde la montagne, où la riviere de Marecchia, autrefois A.ri-minum a fa source. Les Anciens Font appelléé Acer mons. 11semble de loin que ce soient feulement des Croupes déhautes montagnes, fans aucun chemin pour y monter. El!èest à la droite de la riviere de Conca, proche des lieux déSerravalle & de Verruchio, & d’environ huit mille feux-.Les Latins la nomment Marinum & Famm SanHi Marini.Eììsa fous elle deux ou trois Châteaux , & quelques petitesbourgades. Cette ville fut bâtie fur la fin du sixième siécle,ìl’occasion d’un pieux Hermite appelle Marin, natifde Dal-matie, qui s’y étoit retiré , & qui y mrturut cn odeur désainteté,aprés y avoir mené une vie tres-austere, & con-verti d la Fòy quantité d’habicans des environs qui étòiencencore Paiens, * Leandro Alberti, ltalïa. De Seine ,NouveauVoyage d’itaiie.
L’an 1000. la petite République de Saint Marin acheta lìForteresse de Penna-rosta des Comtes de Monfeltro, & cri.1170. le Château de Cafolo. Le Pape Pie II. luy donna cn.1463. les Châteaux de Serravalle, de Faëtano, deMongiar-dino, de Fiorentino, & le bourg de Piagge,
II y a austi en Italie une petite Principauté qu’bn âppelléSa ut Marin. Elle est dans le Patrimoine de S.Pierre,& diffé-rente de Saint Marin, Comté de FEmpire dans le Mantoiianj;de Saint Marin, Comté dans le Modenois; & de Saint M rn *Forteresse de la Toscane, au Septentrion de Florence.
SAINT MARIN DE VÁZ. Isle d’Afriqne dans la mer-ci'Ethiopie prés du Cap de Bonue-EFperanCe. Les Portu-gais luy ont donné le nom qu’elle porte , mais elle est in-habitée à cause qu’il n’y a presque par tout que des monatagnes. .
SAINT MÁRTIN. Bourg de Savoye, situé fur la rmviere de Doria qui le traverse. On l’y passe fur un Pont dépierre qui divise ce bourg cn deux parties. Dans l’unc oaparle François, & dans l’àntre Italien.
SAINT MARTIN. Iíle dc FAmerique, Furie des Àn-xtilles, au Levant de San Juan de Porto rico, en Latin IufulàSanSti Martini. Elle est fur la hauteur de 18. degrez& 16-scrupules, & Fa longueur est environ de sept lieues susquatre de large , & elle cn a environ vingt-cinq de larges.Le Terroir de cette Isle est fort sec, & il ne s’y est fait jus-ques à présent que du petun & de l’indigo, qui n’y peurêtre bien bon , à causé qu’il n’y a point d’eaú dôuce quscelle qui au temps des pluyes est recueillie dans des citer-nes qui y font assez communes. La feule chose qui rendcette Isle considérable, c’est qu’on y trouve les plus bellesSilinesqui soient dans toutes ceslfles. II y a aussi des étangsd’eau salée,qui s’avancent bien avant dans les terres, oàl’on pêche une infinité de bons poissons, principalement deátortues de mer. Ses bois font remplis de pourceaux sauva-ges , de ramiers, de tourtes & de perroquets fans nombre»On y voit aussi plusieurs arbres qui distillent diverses fortes:de gommes. Les Espagnols ayant abandonné cette Istc en1648. les François y envoyerent promptement tin nombrade braves hommes pour relever les droits de leur Nation »qui Fa voit possédée avant l’ufurpation des Espagnols. Mi-chel Ruiter qui côtoyoit FIsle de Saint Martin dans cémême temps, alla à Saint Eustache lever des hommes pou?l’habiter, & en prit possession au nom des Etats Générauxdes Provinces-Unies. Les deux tiers de la terre de cettémême Iste demeurèrent aux François par le partage qu’eux& les Hollandois en firent, & ils vivent ensemble en fortbonne intelligence. Ils ont leurs Eglises particulières auxquartiers de leur Jurifdiction. Les Salines font en celuy desHollandois, qui ont de belles habitations, de grands ma- •gaíins, & un nombre fort considérable de Negres. LesFrançois ont l’ufage libre des mêmes Salines. * Le Perc duTertre & Rochefort, Bi(l. des Antilles.
SAINT MARTIN Ville de FEfclávonie partículieré»Elle est située entre la Drave & la Save ; & appartient à UMaison d’AiitneJa8«
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